Résultats de la recherche (10 résultats)

mirabelle
30 Aout 2017, 13:47
Bonjour à tous,
Je fais un passage éclair. Je venais parfois, il y a des années. Je suis encore mariée à une personne dépendante, mais séparée depuis quelques temps, avec encore une dernière fois espoir d'une guérison
Je voulais juste rebondir sur ce que disait Ironhard plus haut.

LE BACLOFENE EST UNE BEQUILLE. ET IL NE FAUT PAS L'OUBLIER.



Je te comprends, Jo.
Et je respecte ton choix. Pense à toi d'abord.

La situation était bloquée à mon sens.

Je pense qu'il reste dans le déni.
Il a compris ce qu'il devait faire pour se rétablir mais se refuse à s'y résoudre. Du coup il demeure dans l'apitoiement sur lui-même et les récriminations sur autrui.

Une de ses phrases en décembre m'avait interpellée:

Citation
Des problèmes conjugaux viennent perturber mon rétablissement.


Mis à part l'inversion perverse de la causalité, c'était aussi une manière de te faire porter une part de responsabilité dans sa situation.
Or tu n'en as aucune. Au contraire.

Courage à toi.
Et reste ferme: il n'y a que lui qui ait la clef. Et il la connait.
.
 
mirabelle
30 Aout 2017, 12:49
Le baclofène victime collatérale du Brexit ?


Hypothèse venant d'une personne bien informée.

Les agences nationales du médicament sont rattachées à une agence européenne (AEM) qui supervise l'agréation des nouvelles substances et la pharmacovigilance.
L'agence française (ANSM) est souvent en conflit avec ses partenaires européens pour son attitude jugée "cavalier seul" (nous, Français, savons tout mieux que tout le monde lol!).

Or cette agence européenne est basée à Londres et va devoir déménager, suite au Brexit.

Inutile de dire qu'il y a une intense concurrence entre les pays membres de l'UE, dont la France, pour accueillir cet organisme de très haut niveau, qui se veut à terme le pendant de la FDA aux USA.

L'Ansm a dû recevoir des consignes strictes de ses autorités de tutelle pour cesser son "cavalier seul" en Europe.

En témoigne par exemple l'arrêt récent de la délivrance de codéîne en vente libre. Il n'y avait qu'en France que ce laxisme perdurait.

Voilà qui pourrait également éclairer la nouvelle position de l'ANSM concernant le baclo.


Ayant entendu cela, je me suis rappelée d'une note récente de l'ANSM (11 août).
http://baclofene.fr/pdf/CourrierANSM.pdf

Une petite phrase passée inaperçue cadre bien avec cette explication.

L'Ansm évoque la demande d'AMM déposée par Ethypharm et qui doit recevoir réponse d'ici 6 mois.

L'ANSM rajoute cette phrase:



Citation
Cette demande d'AMM est la seule demande formulée en Europe pour le baclofène dans la prise en charge de la maladie alcoolique.


Autant dire que si l'analyse reprise ci-dessus est fondée, les chances sont bien minces pour cette AMM.

Ethypharm aurait dû utiliser la procédure unique européenne (avec quasi zéro chance).

-
 
mirabelle
22 Mai 2017, 11:09
C'est toi qui a raison, pascalbéric.


Les pseudos recommandations de l'OMS que mentionne Sylvie c'est de la poudre aux yeux. C'est le monstre du loch ness: on en parle beaucoup, on ne le voit jamais.

Que Sylvie cite ses sources. Où l'OMS recommande-t-elle cette consommation modérée ?


Au contraire, quand on regarde les recommandations de l'OMS, on constate que précisément elle se refuse à fixer des seuils de consommation puisque, pour elle, toute consommation est nocive:

Citation

Comment puis-je boire sans risque ?

Ce n’est peut-être pas la réponse que vous souhaitez entendre, mais il n’existe pas de consommation d’alcool sans risque. Bien sûr, il est possible de boire à moindre risque, mais l’OMS n’impose pas de limites spécifiques car il est démontré que la solution idéale pour rester en bonne santé est de ne pas boire du tout. L’alcool est étroitement impliqué dans environ 60 diagnostics différents et, dans la quasi-majorité des cas, on observe une étroite relation dose-effet. En d’autres termes, plus vous buvez, plus vous risquez d’être malade. Moins l’on boit, mieux c’est.


C'est écrit noir sur blanc sur son site: http://www.euro.who.int/fr/hea...-alcohol-safely

Donc le bobard que raconte Sylvie (les 21/14 UA semaine) est une double désinformation:

- d'abord parce que l'OMS n'a jamais prétendu cela,
- secundo parce qu'elle préconise exactement le contraire.



Edit

Concernant la tolérance dont se vante plus bas madame Imbert, voici ce qu'il en est en réalité:
https://zupimages.net/up/19/22/rcm8.jpg

Bon, elle n'a guère changé il faut le reconnaitre. Elle était déjà ainsi quand je l'ai croisée au début de l'histoire Baclofène, avant qu'elle ne crèe ce forum !
 
mirabelle
16 Mai 2017, 9:32
L'influence du lobby alcoolier recule enfin !

L'agence nationale de santé publique vient de publier les recommandations de son groupe d'experts concernant la consommation d'alcool.

http://www.santepubliquefrance...rance-et-l-Inca

Citation
Le groupe d’experts propose tout d’abord que les pouvoirs publics informent la population sur les risques sanitaires associés à la consommation d’alcool et recommandent aux consommateurs d’alcool de ne pas consommer plus de 10 verres standards par semaine et pas plus de 2 par jour pour les hommes et les femmes.

Ils considèrent que la présence d’un risque sanitaire, même pour des consommations faibles et modérées, implique que l’avertissement sanitaire actuel (« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé ») soit remplacé par un message signifiant que toute consommation d’alcool est à risque pour la santé.



Encore un peu de courage de la part de nos autorités sanitaires/politiques et nous les verrons enfin rejoindre les recommandations de l'OMS, pour qui l'absence totale de consommation est la norme à atteindre.
 
mirabelle
04 Septembre 2016, 15:48
pour moi, mon 1er objectif est de rien boire pendant 1 an, et l'objectif à long terme est de boire occasionnellement 1, 2, 3, 4 fois par an lors d'événements particuliers.


Bravo pour ton parcours et ton objectif, Pandar. Tu es bien parti.

Tu suis exactement le parcours qu'avait suivi O. Ameisen.

Une fois indifférent, il était resté abstinent (sans effort) pendant 16 mois pour bien ancrer son indifférence. Puis il avait testé un verre, sans que le craving ne revienne.
Donc il s'autorisait un verre ou deux à de rares occasions.

C'est ce que j'avais prévu aussi, sauf qu'avec le temps je n'ai même plus eu l'envie de me tester. Et cela fait 5 ans que cela dure. L'alcool ne me dit plus rien, tout simplement.
 
mirabelle
03 Septembre 2016, 21:14
Pour Velvet

J'ai trouvé cette réaction du prof Reynaud sur RTL:

"Ce n'est pas le miracle attendu. (Il ne faut pas se dire) qu'il n'y aura plus de problème d'alcool en France, comme au début, certains ont pu le laisser penser. En revanche, (le fait qu'un) patient sur deux revienne à une consommation normale est un résultat important."

On ne peut pas l'accuser d'être un anti baclo.

http://www.rtl.fr/actu/societe...deux-7784721396
 
mirabelle
03 Septembre 2016, 19:59
Les résultats sont connus.

http://www.lemonde.fr/sante/ar...51_1651302.html

http://sante.lefigaro.fr/actua...tre-lalcoolisme


Ils sont bons sans être mirobolants. Une AMM sera sans doute obtenue.

On est loin de la "révolution" dans la prise en charge de l'alcoolisme que prônait O. Ameisen.
 
mirabelle
28 Aout 2016, 15:35
Bonjour Pierre Olivier.

On s'est croisé jadis, ailleurs.

Je vois que ça se passe plutôt bien pour toi, avec parfois des bas.

J'en suis contente pour toi.

Pour moi, tout va bien: depuis 2011, je suis complètement sortie de l'alcool.

Mirabelle (Amélie D)
 
mirabelle
28 Aout 2016, 14:27
Salut Zabou.

On s'est connue ailleurs.

J'espère que tout va bien pour toi., comme c'est le cas pour moi.

Amélie D.
 
mirabelle
28 Aout 2016, 13:36
Cela remonte loin, début 2011. Mes souvenirs sont vagues

1) Réussite
2) +/- 100 mg je crois
3) Quelques semaines, janvier février 2011
4) Plus souvenir de la répartition
5) Je buvais le soir
6) 0 J'ai dû garder le traitement +/- 2 ans en diminuant jusqu'à arrêt complet
7) ES: de mémoire, beaucoup au premier essai, peu de chose au second
8) Plus de benzo depuis lors.
9) Score ? Mais très dépendante.


En fait j'ai fait deux tentatives à un an d'écart.

La première j'étais suivie par Ameisen. Je continuais à boire et il me poussait à monter dans les doses. Je n'ai plus pu supporter les effets secondaires et lui les minimisait. J'ai dû même être hospitalisée quelques jours et on a arrêté le traitement.

Un an plus tard, un psychiatre a accepté que je reprenne le traitement mais sous réserve d'un projet d'abstinence. J'ai accepté.
J'ai fait une cure de 4 semaines, puis repris le baclo. En quelques semaines et vers 100 mg j'étais devenue indifférente. Je n'ai plus jamais bu une goutte d'alcool depuis lors. Et je n'en ai encore aucune envie aujourd'hui.
 



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