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micheline (conjointe)
06 Avril 2020, 20:36

Sage décision Pascal.

Sans vouloir te froisser, tu es, sur ce forum, un des exemples les plus frappants de la fausseté de ce que tu crois toi-même et que promeut le forum.

heuuu ,bonjour micheline,tu veux dire quoi? exprime toi franchement


Je m'exprime on ne peut plus clairement, nic.


Si lama-lbéric réagit si rudement, vitupère et crache son venin, c'est lié à ceci que décrit bien un autre forumeur:


Une grande vérité que tu as sans doute déjà entendu mais je te la répète à nouveau: aucun malade alcoolique ne peut s'en sortir tant qu'il reste dans le déni.


Alors évidemment quand on aborde la question, lama-lbéric se fâche.

On pourrait aussi lui faire lire ce conte d'Andersen, le résultat serait le même: lama-lbéric se fâcherait tout rouge.


Le problème est là: quand lama-lbéric faché, lama-lbéric crache.

Et cracher, en pleine épidémie de covid 19, ce n'est guère approprié !

Pour le moins.
 
micheline (conjointe)
04 Avril 2020, 15:59

Je vais profiter de la situation actuelle pour continuer la diminution drastique de ma consommation, pour ne pas dire de l'abstinence...



Sage décision Pascal.

Sans vouloir te froisser, tu es, sur ce forum, un des exemples les plus frappants de la fausseté de ce que tu crois toi-même et que promeut le forum.

Et pour rappel, selon mon mari guéri depuis un bon bout de temps, il n'y a pas d'abstinence avec le baclo, puisqu'en fait l'on n'a plus du tout de pensée et donc d'envie d'alcool. C'est ce qui fait la force du produit.
Tu verras, ça va marcher cette fois.


Cela fait + de 8 ans que je suis à haute dose, mon cerveau sature.

Tu m'étonnes, Ashton ! A mon avis ton cerveau sature ET des hautes doses de baclo ET de la consommation de vodka !!!
Bref, la double peine !


Bon confinement à toi.
Moi, pour le coup, mon cerveau commence à saturer de la situation, même si je garde une capacité de déplacement professionnel. Je ne devrais pas me plaindre...
 
micheline (conjointe)
01 Janvier 2020, 14:06
Wow quel parcours.

Tu es la preuve qu'il n'y a pas d'âge pour tomber dans l'alcoolisme et pas d'âge, non plus et surtout, pour en sortir !!!

Bon anniversaire en ce jour de saint sylvestre !


PS: Et à l'école, ça va mieux aussi maintenant que tu es débarrassé de l'alcool ?
 
micheline (conjointe)
01 Janvier 2020, 13:31

Et février a été choisi parce qu'il est le mois le plus court.

C'est très faux cul alors
Vite que le mois se termine afin que je puisse boire à nouveau :fsb2_godgrace: :fsb2_godgrace:

Oui Talis, la sensibilisation est une bonne chose, mais perso, je n'aime ni la fête des grands mères, ni la journée téléthon ou autre
Et puis, l'alcool et sa trop grande place dans la société mérite sans doute plus qu'une manifestation à la mode : le mois ou le jour de


J'entends à l'instant, sur Europe 1, l'interview d'un ponte de l'addictologie (Rénaud ?) sur ce sujet.

Il attire l'attention sur le fait que ce type de campagne permet à des gens de se rendre compte qu'ils ont du mal, quoi qu'ils puissent en penser, à se passer d'alcool, pendant plusieurs semaines. Cela peut être un premier coup de pouce pour sortir du déni.


Si, comme le pensent les addictos qui soignent mon mari, continuer à boire régulièrement sous baclofène, mais en contrôlant sa consommation, est une illusion à terme, pas étonnant que les partisans de cette théorie soient contre le mois sans alcool !

:fsb2_wink:
 
micheline (conjointe)
01 Janvier 2020, 13:16
Meilleurs vœux, Pascal, pour cette nouvelle année. Pour toi, ta famille, ta moto, ta vodka (avec modération), ton xylophone... bref tout ce qui t'est cher.
:fsb2_wink:
 
micheline (conjointe)
07 Décembre 2019, 14:19
Micheline, je suis un idiot, car bien entendu que je suis lu.



Idiot, surement pas, Pascal. Ce n'est pas le premier mot qui me viendrait à l'esprit si, par malheur, dieu m'en préserve, j'étais amenée à te caractériser négativement.

Je crois surtout que chez certains/es, tu suscites des passions tristes (jalousie ?) pas seulement parce que tu es lu -- et beaucoup -- mais aussi parce que les discussions que tu lances, mis à part ce fil perso, suscitent beaucoup de réactions et durent dans le temps, ce qui est rare.

Continue ainsi !


PS

J'espère que le misogyne cachottier et trompeur qui me poursuit de sa rancune, ne va pas s'y remettre
 
micheline (conjointe)
06 Décembre 2019, 13:47
Salut,

Je ne sais pas si je suis encore lu ici


Salut Pascal

Tu sais, comme on dit: parfois, mieux vaut être seul que mal accompagné.

Je ne suis pas certaine que ceux qui te lisent ici le fassent tous par bienveillance, quoiqu'ils en disent.
 
micheline (conjointe)
05 Novembre 2019, 14:55
@ lointain: il est vrai que ce pierremichel peut paraître agressif. Pour ce qui me concerne, il a clairement laissé entendre que j'étais homophobe, raciste et sinistrophobe. Je me demande toujours bien sur quelle base ????

A lire l'historique de ses posts, je ne me formalise plus: je crois que c'est une personne en grande souffrance, vraiment paumée, et dont l'alcool ne constitue qu'une partie des soucis.

Compatissons à son profond désarroi.

Mais bon, cela justifie-t-il tout ? Voilà bien le coeur du débat.


Je crois en effet avoir compris ce qu'il me reproche (et j'ai bien du mérite, tant ses propos sont confus).

Pour lui, les gens souffrant d'alcoolisme sont des gens "pas comme les autres", plus sensibles ou que sais-je.

Comme les autres, les proches, ne font pas l'effort ou n'ont pas la capacité de les comprendre, ces êtres "d'exception" n'ont plus d'autre solution que de se réfugier dans l'alcool.

Dans le fond, ces autres, ces proches, ce sont eux les vrais responsables de la situation. Donc moi, pour ce qui concerne mon mari. Qui est donc bien à plaindre, ce dont se charge illico l'ami pierremichel.

Mais qu'une conjointe, responsable donc de la situation, vienne faire entendre ici sa voix de "prétendue" victime colatérale et son analyse de la situation... alors ça non !!! Mille fois non pour pierremichel. C'est intolérable. C'est même "odieux" pour reprendre l'expression d'un autre intervenant qui doit partager la même conception j'imagine.


Et bien si. Je me le permets.
Les proches, les conjoints, les enfants, les parents ont le droit et même le devoir de réagir devant cet alcoolisme qui mine aussi leur vie.

D'où le sens de mon message initial de mi-octobre, puisque Pascal avait lui-même mentionné la réaction de son épouse lors de l'achat de sa bouteille de vodka...
 
micheline (conjointe)
05 Novembre 2019, 9:51

Mais il me semble qu'avant tout, tu devrais vraiment te poser la question de la place de l'alcool dans ta vie

A mon humble avis, tu n'as plus vraiment le choix
Soit tu tires un trait définitif sur la bouteille, soit tu vas te planter à plus ou moins long court terme



Etonnant, cher Pascal, l'administratrice du site, pour une fois, partage mon avis, puisque tel était bien le sens de mon "odieux" message.


Ceci dit, ta réponse est très explicite et je t'en remercie: tu n'es ni dans l'illusion, ni dans le déni. Mais dans un choix volontaire et lucide.


Citation (Pascal)
S’il y a bien ici un mauvais exemple de parcours baclofène, c’est moi, mais j’assume mes choix.


Je subodore donc que tu dois éprouver des bénéfices secondaires, jugés essentiels, à ta situation.

Dont acte.

Micheline
 
micheline (conjointe)
02 Novembre 2019, 19:46
Sache qu'un alcoolique touche la main des Dieux

Ben voyons...

Parce qu'il ne sait plus ce qu'il fait, et qu'en cela, il est au dessus du commun.

Au-dessus ?

Les addictologues viennent par exemple de publier une lettre ouverte mettant en exergue le role majeur de l'alcool dans le fléau des féminicides!
Doit-on rappeler l'hécatombe routière ? Les violences intrafamiliales ?

Alors au-dessus du commun l'alcoolique? Je le placerais plutôt en dessous, bien en dessous!

En tout état de cause, mon mari le vit ainsi: il se félicite d'avoir quitté un avilissement total pour regagner estime et liberté.

C'est très vulgaire, (voire humain) ce besoin permanent de rabattre les exceptions des personnes que l'on connait. Et de les rendre communs, fondus dans la masse ?

Je trouve plutôt vulgaire la complaisance, voire la fascination, que tu sembles avoir envers le comportement alcoolique.

A titre personel j'admire mon mari, dans ce qu'il est (re)devenu, bien entendu, pas dans son ancien avilissement.

J'aurai presque peur de connaitre ton avis sur les Gauchers, les Homosexuels, les Noirs,...

Au risque de te décevoir, je n'ai aucun avis sur ces catégories. Les gens sont comme ils sont et c'est très bien ainsi. Plus il y a de diversité, mieux je me sens. Et pour les gauchers, j'en fais partie !

Contrairement à toi à ce que laisse penser ta remarque, je ne mets pas sur le même plan l'alcoolisme (pathologie) et des préférences sexuelles, des convictions religieuses ou des apparences physiques.


Je ne voudrais pas être ton mari; ça ne doit pas être facile tous les jours, ni pour lui, ni pour la famille.

En tout cas il me remercie du soutien que je lui ai apporté il y a trois ans. Les enfants pareillement. La famille est beaucoup plus heureuse et soudée aujourd'hui qu'au temps que tu sembles bénir de l'alcoolisme qui minait tout.


Le tout est de sortir du déni et tout devient possible.

A Pascal de juger.

Mon message initial se voulait bienveillant pour Pascal. Dur, certes, mais biennveillant: le faire sortir de son déni, de son illusion de "gérer" l'alcool.
 
micheline (conjointe)
17 Octobre 2019, 19:23
Bonjour Pascal.

J'ai cru me souvenir que ton anniversaire tombait ces jours-ci, je ne me suis pas trompée. Donc bon anniversaire à toi, avec quelques jours de retard.

J'en profite pour lire les dernières pages de ton fil et il faut bien reconnaître que bon ... ben ... bof... Le roi est nu et dans le déni le plus complet.

Il y a trois ans, je découvrais ce forum en recherchant de l'info sur le baclofène: mon mari venait d'être admis en cure et, après une semaine de sevrage, on allait lui administrer ce produit.

Suite à une de tes remarques, j'avais posté sur ton fil un message décrivant le protocole qui était suivi par ce service d'addictologie (des incompétents par principe, aux dires de certain(e)s).

Sevrage, abondon de l'alcool, montée progressive en dose, stabilisation, descente. Toujours loin de l'alcool. Illusoire d'après leur expérience de croire pouvoir revenir à une consommation "normale" à terme.


Résultats des courses trois ans plus tard de ce régime d'incompétents: mon mari n'a plus jamais touché une goutte d'alcool, quand il est arrivé à 15 comprimés toute envie a disparu et n'est jamais revenue et donc cela ne lui coûte rien de ne pas boire (même dans un resort all inclusive sous les tropiques !).


Il a ensuite baissé lentement et aujourd'hui il ne prend même plus de baclofène, depuis un an.
Pas mal ce qu'il a réalisé avec ces toubibs incompétents lol !


Soyons francs: quand je compare à ton parcours, je frémis. Huit ans de traitement à des doses de cheval pour te retrouver toujours dans le déni ou dans l'illusion. Et le délabrement.

Le pire - et que je trouve peu pardonnable -, c'est que comme tout bon alcoolique qui se respecte, tu continues avec ton comportement à pourrir la qualité de vie de tes proches. Voir la réaction de ton épouse à ta pulsion vodka récente.

Voilà ce que mon mari ne m'inflige plus depuis longtemps et, surtout, il a compris tout ce que son comportement de jadis avait pu avoir de délétère pour ses proches. Il a réparé ce qui devait l'être. Je l'en remercie.


Fais ce que tu veux de mes remarques. Elles viennent d'une pensée positive et bienveillante.

Micheline
 
micheline (conjointe)
01 Décembre 2017, 14:52
Mille mercis, Pascal. C'est déjà Noël! :fsb2_clever:

Tu es un amour. :fsb2_kiss:


Micheline.
 
micheline (conjointe)
25 Novembre 2017, 14:58
Bonjour Pascal. Je vois que tu prends aussi, donc tu dois être dans le vrai lol.

C'est vrai que j'étais sceptique. Mais j'ai dû me rendre à l'évidence, en juillet: malgré mes fortes réticences, nous avons passé deux semaines de vacances aux Caraïbes, en resort all-inclusive. J'étais persuadée qu'il rechuterait, bien qu'il me disait: " ne t'inquiète pas". Et, je dois le reconnaître, je m'inquiétais à tort !

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Pour le reste, la virulence des (non)-réponses à mon post montre bien que j'ai touché du doigt au dogme là où ça fait mal: Ameisen. En quelque sorte la position de Sylvie: "faites ce que je dis, pas ce qu'il (Ameisen) a fait".

Donc, je précise. Pour le service qui suit mon mari:

    - Ils suivent la stratégie Ameisen: il a arrêté de boire au premier jour de son traitement. Il est resté abstinent pendant plus d'un an après avoir atteint son seuil. C'est alors, seulement, en scientifique, qu'il a voulu tester l'hypothèse qu'une fois la dépendance solidement éradiquée, la consommation d'une faible dose d'alcool ne réenclenchait pas le processus. En résumé, dans ce protocole, pour casser radicalement la dépendance, il faut passer par une phase de non-exposition.
    - Ils sont persuadés depuis toujours qu'il y a une "toxicité croisée" (dans leur jargon)entre l'alcool et le baclofène, d'autant plus que les doses (de l'un et/ou de l'autre) sont élevées. Ce n'est d'ailleurs pas propres au baclofène, mais à la plupart des médicaments psychoactifs.
    - Pour eux, les récentes données de l'ansm devraient être analysées sous cet aspect. L'addicto de mon mari a été effaré quand il lui a montré le fameux graphique:

    https://img15.hostingpics.net/pics/638511DoseefficaceConso.png
    "Et on s'étonne des complications à haute dose!", s'est-il exclamé.


Voilà une approche argumentée, je trouve. Et pour mon mari ça marche: il a dépassé le cap Ameisen mais comme il n'a pas la vocation de chercheur comme l'avait le regretté médecin, il ne voit pas l'intérêt de l'expérimentation pour lui lol. Comme il dit, il a retrouvé son cerveau d'enfant face à l'alcool: cela ne lui dit rien. J'ai pu le constater en République Dominicaine!


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J'ai vu le lien que tu as donné quelque part sur une intervention du directeur de l'ansm. J'irai voir cela quand j'aurai le temps et je te donnerai mon avis.
En fait j'ai cherché à savoir quelle était la position juridique de l'ansm et c'est simple: depuis la procédure entamée par monsieur Maës-Martin , elle réserve son expression aux phases de la procédure.

A partir de demain, il restera 2 mois à monsieur Maës-Martin et son équipe pour peaufiner, en termes juridiques, leur recours en contentieux. Espérons qu'ils feront cela bien. Leur première missive en recours grâcieux de septembre était vraiment mal "torchée", je trouve.

J'ai bien aimé la remarque de monsieur Maës-Martin envers l'animateur d'une de ces associations gravitant autour de la polémique baclofène et qui le toisait de haut, en substance:"vous, ces associations qui savez tout mieux que tout le monde, vous n'avez pas été fichus de découvrir qu'il existait une voie juridico-administrative pour contester la décision de l'ansm". La seule qui compte vraiment, à mon sens, dans un état de droit.

Donc, Pascal, je partage ton opinion: il vaut mieux se mettre derrière Baclohelp et monsieur Maës-Martin plutôt que de s'isoler dans des guerres pichrocolines.

Que tout continue à bien aller pour toi.

Micheline
 
micheline (conjointe)
07 Novembre 2017, 13:52
... ton mari a eu beaucoup de chance d’avoir un prescripteur couillu !



La question ne se pose pas ainsi, Pascal: des médecins qui en auraient et d'autres non.

Il faut comprendre que la manière d'envisager le traitement baclofène défendue par madame Imbert et son association n'est pas la seule et que ceux qui ont une autre approche ne sont pas des hurluberlus,ni des vendus, bref des ennemis à combattre.

Il se fait que des médecins et des services d'addictologies sont parfaitement convaincus des vertus du baclofène et l'utilisent avec de bons résultats, mais avec une autre approche.

C'est le cas du service que fréquente mon mari. Ils ne croient pas une seconde à cette notion, pour eux fumeuse, de "redevenir un consommateur normal".

De plus ils sont convaincus que le baclofène et l'alcool ne font pas bon ménage et que les données récentes de l'ansm devraient être analysées sous ce prisme. Le prescripteur de mon mari a été consterné quand il lui a montré le fameux graphique que j'avais commenté (des patients qui continuent à se bourrer comme avant traitement au-delà de 200mg!) Et on s'étonne des résultats de l'étude de l'ansm !


Dans cette optique, ils suivent le cœur du protocole qu'élabora feu Ameisen pour lui-même. En cela ils sont plus catholiques que le pape, ou plutôt la papesse, qui retient d'Ameisen ce qui va dans son sens et omet le reste.

Que tout aille bien pour toi.

Micheline.
 
micheline (conjointe)
03 Novembre 2017, 15:43
Coucou Pascal.

J'ai un peu regardé et cela a confirmé ma première impression: aucun fondement juridique.
C'est du droit administratif en plus, pas ma tasse de thé.
Je fais simple, sans entrer dans la technicité du droit.

En principal ce Thomas(1) attaquerait la décision de l'Ansm concernant la RTU car cela causerait un préjudice grave à sa compagne.

Je me suis arrêté là et n'ai pas creusé davantage: en effet les procédures (jusqu'au pénal) s'arrèteraient là et il serait débouté ou du moins sa plainte déclarée non recevable, dès leur dépôt.

En effet sa compagne, à lire l'histoire, est traitée depuis 2012 (première RTU: 2014) et n'a donc jamais été concernée par la RTU (2). La décision de l'ansm ne la concerne donc en rien. Et ne lui cause donc aucun préjudice.
Elle est comme mon mari: traitement hors AMM. Point barre.

Seul un(e) patient(e) effectivement traité(e) dans le cadre de la rtu et qui aurait vu son état sensiblement s'aggraver après avoir été contraint(e) de diminuer sa posologie pourrait s'engager dans une telle procédure.
Et avec peu de chance, je crois: rien ne l'aurait empêché, avec son médecin, de maintenir son traitement, non plus sous rtu, mais hors amm.
Le seul préjudice subsistant se limiterait donc, pour ce patient et son soignant, à la perte de la (très) relative sécurité administrativo-juridique conférée par la rtu versus le hors amm.

J'ai vu que ce monsieur faisait appel aux dons pour financer son action. Fonds perdus, à mon sens...
Beaucoup de gesticulations et de grands mots pour pas grand'chose.

Notes
(1) Pourquoi n'est-ce pas directement sa compagne qui agit, d'ailleurs ? Ce doit être son côté optique 2000 qui "s'occupe de tous les papiers"?

(2) Prescrire sous RTU implique des obligations administratives pour le soignant. Les ordonnances doivent impérativement en porter la mention. Cela explique sans doute que c'est très peu utilisé en pratique. La prescription hors AMM parait être la règle.

Y-a-t'il des membres sur ce forum qui sont suivis sous RTU et se sont vus contraints de diminuer ?
 
micheline (conjointe)
31 Octobre 2017, 15:15
Salut Pascal
Un coucou en passant.

J'espère que tout roule chez toi, dans ta dialectique hégélienne particulière: thèse - antithèse -... prothèse... Bon d'accord, je sors!

Chez nous ça roule, raoul.

Dieu merci, le service qui soigne mon mari n'aime pas la paperasserie et toutes les contraintes administratives; par conséquent, ils ne l'ont pas déclaré à l'ansm dans la procédure dite "RTU".
Administrativement parlant, il est donc dans la case "hors AMM" et vu ce qui se passe, c'est tant mieux.

Devant un patient suivi par un service d'addictologie reconnu, aucun pharmacien ne va se poser de questions ! Donc on n'a eu aucun souci depuis juillet.

De toute façon, la diminution de posologie se déroule sans aucun souci et dans 3 semaines, la question ne se posera même plus: il passera à 80mg/jour.


Je n'y connais rien en alcoologie, encore moins en pharmacologie, par contre le droit est plus dans mes cordes. J'ai entraperçu le sujet de Baclohelp, qui ne me parait pas si limpide que cela. Si j'ai le temps, j'irai jeter un coup d’œil sur le site et la procédure qu'ils envisagent d'entamer.


Note
J'ai regardé ton profil. On peut dire que tu te décarcasses pour tenter de faire vivre ce forum. Les gens qui te critiquent ferait le quart du dixième de ton apport, ce serait moins moribond,
lol!

https://img4.hostingpics.net/pics/734855albericFils.jpg
 
micheline (conjointe)
20 Septembre 2017, 14:13
Ah oui j'oubliais Pascal, je suis tête en l'air. J'ai une hypothèse concernant l'énigme-devinette d'il y a quelques semaines.


Et ça c'est Pascal merde !
J'étais arrivée à te mettre dans ma poche à force de MPs flatteurs, ne me fais pas faux bond !!!!
Surtout que tu es mon seul soutien ici, ça craint ...


Euh... Je n'ai rien compris là


Dur à comprendre, en effet.

A moins de poser l'hypothèse que notre gourou préférée s'essaye à la ventriloquie ?
C'est en ce sens que je comprends.

Ce qui sous-entendrait qu'en tant qu'administratrice du forum, elle ait accès au contenu de la messagerie privée des membres et qu'elle ne se priverait pas -horresco referrens - d'y picoler picorer à sa guise.

@+
 
micheline (conjointe)
19 Septembre 2017, 13:29
Bonjour Pascal.

Je vois que tout va bien pour toi. J'en suis ravie. C'est pareil pour nous.


Ce court passage ici car j'ai pensé à toi en tombant par hasard sur ceci:


https://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_751514Tournai.jpg



Si tu n'as rien de prévu ce 7 octobre...
 
micheline (conjointe)
21 Aout 2017, 19:56
Non Florence, Micheline n'était pas du tout convaincue par le baclo et l'est maintenant. Elle n'a que le son de cloche de son addictologue qui, « courageusement » (pour rire bien entendu) et comme quasiment tous ceux de sa spécialité, ne va pas au dessus de 180.


Attention Pascal, tu deviens comme la personne dont tu n'es pas le chouchou ;-)

Tu juges sans connaître ou sans avoir bien lu, avec des a prioris.

Le service d'addictologie qui suit mon mari n'est pas contre les hautes doses. D'ailleurs je l'écrivais sur ton fil en septembre dernier:


Sinon, ils sont convaincus que le baclofène marche bien chez certains. Et sur la dose, ils ont dit à mon mari qu'ils monteraient à la dose nécessaire, même si ce doit être une haute dose. On ne peut le savoir à l'avance.


En pratique, ils n'ont pas besoin de dépasser 180 mg, disent-ils.

Et effectivement on comprend pourquoi avec le graphique:

Citation

DoseefficaceConso




Comme leur protocole impose un sevrage avant le traitement et de ne pas consommer au moins la première année (donc la première colonne du tableau), ils ne doivent pas atteindre des doses de cheval et ne rencontrent pas les problèmes qui font l'actualité cet été. CQFD.

Ceci étant dit, je me pose de sérieuses questions sur l'état mental, non pas des patients (encore que), mais des médecins qui prescrivent dans la situation de la colonne 4.

Pas étonnant que l'ANSM doive intervenir !

En tout cas, ça marche pour mon mari!
 
micheline (conjointe)
17 Aout 2017, 13:59
Bonjour Pascal.

Contente de lire que tout va bien pour toi.

Tu parviendrais à éliminer ce petit résidu d'alcool, qui d'ailleurs ne te dit plus rien, que ce serait parfait.

Je viens de poster ailleurs sur le forum la position du médecin qui suit mon mari suite à la récente actualité. Il me semble être de bon sens.


Que tout continue à rouler pour toi.

Micheline.
 
micheline (conjointe)
17 Aout 2017, 13:51
Bonjour.

Pour info et pour alimenter le débat, voici l'avis de l'addictologue qui soigne mon mari. Corroboré par notre médecin de famille.

Les données de l'ansm ne l'étonnent pas.

La toxicité croisée de l'alcool avec bien des médicaments est largement connue. En particulier avec les psychotropes. Le baclofène est un psychotrope puissant. Continuer à boire en le prenant, c'est s'exposer au risque. Et le risque s'accroit naturellement plus on augmente les doses du médicament.

C'est pour cela, par soucis de sécurité, que dans son protocole, il prescrit le sevrage avant traitement et l'abstinence pendant au moins un an. C'est d'ailleurs ce qu'avait fait le docteur Ameisen et qu'il décrit bien dans son livre. Après ses patients peuvent bien faire ce qu'ils veulent, mais bien rare sont ceux qui retentent le diable.

C'est le protocole que mon mari a suivi. Cela va faire un an et il n'a nulle envie de reconsommer !

Avec son protocole, ce médecin n'a jamais dû dépasser les 180 mg. Ni rencontrer de problème sévère.

D'après lui, ce qu'il faudrait faire maintenant, c'est comparer précisément les patients abstinents avec ceux qui continuent à consommer.

Son hypothèse, c'est que c'est la coconsommation d'alcool avec le baclofène qui explique pour grande part cette augmentation de complications graves, voire mortelles. Et cela d'autant plus que les doses de baclofène sont élevées. Et comme il suppose que ce sont les patients qui continuent à consommer le plus qui montent le plus en dosage, la mortalité qui explose dans ce groupe paraît bien pouvoir confirmer son hypothèse.

A méditer.
 
micheline (conjointe)
23 Juillet 2017, 11:27
Un petit coucou en passant, cher Pascalbéric.

Je vois que tes "statistiques" continuent à progresser. C'est mérité.

Apparemment, il n'y a même que ton fil qui attire des lecteurs, on dirait.
La communauté parait se rikikiser rapidement lol !

On dirait aussi que tu suscites l'aigreur de certains. Mais tu as bien raison de ne pas y réagir. A quoi bon. Le ressentiment ne blesse que ceux qui l'éprouvent.
Toi tu ne juges pas et tu es toujours constructif. C'est une qualité rare.

Mon mari va toujours on ne peut mieux: en descente à 120 mg, si tout continue ainsi, d'ici une bonne année, il pourrait viser le zéro, dixit son addictologue.
On revient de 12 jours en République Dominicaine, en all inclusive. Il y avait de solides fétards dans le groupe. Et bien, pas un verre, pas une envie. Il ne doit même pas faire un effort, dit-il.

Bonne continuation à toi et bon vent à tes projets.

Micheline


PS: je t'ai répondu en privé à ton message sur l'importance d'avoir un bon médecin.
 
micheline (conjointe)
19 Mai 2017, 16:47
Bonjour RoseD.

Je crois comprendre que cela va plutôt bien pour toi et que tu es déjà loin dans ta descente. J'en suis contente.

Mon mari va très bien et lui va seulement entamer la descente le premier juin.

Par chance, il n'a pas eu à monter à des doses comme les tiennes et donc il n'a pas dû subir trop d'effets secondaires (un peu au début, les 2 ou 3 premiers mois).

Bonne continuation à toi.


Micheline (conjointe)
 
micheline (conjointe)
19 Mai 2017, 16:39
Bonjour PascalBéric.

Je viens de te répondre en privé concernant le tchat.


Et je vois que ton fil a dépassé le demi million de vues. Je n'ai pas envie de vérifier, mais cela doit être le fil le plus populaire du forum. Félicitations !

C'est mérité en tout cas, car tu es toujours disponible et tu fais de très bonnes analyses.

Bonne continuation à toi.



Micheline (conjointe)
 
micheline (conjointe)
19 Mai 2017, 16:24
Bonjour et merci pour ton témoignage.

Cela me rappelle la discussion que mon mari avait eu avec son médecin addictologue: peut-on consommer encore quand on est arrivé à la bonne dose de baclofène ?

En théorie oui, lui a-t-il répondu, un verre ne déclenchant plus le mécanisme qui fait vider la bouteille dans la foulée.

En pratique,c'est moins évident, selon son expérience: la dépendance peut se réinstaller insidieusement, très progressivement et sans qu'on s'en rende compte. Une fois qu'elle s'est réinstallée, elle plus difficile à combattre. Il faut souvent de plus fortes doses de baclofène.

C'est à peu près ce que tu sembles décrire.

Donc il a recommandé à mon mari de ne plus consommer, que cela se passerait sans souci et sans effort grâce au traitement.

Et c'est ce qui s'est passé, en effet, depuis octobre maintenant. Il n'a plus jamais eu la moindre envie.

Son médecin lui prescrit maintenant une lente descente à partir du premier juin. Si un jour des idées reviennent, on saura qu'on arrive à un seuil où il faudra rester des années peut-être.
Mais il se veut optimiste: de son expérience, il arrive souvent que les idées ne reviennent plus jamais et au bout de 2 ou 3 ans, on arrive à arrêter complètement le traitement.

Peut-être pourrais-tu essayer cette approche ?


Micheline, conjointe.
 
micheline (conjointe)
10 Janvier 2017, 14:33
Salut Pascal.

Ça ne marche pas pour le chat.

D'après mon mari (il est informaticien dans un groupe bancaire bien connu), c'est sans doute parce que nous accédons au web via des proxy et que le chat n'accepte pas ce type de connexion.
C'est mon mari qui gère la configuration des appareils à la maison.

Pour lui, le net est devenu une vaste pompe aspirante de données personnelles. Il faut se protéger, surfer anonymement etc... (c'est encore plus vrai pour des sujets sensibles, l'alcoolisme par exemple).
Il a même blacklisté les moteurs de recherche US. On n'utilise plus que Qwant qui marche aussi bien que Google mais n'archive pas nos requêtes.

Que tout aille bien pour toi.
 
micheline (conjointe)
02 Janvier 2017, 16:16
Salut Pascal.

Une bonne année 2017 pour toi et les êtres qui te sont chers.

Et que tes statistiques (impressionnantes !!!) continuent à grimper jusqu'aux étoiles lol... Tu le mérites bien !

J'ai essayé de me connecter au chat la semaine passée, mais rien à faire, ça bug. Ou alors c'est mon côté "blonde" ?

PS: chez nous, tout va bien. Mon mari a passé les fêtes sans même une pensée pour l'alcool. C'est comme si l'alcool n'avait jamais existé, dit-il.
Je dois toujours me pincer pour le croire lol... Aie.
 
micheline (conjointe)
13 Octobre 2016, 13:46
Bravo RoseD.

Je suis très heureuse pour toi. Je t'écris un mp.

Micheline
 
micheline (conjointe)
13 Octobre 2016, 13:43
Bonjour PascalAlbéric.

Des nouvelles: mon mari va bien, ses médecins ont arrêté la progression du baclofène à 150 mg. Il n'a plus d'envie, dit-il. C'est le jour et la nuit par rapport à ses sevrages précédents, d'après lui.

Et bravo pour tes statistiques, c'est mérité.

J'espère tout de même que mon mari n'aura pas un parcours comme le tien lol.

Micheline
 
micheline (conjointe)
13 Octobre 2016, 13:40
Désolée pour mon post précédent, Mlle Wolff
Je vois que tu es toujours active sur Atoute. C'est que tu avais tes raisons.

J'espère que tout s'arrangera pour toi.

Micheline
 
micheline (conjointe)
13 Octobre 2016, 13:37
Bonjour Phil.

Je t'avais demandé conseil en septembre parce que mon mari laissait tomber des objets. Tu avais été rassurant. Comme le neurologue de l'hôpital, d'ailleurs.

Cela a duré une dizaine de jours, pas plus. Je dis ça pour rassurer d'autres qui auraient le même soucis.

Micheline
 
micheline (conjointe)
18 Septembre 2016, 12:33
Je ne sais quoi te répondre, didil.

S'il n'y pas d'autres solutions...

Si j'ai bien compris, le baclofène est un médicament qui modifie le fonctionnement du cerveau. C'est donc mieux d'être suivi par un médecin.

Micheline
 
micheline (conjointe)
18 Septembre 2016, 12:14
Bonjour Epicbur.

Avant le baclofène, la cure ?

Je peux te donner l'exemple récent de mon mari: cure de 3 semaines ET baclofène.

La première semaine: uniquement le sevrage de l'alcool. Ça prend quelques jours seulement.

La deuxième semaine: introduction progressive du baclofène.

Mon mari est très satisfait de cette méthode.


Micheline
 
micheline (conjointe)
18 Septembre 2016, 11:58
Bonjour Boubou.

Mon mari prend du baclofène depuis 3 semaines. Il ne boit plus depuis 4 semaines. Il prend 11 comprimés.

Le sommeil, c'est la seule chose qui l'ennuie.

Il a du mal à s'endormir. Parfois 2 heures !

Il se réveille plusieurs fois la nuit. Et à 05h du matin, sa nuit est finie.

Micheline
 
micheline (conjointe)
18 Septembre 2016, 11:45
Bonjour Babibel.

J'ai lu ton histoire.
Moi aussi je suis la conjointe d'un alcoolique. Mon mari veut à tout prix se débarrasser de son alcoolisme.

Je viens de découvrir quelque chose de bien: des groupes de parole pour les proches d'alcooliques.
En trois réunions, j'ai déjà appris beaucoup.
C'est à conseiller.

Micheline
 
micheline (conjointe)
18 Septembre 2016, 11:33
Bonjour Rose
J'ai du mal à comprendre ta question.
Mon mari sort de cure, donc évidemment qu'il ne boit plus ! C'est le but.
Cela fait trois ans qu'il veut vraiment s'en sortir. Il avait déjà fait 2 cures avant. Mais il avait chaque fois replongé.
Dès la première cure, on lui avait proposé le baclofène, mais il avait refusé. Il ne voulait pas d'un médicament pendant des années. Je partageais son opinion.
Cette fois-ci, c'est lui qui l'a demandé. Il est vraiment très motivé.
Je n'ai pas de fil. C'est normal, je ne suis pas alcoolique. C'est mon mari qui l'est.

Micheline
 
micheline (conjointe)
17 Septembre 2016, 13:12
Merci pour ton partage d'expérience, Bidibule. C'est très enrichissant.

Et merci pour ton engagement sur le forum et ton rôle de modératrice globale. C'est bien mérité.


Micheline
 
micheline (conjointe)
17 Septembre 2016, 12:50
Bravo Rose pour ton parcours.

Tu es courageuse, cela se sent.

Ton avenir va s'éclaircir jour après jour, j'en suis persuadée.

Micheline
 
micheline (conjointe)
17 Septembre 2016, 12:31
Je pense comme les autres: dommage.

J'ai trouvé ton parcours et ton fil fort intéressants.

C'est donc dommage de quitter ainsi brusquement le forum et de supprimer ton compte, sans explication.

Mais tu dois avoir tes raisons et je les respecte.

Je te souhaite donc tout le bonheur possible pour la suite.

Micheline
 
micheline (conjointe)
17 Septembre 2016, 11:09
Bonjour Phil.

Mon mari est sorti mardi d'une cure de sevrage de 3 semaines. Il a été mis sous baclofène. Il en est maintenant à 11 comprimés et continue à monter progressivement.

Il est maintenant suivi toutes les semaines par notre médecin généraliste et par l'hôpital deux fois par mois. Il participe aussi à un groupe de parole mis en place à l'hôpital. Cela lui fait beaucoup de bien.

Pour le moment, tout se passe pour le mieux.

Comme je ne suis pas médecin, je me contente de le soutenir avec bienveillance.

Il y a une chose que j'ai remarquée mais pas lui: il me semble qu'il laisse tomber des choses de ses mains: la télécommande, une tasse cassée, les clés de voiture et cetera. Cela n'arrivait pas avant.

Est-ce que cela peut-être lié au baclofène ? Et si oui, dois-je l'encourager à en parler à ses médecins ?

D'avance merci pour ta réponse.

Micheline
 
micheline (conjointe)
11 Septembre 2016, 19:34
Moi je me renseigne sur le baclo.
Au début je lisais page après page et c'est le titre qui me fait lire ou pas les fils.

Maintenant j'ai vu qu'on peut afficher la liste des membres. C'est classé par ordre décroissant du nombre de messages postés. C'est bien aussi. Il y a sans doute plus d'info à trouver chez les grands posteurs. Et cela montre aussi qu'ils sont actifs.
 
micheline (conjointe)
11 Septembre 2016, 15:19
Oui tu as raison tchoupi.

Je me suis mal exprimée.

Ce n'est pas toujours le cas. D'ailleurs dans mon cas, ce ne l'est jamais: mon mari ne me reproche jamais rien. Il est surtout dans l'auto-apitoiement.

Mais quand cela arrive, il ne faut pas l'accepter, c'est ce qu'ils disent à l'asso.

Personne ne force jamais un alcoolique à boire. Personne ne lui met jamais une arme sur la tempe pour le forcer à boire.

Je réagissais sur le sentiment d'échec d'Isago, sur son sentiment de culpabilité. Il faut le combattre.
 
micheline (conjointe)
11 Septembre 2016, 14:24
Merci pour ton témoignage très émouvant, Isago.
Je m'y retrouve souvent dans notre histoire de mon mari et moi.
Mais j'espère que notre histoire se terminera autrement. Mon mari est hosipalisé en cure depuis 3 semaines et sous baclo depuis 2. Tout se passe très bien, il devrait sortir mercredi.

Citation (Isago)
Mais j'ai toujours à l'esprit d'avoir échoué pour mon ex.
J'avais tellement misé sur le baclo, que j'avoue ne pas avoir encore digéré cet échec.


J'avais noté cette phrase et j'en ai discuté dans une association de proches d'alcooliques où j'ai été pour la première fois jeudi.

Ils m'ont dit que c'était un classique du genre: l'alcoolique essaye toujours de faire porter sur les autres ses échecs. Donc on ne doit jamais accepter une part de responsabilité dans leurs échecs.
Si ton ex n'a pas réussi à sortir de l'alcool, ce n'est absolument pas ta faute.

Bon courage.
 
micheline (conjointe)
10 Septembre 2016, 13:28
Citation (Sylvie)

C'est normal ...

Ils n'ont pas du tout envie que ton mari se renseigne sur le baclo, comprenne comment cela marche et décide de suivre le traitement de façon correcte
Les addictos sont très frileux sur le baclo, ils donnent des faibles doses et demandent aux patients d'user de leur volonté pour rester abstinents
Sauf que de cette façon, les malades rechutent à plus ou moins long terme.


Je ne crois pas, Sylvie.
Mon mari en a discuté avec le service.
Ils sont pour les groupes d'entraide, dans la vraie vie ou sur internet.
Mais ils reprochent ceci à ce forum: on y trouve trop de non-médecins qui se permettent de conseiller des choses qui relèvent du seul domaine d'un médecin. Par exemple: posologie, répartition, dénigrement d'autres traitements parfois utiles.
Voilà ce qu'ils en disent.

Sinon, ils sont convaincus que le baclofène marche bien chez certains. Et sur la dose, ils ont dit à mon mari qu'ils monteraient à la dose nécessaire, même si ce doit être une haute dose. On ne peut le savoir à l'avance.
 
micheline (conjointe)
04 Septembre 2016, 18:41
Bonjour Pascalbéric. J'ai bien reçu ton invitation à rejoindre le chat.

Mais je n'ai pas grand'chose à dire. Ce n'est pas moi qui suis alcoolique. C'est mon mari. Il est en cure de sevrage depuis 2 semaines et a commencé le baclofène il y a une semaine. Il sort normalement dans une semaine. Je lui en parlerai.

Moi je vais sur internet et ici pour me renseigner.
J'en ai parlé à mon mari. Il en a parlé à l'hôpital. Mais l'équipe soignante n'avait pas l'air très enthousiaste pour ce forum. Je ne sais pas pourquoi.
 
micheline (conjointe)
03 Septembre 2016, 13:29
Ce n'est pas la première fois que lis cela.

Mon mari, hospitalisé en sevrage, faisait des apnées avant. On l'a signalé. La semaine prochaine, il va passer passer une nuit dans un service spécialisé pour étudier son sommeil.
 
micheline (conjointe)
03 Septembre 2016, 13:13
C'est chouette d'avoir des témoignages de l'autre bout du monde, où les gens marchent la tête en bas.
Merci à toi.
 
micheline (conjointe)
02 Septembre 2016, 19:50
Désolé, mais tu ne t'en sortiras jamais avec cet état d'esprit.

Aucun médecin ni aucun médicament n'aideront jamais un patient qui ne veut faire aucun effort mais attend tout des autres.
 
micheline (conjointe)
02 Septembre 2016, 19:35
Moi pareille.

Mon mari a bien compris que c'était la dernière chance, pour lui d'abord, pour notre couple ensuite.
 
micheline (conjointe)
02 Septembre 2016, 19:33
Merci pour ton témoignage. Mon mari aussi commence par une cure et le baclofène. J'espère que l'ensemble lui permettra de sortir de son alcoolisme, comme toi.
 
micheline (conjointe)
02 Septembre 2016, 10:35
Pour mon mari, ils ont proposé ceci: une cure de sevrage de 3 semaines à l'hôpital. La première semaine, le sevrage. Début de la semaine semaine, début du baclofène.
Mon mari est en deuxième semaine, cinquième jour de baclofène. Tout va bien, il est content, ça se passe bien.
 
micheline (conjointe)
31 Aout 2016, 21:39
Mon mari aussi est cadre.

Il dit aussi que c'est son métier qui l'a rendu alcoolique. La bonne excuse.
On s'est connu pendant nos études. Déjà il picolait pas mal.
 
micheline (conjointe)
31 Aout 2016, 20:00
Bonjour.

"Difficultés à réfléchir, se concentrer, s'organiser".


Ben ça c'est mon mari tout craché dans son alcoolisme.

Il ne faut pas rejeter sur un médicament les conséquences de l'alcoolisme.
 
micheline (conjointe)
31 Aout 2016, 19:56
Bonjour.

En 6 jours, il ne faut pas s'attendre à des résultats.

Mon mari a commencé lundi à l'hôpital. Si je comprends bien ce qu'il m'a expliqué, d'après les médecins, il faut attendre des semaines voire des mois avant que le médicament agisse.

Courage à toi.
 
micheline (conjointe)
31 Aout 2016, 19:40
De tout cœur avec toi. Ton histoire est prenante.

Je ne peux guère t'aider. Mon mari est en sevrage à l'hôpital et commence le baclofène.

Mais il n'a pas de problème de boulimie, au contraire, à l'hôpital ils ont trouvé qu'il était dénutri et il doit suivre une cure de vitamine.

J'en vois déjà qui vont me le rapprocher. Mais ce n'est pas de ma faute s'il mangeait très peu les bons petits que je cuisine. Il préférait sa bouteille.
 
micheline (conjointe)
31 Aout 2016, 11:50
C'est triste ta rechute.
Les soignants de mon mari l'ont prévenu. Le baclofene est efficace mais il devra rester sur ses gardes à l'avenir: la rechute peut vite s'installer.
 
micheline (conjointe)
31 Aout 2016, 10:15
Les soignants à l'hôpital où mon mari est en sevrage et commence du baclofène disent que c'est bien aussi les groupes de parole. Ça permet d'échanger et de se soutenir. Le médicament ne fait pas tout, c'est ce qu'ils disent.

On verra.
 
micheline (conjointe)
30 Aout 2016, 15:35
J'ai bien reçu ton message, merci.
 
micheline (conjointe)
30 Aout 2016, 15:23
Yogio, avec les médicaments, ce n'est jamais cent pour cent. Il y a des échecs parfois. Alors, il faut trouver une autre solution.

Le médecin de mon mari (qui commence le baclo) dit qu'il faut surtout vouloir s'en sortir. Sinon, ça ne marche pas.

Bon courage.
 
micheline (conjointe)
30 Aout 2016, 15:14
Pas très gai comme effet secondaire. J'espère que mon mari n'aura pas cela.

Il y a des remèdes ?
 




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