Résultats de la recherche (997 résultats)

Lointain
18 Octobre 2019, 0:02
"Toudé Ail ave euh Drim..." (Martin letteur linge).

:fsb2_godgrace:

P.s : joli rêve, ou souhait plutôt, que celui que tu énonces. Entièrement d'accord.
 
Lointain
17 Octobre 2019, 18:53
Coucou Chère Marie-Pierre,

Pour toi tout spécialement, un très bon anniversaire.

:fsb2_bis2 :fsb2_bis2 :fsb2_bis2

Yann.
 
Lointain
17 Octobre 2019, 17:27
Bonsoir Sylvie,

J'avais bien compris ta thèse.
Je n'ai plus rien à dire sur le sujet.

Bonne soirée.

Yann.
 
Lointain
15 Octobre 2019, 22:13
Pour finir, Yann, quelle est ta thèse ?
Je m'embrouille ;)

Pour ma part, je ne crois pas avoir une cause psy à mon alcoolisme, même si j'ai subi un traumatisme à mon adolescence.
Sans rentrer dans les détails, je ne suis pas génétiquement favorisé, mais ça a dû basculer un jour, fort probablement lorsque je faisais mon service militaire.
Et puis, plus tard, j'ai eu le malheur de passer aux alcools forts, et là, ça s'amplifie très vite !

La bise,
Pascal


Salut Pascal,

Tu peux remonter la page et lire mes messages.

Tu y liras ce qui n'est pas ma "thèse" mais ma réflexion sur les facteurs ou les causes qui peuvent conduire certaines personnes à l'addiction.

En effet, les alcools forts sont très dangereux et je te rejoins quant à leur fulgurance au sujet de l'addiction.

J'y ai touché très jeune, mais plus tard, je m'en suis toujours méfié et n'en consommais pas.

Bonne soirée.

Yann.
 
Lointain
15 Octobre 2019, 21:48
Je partage complètement ton point de vue lointain, et en plus tu l'expliques très bien je trouve.
le psychique et le biologique s'entremêlent, l'un ne va pas sans l'autre.
En ce qui me concerne, j'ai pu agir sur la cause de mon mal être et résorber ainsi le problème de boulimie. Il y a eue quand même un sacré travail personnel en amont de mon hypnothérapie. Et le travail sur moi même continue toujours pour entretenir les bénéfices de cet épanouissement . Le bien être est une fleur qu'il faut arroser régulièrement .
J'ai eue beaucoup de problème de sommeil et de larmes de désespoir l'hiver dernier. Je suis allée voir un psychiatre (remboursé donc, car j'ai posé beaucoup de congé sans solde pour épauler ma maman, et je me suis retrouvé avec des petits moyens finnanciers ) ce type a voulu m'abrutir de cachets anxio et antidépresseur ! Voilà sa réponse , on étouffe tout, le temps que ça passe ! J'ai claqué la porte et je me suis inscrite au yoga, et c'est une véritable découverte pour moi, j'ai retrouvé le sommeil et je réussi a prendre plus de recul par rapport a la situation. Je ne suis pas retournée voir mon hypnothérapeute car il est vraiment très cher mais j'ai emmené ma maman qui a terriblement peur et cela lui a été très très très bénéfique.
Alors il faut savoir aussi que les bons praticiens ça ne court pas les rues. Si j'étais resté en consultation avec ce psychiatre, je serais a l'heure actuelle remplie de cacheton et dans l'impossibilité d'apprendre à gérer correctement cette situation traumatisante. Et lorsque je souffrais d'addiction, aucun d'entre eux n'a été capable de m'apporter une vraie solution. Pourtant, il y en a des solutions valables ! Donc je comprends les réticences de Sylvie à ne pas croire aux méthodes psy, c'est vrai que la plupart des psy sont incompétent dans ce domaine . Heureusement pas tous ! Mais il faut se lever de bonne heure pour les trouver les bons praticiens.


Salut Tchoupi,

Je te remercie pour ton compliment.

Je te comprends quant à ce que tu m'écris de ce long "travail personnel" qui a été le tien, et que tu doives poursuivre celui-ci pour ne pas perdre les fruits de tes efforts.
Je suis désolé que tu aies traversé une si dure période.

Tu as tout as fait raison de souligner qu'il existe des "méthode valables", dans le domaines psychologique, mais aussi dans d'autres domaines.
Tu évoques le Yoga. D'autres membres ici ont déjà évoqué la méditation, ou le sport.

C'est heureux que ta maman ait trouvé du soulagement par l'hypnothérapie.

Aussi, je te rejoins quant à la difficulté de trouver un bon praticien.
Dans mon idée, il s'agit des psychologues et non des psychiatres, du moins pour la plupart.

Ta dernière expérience avec un psychiatre, hélas, ne fait que renforcer encore ce que je pense de la manière selon laquelle ils conçoivent trop souvent leur métier : donner des cachetons.

Certains psychiatres pratiquent encore des thérapies analytiques, lesquelles peuvent être bénéfiques pour que certaines personnes puissent parler de choses qu'elles ont toujours tues ou refoulées - ou bien dont elles ont très peu parlé.

Perso, ma maladie physique complique grandement, voire rend impossible, non un travail sur moi-même qui date déjà de 3 années, mais sa mise en pratique, en acte.

Bonne soirée à toi.

Yann.
 
Lointain
15 Octobre 2019, 21:28
Moi je dis vive les psys ^^ (Et je suis diplômée à la fin de l'année si ça intéresse certains :) Joke ^^)

En tout cas concernant les TCA j'ai accompagné énormément de jeunes filles qui s'en sont sortit, et aujourd'hui je suis en psychiatrie avec notamment des personnes souffrant d'alcoolisme, et on fait un super travail avec eux (sur la résolution de problèmes, la recherche de nouvelles solutions, et le travail des émotions).

Si ça intéresse certains, je peux très bien vous envoyer mes cours de psycho sur les addictions, et le fonctionnement du schéma addictif c'est ultra intéressant.

Bonne soirée à tous ;) Je retourne à mon atelier sur la sexualité ^^


Salut Selflove,

C'est vraiment super que tu parviennes à faire ce travail avec des résultats positifs.

Perso, je suis bien intéressé pour lire les cours de psycho que tu nous proposes.

Merci.

Bonne soirée à toi.

Yann.
 
Lointain
15 Octobre 2019, 21:15
Sylvie,

Certes. Mais qu'est ce que cela prouve quant à ta thèse ?

Car ce qui était en question par cet exemple, et le suivant, est ta thèse quant à l'absence d'incidence des traumatismes d'ordre psychique quant à l'addiction en général, soit le recours par untel ou untel à des produits addictifs.


Aussi, quid de la foule d'anciens vétérans du Viet nam et d'autres guerres devenus ensuite alcooliques ?

Avaient-ils tous une prédisposition "génétique" à l'addiction, ou est-ce d'avoir vu quelques bras ou jambes arrachés, quelques camarades sauter sur une mine, qui les y a menés ensuite ?

Tiens..un autre exemple : si une personne se retrouve à la rue - devenant aisni selon le sinistre acronyme "S.D.F"- et se met à boire et/ou à prendre des cachetons, est-ce à cause de son malheur présent, ou à cause de sa prédisposition à l'addiction ?

Tu auras beau jeu de me répondre, comme tu l'as fait précédemment, que tous les S.D.F ne deviennent pas alcooliques.
Pour mieux encore une fois souligner ta thèse de la cause strictement biologique de l'addiction.

Sauf que j'ai été S.D.F.
Et que ça ne marche pas comme ça.
Beaucoup de S.D.F picolent, et prennent les cachetons qui circulent, par tristesse, désespoir, et ennui.

Quant à l'anorexie/boulimie et des causes qui parfois en sont à l'origine, je vois que tu n'y réponds rien, étant donné que cela va à l'encontre de la radicalité de ta thèse strictement matérialiste.

Bonne soirée.


Yann.
 
Lointain
15 Octobre 2019, 18:35
Bonsoir Sylvie,

D'abord :

"Je suis moi aussi septique sur le coté psy des addictions (...)"

Puis :

" Bien sûr qu'il faut résoudre les problèmes, mais je ne pense pas que l'on devienne addict à cause de traumatismes"
" En tous cas, pas si on a au préalable un terrain addictif".

Je me suis permets de te citer à nouveau, car :

Selon toi, donc, pour exemple (et il en existe un paquet) les soldats qui sont revenus du Viet nam accrocs à l'héroïne avaient tous un fond addictif, et ce n'est pas les traumatismes qu'ils ont vécus qui les ont amenés à avoir recours à l'héro, puis à continuer à en consommer de retour aux U.S.A ou à basculer alors dans l'alcoolisme ?

Un autre exemple, cette fois personnel :

L'anorexie est l'exacte envers de la boulimie.
Ainsi, face à un traumatisme une personne se mettra à développer un refus psychique de la nourriture ou bien se mettra à y trouver une sorte de refuge.

Lorsque j'avais 20 ans, ma meilleure amie était anorexique.
Elle niait même son anorexie.
Selon toi, et ta thèse, il va de soi que son anorexie avait donc un fond addictif.
Or, la cause de son anorexie était un viol collectif qu'elle avait subi par des salopards de son lycée.
Avant, elle mangeait normalement.

Voudrais tu d'autres exemples ?

Yann.
 
Lointain
15 Octobre 2019, 14:48
il y a des prédispositions à l’addiction et un volet héréditaire, pour autant tout le monde ne la déclenche pas même en cas de fortes dépressions.
cependant, tout cela est intimement lié.

on tombe souvent dans la réelle dépendance lorsqu'on ne va pas bien ou plus bien.

après, devient on dépendant puis dépressif ou dépressif puis dépendant ?


Coucou Talis,

En cas de dépressions majeure, ou de dépression chronique sévère, les précédant familiaux sont courant.

Cependant, la qualité de l'environnement d'une personne, soit sa situation de vie aux niveaux amical, professionnel, familial, financier, participe ou non à la survenue d'un état de dépression.

Je te rejoins tout à fait quant à l'évidence qu'un mal être important conduit souvent à la dépendance à différents types de produits, ou d'activités (jeu, sexe, achats compulsif).

Enfin, il existe les plusieurs types de situations quant à la dépression pour certains addicts :

. Pour certains, la dépression précède leur addiction et l'entretient, hélas.
. Pour certains, la dépression naît avec l'addiction et ses conséquences sur leurs vies.
. Pour certains, la dépression suit leurs parcours d'addiction à cause des conséquences dramatiques de celles-ci dans leurs existences.

Bises.

Yann.
 
Lointain
15 Octobre 2019, 14:21
Certes Yann, mais pourquoi tous les dépressifs, les traumatisés de la vie ne se mettent ils pas à boire ou à devenir addict à la nourriture ou autre ?

Bien sur qu'il faut résoudre les pbs s'il y en a,mais je ne pense pas que l'on devienne addict à cause de traumatisme
En tout cas pas si on n'a pas au préalable un terrain addictif


Bonjour Sylvie,

Premièrement, j'ai écrit : "Pourquoi des personnes se mettent à boire (etc...)."
Et non : "Pourquoi toutes les personnes (qui ont eu des graves problèmes, et/ou un problème d'ordre psy) se mettent à boire, etc..."

Car cela aurait été une absurdité d'universaliser le rapport de causalité entre l'existence de graves problèmes personnels présents et/ou passés, et un recours automatique à des produits conduisant à l'addiction.

Deuxièmement, j'ai aussi écrit que que j'étais d'accord quant au fait que l'addiction relève de l'ordre de la sphère biologique, et que la réussite notable du Baclofène en est une preuve.

Mais, en quoi le fait avéré qu'il existe une prédisposition à l'addiction chez certaines personnes invalide la nécessité pour bon nombre d'alcooliques ou d'anciens alcooliques de rechercher aussi les causes d'ordre psychiques et existentielles de leur recours à l'alcool, aux drogues, etc ?

A ce sujet, il serait par exemple fort instructif de demander aux autres membres à quel moment, dans quelle situation de vie, ils en en sont venus à boire, ou à se droguer...au point de devenir addict.

Aussi, en quoi le fait avéré qu'il existe une prédisposition avérée à l'addiction chez certaines personnes invalide pour eux la nécessité de travailler sur leurs propre comportements, leurs réactions, face à telle ou telle situation de vie, lorsque leurs propre existences ont été bousillées en grande partie par leurs addictions ?

Enfin, je comprends bien que tu es tenante d'un strict matérialisme en matière d'addiction.
Pour toi, il y a une cause et une seule : la sphère biologique.

Pour toi, si je t'ai bien compris, certains problèmes graves de vie (chômage de longue durée, viol, inceste, rupture amoureuse, grande solitude, etc...) ne sont pas à eux seuls des causes possibles du recours à l'alcool ou aux drogues au point d'engendrer l'addiction.

Je respecte ton avis.

Ce n'est pas le mien.

Car, je crois que l'addiction ne relève pas d'une seule cause, mais qu'elle relève souvent d'un ensemble de facteurs (multi-factoriel) qui se coalisent à un moment donné dans l'existence d'un individu - et la prédisposition "génétique" à l'addiction en fait bien sûr grandement partie.

Conjointement, l'hypersensibilité, voire l'H.P.E, est aussi une explication possible du recours à l'alcool, à la nourriture, ou aux drogues (médicaments compris), chez bon nombres de personnes lorsqu'elles subissent certains traumatismes ( = tes "traumatisés de la vie"), ou lorsqu'elles rencontrent de graves problèmes de différents ordres.

Yann.
 
Lointain
14 Octobre 2019, 11:49
Bonjour

Je suis moi aussi assez septique sur le côté psy des addictions, notamment parce que très peu de personnes s'en sortent grâce à un psy
Pour moi la personne peut avoir des pbs à régler, mais cela est souvent indépendant de l'addiction
Lucrece avait arrêté le baclofène avant de "changer" d'addiction

De toute façon, peu importe, baclofène + accompagnement psy, c'est très bien


Bonjour Sylvie,

Ton raisonnement me parait être le suivant :

1) Des personnes souffrent d'une addiction.
2) Elles essaient de soigner cette addiction par un travail psychologique.
3) Or, ce travail ne fonctionne souvent pas.
4) Donc l'addiction ne relève absolument pas de la sphère psychique/psychologique.

Or ce raisonnement me semble fallacieux - sans vouloir te froisser.

Car, si une démarche d'ordre purement psychologique ne permet pas toujours de soigner une addiction, c'est parce que l'addiction relève aussi de l'ordre biologique (ou "physique").
En cela, je suis entièrement d'accord avec toi.
L'alcoolisme à l'instar d'une grippe, par exemple, comme le prouve le Baclofène, ne se soigne pas uniquement par un travail de parole et d'introspection, ou par un autre type de thérapie.

Mais, la cause ou les causes qui ont conduit une personne à avoir recours à tel ou tel produit (voire au jeu, ou au sexe) pour soulager son mal-être, et/ou pour oublier ses propres problèmes (lesquels peuvent prendre source dans ce mal être lui-même) ne se résolvent pas au contraire par le recours à la seule prise d'un médicament, fut-il le Baclofène.

La sphère biologique et la sphère psychique s'entremêlent dans le cas d'un recours à un produit qui génère une addiction.

Très souvent donc, il n'y a pas d'un côté "des problèmes à régler" et de l'autre "une addiction" qui seraient séparés par une frontière étanche, sans aucun rapport l'un avec l'autre.

Pourquoi sinon, des personnes se mettraient t'elles à boire, se droguer, abuser de la nourriture, ou se ruiner au jeu ?

Yann.
 
Lointain
14 Octobre 2019, 11:22
Salut Sevflove,

Je partage ton avis quant au travail "psy" qui peut être nécessaire après que l'on se soit débarrassé de son addiction, laquelle est d'ordre aussi physique comme le souligne Pascal.

Si le Baclo fonctionne et prouve que l'addiction est une maladie physique, il n'empêche en effet que la (ou les) cause(s) qui a déclenché cette addiction doit être élucidée pour un bon nombre de personnes afin qu'elles puissent sinon ne pas replonger, du moins se reconstruire et mieux se connaitre.

Toutes les personnes "addicts" - alcool, nourriture, jeu, drogue(s)- n'ont pas toujours besoin de ce travail avec un psy, mais cela reste nécessaire, voire essentiel, pour beaucoup de personnes.

Selon ce que j'avais pu en lire, à titre de simple illustration, plus de 50 % des personnes alcooliques souffrent de dépression, ou d'un autre trouble mental, soit avant d'avoir commencé à boire, soit après avoir cessé leur consommation d'alcool.

Le partage "physique" versus "psychique", comme pour d'autres maladies, est donc illusoire et peut aussi bien se révéler dangereux sur le moyen ou le long terme.

Yann.
 
Lointain
13 Octobre 2019, 20:07
Coucou La Fée du Logis,

:fsb2_aplos pour la chanson et ta phrase.

Apluche.

Yann.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 18:53
Coucou Morgane,

Comme j'ai pu te le dire, à l'instar de Sylvie, je me moque complètement qu'une personne addict à l'alcool, et donc en souffrance, s'en sorte grâce au Baclo, à l'Aotal, à une combinaison des deux, ou par autre chose.

L'essentiel étant que cette personne s'en sorte, qu'elle puisse être enfin débarrassée de son addiction qui lui pourrit la vie et la santé.

Car, pour moi, le Forum est certes dédié au Baclofène - et il est en cela très précieux - mais il est avant tout un Forum pour les personnes souffrant de leur alcoolisme ou de leur addiction à la nourriture.

D'ailleurs, récemment, au sujet de l'Aotal, il y a eu un membre (dont le pseudo m'échappe à l'instant, mes excuses envers lui) qui est venu sur le Forum pour dire qu'il était sous Aotal.

Je me souviens bien qu'une discussion, à laquelle j'ai participé, s'est très bien passé, sans qu'aucun membre ne vienne lui prendre le chou au sujet de l'Aotal.

Je t'écris ça non pour minimiser ton ressenti d'une forme d'exclusion que tu dis avoir vécue, mais pour dire que c'est possible de discuter de l'Aotal sans s'écharper les uns les autres. Encore heureux, du reste.

Yann.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 15:06
Coucou Kor,

Superbe.
Et si important.

Yann.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 14:27


D'une part, je prends à coeur ce qui m'importe, telles que des choses comme la fidélité, le respect, l'honnêteté, dans les relations humaines, a fortiori quand celles-ci se prétendent d'amitié.

Mais peut-être que les valeurs inverses sont préférables ?

...

Celle-ci a même bon dos pour justifier, parfois, le refus de s'avouer que l'on n'en a plus rien à foutre d'untel ou untel, sans qu'il n'ait rien fait de mal.

Depuis des siècles déjà, philosophes et psychologues ont largement décrit les stratégies psychologiques que les humains se donnent pour conserver bonne conscience, un bel ego satisfait de soi.


Je dois dire que Yann a bien raison...


Merci beaucoup à toi Théo.

LaBisel'ami.

Yann.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 14:01
Coucou jm,

Je cite à mon tour Tchoupi : "Le dénominateur commun de tout les participants de ce forum est une très grand empathie".

Certes.
C'est exact au sujet de l'alcool, ou de la nourriture, sur le Forum.

Mais par M.P ou par mail, laisses moi rire...jaune.

Comme j'ai pu l'écrire sur mon Fil je souffre d'une neuropathie des petites fibres couplée avec une névralgie pudendale dont la cause est mon alcoolisme passé - bien que cette maladie soit extrêmement rare pour un ancien alcoolique, d'autant à mon âge. Je sais t'en avoir déjà parlé.

Or, au sujet de ces maladies, lesquelles me sont tombées dessus coup sur coup ces 2 dernières années, l'une après l'autre, j'ai l'exemple de M.P ou de messages par le net de 3 membres dont l'empathie a été absolument nulle.

Et je ne connaissais pas ces 3 membres depuis peu, loin s'en faut.

Mieux : leurs réponses étaient proches de la plus parfaite inhumanité ou de l'indifférence la plus pure.

L'empathie serait donc la vertu partagée par tous et toutes ici ?

On peut toujours y croire, bien que cela soit fort noble de ta part et de celle de Tchoupi.

Je pense avoir fait désormais le tour de ce que j'avais à dire sur ce "sujet".

Je te souhaite un bon week-end.

Bises.

Yann.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 12:12
Salut Tchoupi,

D'une part, je prends à coeur ce qui m'importe, telles que des choses comme la fidélité, le respect, l'honnêteté, dans les relations humaines, a fortiori quand celles-ci se prétendent d'amitié.

Mais peut-être que les valeurs inverses sont préférables ?

D'autre part, bien que ce que tu écrives soit exact dans certaines situations, cela n'a qu'un rapport lointain avec ce que j'ai clairement expliqué plus haut.

Car "L'évolution de chacun(e)" n'a rien à voir avec ce que j'ai écrit.

Celle-ci a même bon dos pour justifier, parfois, le refus de s'avouer que l'on n'en a plus rien à foutre d'untel ou untel, sans qu'il n'ait rien fait de mal.

Depuis des siècles déjà, philosophes et psychologues ont largement décrit les stratégies psychologiques que les humains se donnent pour conserver bonne conscience, un bel ego satisfait de soi.

Bises et bonne journée également.

Yann.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 11:45
Coucou Théo,

Certes.
C'est poétique.

Sauf qu'il y a une foule de gens heureux.
Et c'est sans mieux.

LaBise.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 11:13
Salut Nic,

Ils sont vraiment charmant tes messages d'hier soir.

Aurais-tu encore eu un souci d'alcoolisation hier soir ?

Je te dis ça, parce que c'est toi même qui nous as déjà expliqué que quand tu picoles, tu deviens agressif, et tu postes alors n'importe quoi envers n'importe qui sur le Forum.

Pour venir ensuite t'en excuser.

Yann.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 10:50
Coucou Tchoupi,

"(...) Franchement arrêtez de vous vous prendre la tête là-dessus, à part se faire du mal, ça ne sert à rien".

Bien.

Tu pourras lire mon message explicatif ci-dessus à Lee.

Ceci dit, c'est entendu, ça m'a fait du mal, sans raison, mais je dois fermer ma gueule.

C'est entendu.

Bonne journée.

Yann.
 
Lointain
12 Octobre 2019, 10:38
Le silence peut emmener un sentiment de rejet mais il ne me semble pas non plus imputable à une volonté de "Jeter quelqu'un" et d'ailleurs dans quel but le faire?
Je n'adhère pas du tout à l'idée qu'une ligne directrice tacite voudrait que l'on ignore les gens qui n'ont pas un parcours typique avec le baclofène.
Au contraire il me semble que c'est un enrichissement et je n'ai pas souvenir de quiconque "jeté à la poubelle" parce qu'il était parvenu à l’indifférence (sauf s'il prônait sa solution comme la seule acceptable).


Coucou Lee, :fsb2_yes:

Oh que si le silence soudain d'un membre envers un autre par M.P ou mail, comme cela se pratique sur le net, sans raison, après qu'ait été nouée une relation d'amitié (sic...) durant de long mois, ça se fait.

Tu demandes : "dans quel but le faire ?".

Je crois que ce n'est pas une question de "but", mais plutôt que ce type de comportement est analogue à celui qui a cours aussi, hélas, dans la vie réelle : après un certain temps, parce que l'on n'a plus besoin de quelqu'un et/ou que l'on n'en a plus rien à cirer, ou parce que l'on va beaucoup mieux (et que les problèmes de l'autre deviennent alors un peu chiant, hein....) hop...Bye...

En ce qui me concerne, c'est uniquement de ça dont j'ai parlé par ma "formule" - et je parle d'expérience, la mienne.

Je n'ai rien d'autre à dire sur ce sinistre sujet.

Bisecoeur.

P:s : ça va de soi que tu n'es pas concerné par ce que j'ai tenté d'expliquer clairement ci-dessus. :fsb2_yes:
 
Lointain
11 Octobre 2019, 0:14


cette liberté consiste aussi parfois, hélas, à jeter par un silence soudain un membre à la poubelle du jour au lendemain.

[/quote]

Je sais pas si j'aurais trouvé meilleure formulation.[/quote]

Coucou Moragane,

Tu sais, cette formule, je la dédie aussi à d'autres à mon propre sujet.

Bises.
 
Lointain
11 Octobre 2019, 0:13
Coucou Lee,

Et en plus, désormais, tu as 3 mains ?

Sérieux, faut se méfier des trucs chimiques que les médecins te donnent pour tuer le crabe. :fsb2_godgrace:

Bisecoeuràtoi.

Yannix.
 
Lointain
11 Octobre 2019, 0:08
Je vois que monsieur soigne sa ligne.

Salade et non frites.

:fsb2_wink:

Bonne soirée et nuit à toi aussi.
 
Lointain
10 Octobre 2019, 17:38
Je te crois dur comme fer que tu n'as pas regardé.

Ca va de soi.

:fsb2_godgrace:
 
Lointain
10 Octobre 2019, 17:32
Elle était jolie ?
 
Lointain
10 Octobre 2019, 17:29
"Carafe d'eau et salade pour tout le monde".

Toi, t'as toujours pas digéré que le serveur ait oublié tes frites dans la brasserie à Paris.

:fsb2_godgrace:
 
Lointain
10 Octobre 2019, 16:05
Le plus important à mon avis c'est de se concentrer pour aider le plus de monde possible

Je donne que mon avis mais pour moi c'est plus qu'un forum

C'est un forum d'entraide avec des personnes en rémission ou même guéri
Qui peuvent aider avec leur expérience de nouvelles personnes

Sur ce bonne journée à tous...


Coucou Kor,

Tout à fait d'accord avec toi.

J'ajoute que cette aide peut aussi, parfois, dépasser notre problèmes actuel ou passé d'addiction(s), et concerner ainsi d'autres problèmes qui y sont liés.

Bonne journée à toi aussi.

Yann.
 
Lointain
10 Octobre 2019, 16:00
un pugilat ?... l'audience va monter :fsb2_yeah:


non, sans rire, je croyais que chacun allait et venait librement sur le forum ! non ?
Sans occulter les questions de Yann..


Coucou Corinne,

Je crois aussi à cette "liberté" sur le "forum", bien que cette liberté consiste aussi parfois, hélas, à jeter par un silence soudain un membre à la poubelle du jour au lendemain.

Quant à mes "questions", j'ai un doute d'en recevoir des réponses, mais ce n'est pas très grave.

Car ce n'est en effet peut-être pas le bon moment, et ce n'est vraiment pas le plus important - je crois - relativement à ce qui se passe sur ce fil, et quant aux difficultés actuelles de vie de certains membres que j'ai pu lire ici.

Ceci dit, si on me réponds, tant mieux.

Yann.
 
Lointain
10 Octobre 2019, 15:48
Ben dis donc...ça chauffe ici. :fsb2_omg: .

Y a des trucs qui doivent m'échapper.
 
Lointain
10 Octobre 2019, 14:47
Coucou Morgane,

Qui est visé, selon toi, par l'expression "(...) tout le monde aime pas écouter chialer les longues jérémiades" ?
Qui seraient les auteurs de ces "longues jérémiades" ?

Aussi, je n'ai pas l'impression que ce soit une "secte" ici, ni qu'il y ait une "bonne pensée".
Pourquoi vois tu ça ainsi ?

Bises.

Yann.
 
Lointain
10 Octobre 2019, 14:25
Coucou Catherine,

Qu'est ce qui se passe ?

J'avoue que je n'ai rien compris aux post précédant.

Pourquoi voudrais tu partir du Forum ?

Ce n'est que mon avis, mais j'aime bien t'y lire.

Bises.

Yann.
 
Lointain
09 Octobre 2019, 13:11
Coucou Théo,

Je comprends.

Je ne saurai que te dire de trop démago, de faussement "positif", pour tenter de te faire infléchir ton propre jugement sur tes rêves brisés par les écueils qui ont parsemés ta vie.

Je ne me sens pas légitime pour adopter cette posture.

Quant aux "fautes morales", en revanche, je crois que nous en avons tous commis, peut-être certes à des degrés de gravités différents, mais sans que les actes qui y étaient liés ne soient de l'ordre de l'impardonnable.

J'imagine que cela vaut aussi pour toi.

Pour en revenir aux rêves pour sa propre vie, de mon côté, à cause de cette saloperie de manque de confiance en moi liée à je ne sais quel trouble causé par plein de "traumas" passés, je conçois désormais que je n'ai même pas eu vraiment de rêves, ou que si j'en ai eu, je n'ai pas crû pouvoir les réaliser.

Désormais, il y en aurait au moins que j'aimerai réaliser, mais l'état de la mobilité de mes mains m'en empêche.
Il en reste un autre, mais c'est la motivation qui me fait défaut.

Ceci dit, au regard de ma vie passée, ces deux rêves ne pourront rien réparer.

Quant aux "rêves diurnes", je suis comme toi et d'autres ici : ce sont plutôt des cauchemars et c'est épuisant.

Je n'en fait plus actuellement, mais j'ai traversé plusieurs mois en début d'année à en faire presque chaque nuit.
C'est une horreur.
Ca ruine le peu d'énergie que l'on peut avoir.
C'est un poison à diffusion lente.

Prends bien soin de toi.

LaBise.

Yann.
 
Lointain
09 Octobre 2019, 5:59
Coucou Lee, Théo,

Ca dépend de quels rêves on cause.
Est-ce les rêves diurnes ou les rêves que l'on a pour sa vie ?

Bises.
 
Lointain
06 Octobre 2019, 13:31
Le véritable voyage ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.” Marcel Proust himself.


Coucou Lee,

Il a vachement raison ce monsieur Proust.
Il gagnerait à être connu. :))

Bisecoeur.
 
Lointain
06 Octobre 2019, 13:30
Coucou kor,

Toutafé.

:fsb2_aplos

Yann.
 
Lointain
06 Octobre 2019, 7:31
Coucou,

La "messe est dite" ou la dette est mise.

:fsb2_godgrace:
 
Lointain
06 Octobre 2019, 7:18
Coucou Florence,

Je viens te souhaiter bon courage pour ta deuxième semaine de boulot après ce week-end.

Comme tu l'écris, ce n'est pas si simple de pouvoir s'y remettre après longtemps.

Pour l'alcool, comme on est tous différent, en ce qui me concerne, c'est presque l'exact inverse de toi en tous points :fsb2_wink:

Moi aussi, j'ai appris à écrire de belles majuscules et de belles lettres au stylo plume à l'école.

Je pouvais alors écrire longtemps avec un stylo, mais comme j'écris à la façon d'un gaucher alors que je suis droitier, ben...avec ma main je faisais baver l'encre pas encore sèche sur le papier. :fsb2_godgrace:

Il a fallu que je m'adapte à la chose.

Car la dictée : stylo plume... :fsb2_omg:

En revanche, je n'ai pas le souvenir que nous avions encore des leçons de morale.
Ca avait dû être arrêté.

Bises.

Yann.
 
Lointain
06 Octobre 2019, 6:53
"Je conduis tellement mal que quand je prends le volant, mon G.P.S ne parle pas. Il prie." (Bernard Pivote).

:fsb2_godgrace:
 
Lointain
30 Septembre 2019, 21:20
Salut Kor,

:fsb2_aplos
 
Lointain
30 Septembre 2019, 1:08
Salut Théo,

C'est tout à fait exact.

Par de nombreux artifices comptable, ce gouvernement (pourri) faire croire en un déficit de la sécurité sociale alors que celle-ci ne l'est plus.

A ce sujet, entre-autres, j'avais lu une analyse archi-pointue (mais très compréhensible) d'un analyste sur le Club de Médiapart; analyse qui comportait des preuves avec des tableaux officiels qui étaient donc "décryptés".

Comme tu le sais, le but du jeu est de rendre la sécurité sociale de plus en plus privé (à la charge de chacun), tout comme la retraite, etc...

J'espère bien que Micron sera notre Kennedy, surtout pour la fin. :fsb2_godgrace:

LaBise.

Yann.
 
Lointain
30 Septembre 2019, 1:02
Salut Edith,

Au sujet des moyens financiers nécessaires pour être suivi par un(e) psychologue en cabinet privé, hélas, je te rejoins :

La santé dans le domaine psychiatrique/psychologique est à plusieurs vitesses.
Si tu n'as pas les moyens, tant pis pour toi.
Et c'est dégueulasse.

Je crains que cela ne fasse que gravement empirer dans les années à venir au regard de la "politique" actuelle et à venir.

Tu as tout à fait raison de souligner qu'un nombre hallucinant de personnes n'ont plus les moyens de se soigner dans d'autres domaines de la médecine, particulièrement pour les soins dentaires et en ophtalmologie.

Beaucoup (trop) de personnes abandonnent certains autres soins par manque d'argent, et c'est ici, maintenant, en France, pays qui se gargarise au sujet de ses "droits de l'homme".

Au sujet des délais d'attente, dans ma ville (200 000 habitants environ), un R.D.V chez un ophtalmologiste prends 6 à 8 mois, si bien que les M.G conseillent à leurs patients d'aller...à Paris.

La pénurie en M.G dans ma ville est catastrophique.
Les cabinets de M.G ne prennent plus de patients.
Le mien est dans une petite ville à 20 minutes en voiture, car aucun M.G ne voulait me prendre comme nouveau patient, alors que j'en ai appelé des dizaines.
Et ça, c'est dans une grande ville de 200 000 habitants...

Au sujet des C.M.P, c'est tout ou rien, à ce que j'en sais.
Il y a des très bons C.M.P, et encore une fois, cela dépend des moyens financiers qui sont mis à leur disposition.
Mais, hélas, souvent, au niveau d'un suivi psychologique, c'est du travail bâclé, voire pire.
C'est un peu comme pour les C.S.A.P.A.
Sans parler du délai d'attente pour un premier R.D.V en C.M.P :
A Nîmes : 3 à 6 mois.
Dans ma ville actuelle : pareil.
Super... :fsb2_godgrace:

Comme tu le sais peut-être, je souffre d'une neuropathie des petites fibres à laquelle est jointe une névralgie pudendale.
Ceux sont des maladies rares.
Je connais donc le problème des dépassement d'honoraires.
Pour ces maladies, les spécialistes pratiquent des tarifs de consultations et pour les soins souvent exorbitants.
Le spécialiste que j'avais consulté a Aubagne n'est pas le plus cher, mais la première consultation avait été de 120 euros.
Et la seconde, avec une infiltration, de 80 €.
Certains spécialistes facturent 180 € pour une seule consultation.
Et il faut adjoindre à cela les frais de transport, et d'hébergement.
Bref : ça coûte un bras.

Je comprends donc bien ce que tu veux dire par "dépassements d'honoraires" et ce que cela implique pour celui ou celle qui n'a pas les moyens de les payer.
Je n'ai pas d'enfant (hélas), pas de voiture, pas de crédits, etc...donc j'ai pu faire face à ces dépenses.
Mais pour ceux ou celles qui ne sont pas dans mon cas, et qui de surcroît ont des petits revenus, ils se retrouvent tout simplement à ne pas pouvoir se soigner si une maladie assez rare ou rare leur tombe dessus.
C'est d'ailleurs la même chose pour les cancers, car les produits pour la peau, etc..coûtent très chers et ne sont pas pris en charge.
Et la liste serait sans fin...

Bon début de semaine à toi, avec ton meilleur moral.

Yann.
 
Lointain
28 Septembre 2019, 19:17
Salut wowowo,

Tu as raison de venir aussi dire que le Baclo peut ne pas fonctionner.

Il a toujours été clair que ce n'est pas une pilule magique - sauf chez les détracteurs acharnés du Baclo.

A ce sujet, je ne pense pas que ce "site" ait jamais promis une réussite à 100 %, et/sans E.S ou E.I - loin s'en faut.

Le Baclo est seulement le médicament le plus efficace contre l'alcoolisme à ce jour sur le marché.

J'ajoute que j'ai tout perdu à cause de l'alcool, et aussi du Baclo, à cause d'un mauvais suivi au début de mon traitement et d'un E.I qui aurait pu être évité - j'y ai perdu mon couple et mon ex-compagne - alors je comprends bien ce que peuvent engendrer des E.I graves.

J'ai eu d'autres E.I, dont des crises de céphalées, 4 à 6 fois par jour, à en vomir, hurler...une horreur, et ce durant 2 mois.
C'est mon M.G qui a pu m'aider en me prescrivant un traitement adéquat pour ces céphalées.

Yann.
 
Lointain
28 Septembre 2019, 18:50
Salut Edith,

Si j'évoquais les grandes villes, ce n'est pas pour dire que les psychiatres des petites villes seraient moins bons que ceux des grandes villes.

Mais pour dire que le choix d'un psychiatre dans une petite ville, et a fortiori à la campagne, est beaucoup plus restreint, et que les cabinets dans les petites villes sont très vite pleins.

C'est d'ailleurs déjà aussi le cas dans certaines grandes villes.
Dans celle où je réside, la plupart des cabinets de psychiatres refusent de prendre de nouveau patients.
J'ajoute en ce qui concerne les M.G, c'est encore pire.

Aussi, je ne vois pas en quoi il serait "honteux" de "payer" pour une psychothérapie avec un(e) psychologue- si on en a les moyens, bien sûr.

Lorsque l'on est remboursé pour une consultation en cabinet de psychiatrie, si l'on "ne paie" pas directement la part de la sécu, c'est parce que d'autres paient à notre place selon un régime d'assurance universel, et auquel ils ont droit aussi lorsqu'ils sont à leur tour touchés par une maladie.

Par exemple, lorsque l'on est hospitalisé 1 mois en service de psychiatrie ou en service de gastro, à hauteur de 2000 environ € la journée, ce ne sont pas les cotisations mensuelles du seul patient auprès de la sécu qui pourraient couvrir une pareille dépense.

Rien n'est gratuit en médecine.

Où as-tu consultés ces psychologues qui t'ont semblé si mauvais ?

Yann.
 
Lointain
28 Septembre 2019, 18:04
Salut Las,

C'est bien parti. :fsb2_yeah:

2 verres et puis plus d'envie d'alcool ensuite, ça se présente très bien.

Tiens nous au courant, que ça continue ainsi (ce que j'espère pour toi) ou pas.

Bises.

Yann.
 
Lointain
28 Septembre 2019, 17:34
Coucou,

En effet, une psychothérapie est indispensable...on le lit partout.

Mais dans les faits, dans le réel, c'est juste un long chemin de croix pour trouver un seul psychiatre qui ne se contente pas de distribuer des cachetons avec un vague "suivi" des problèmes divers de son patient (= client).

Sans parler du fait que les cabinets de psychiatres sont très souvent pleins.

Et encore, il faut avoir la chance de vivre dans une grande ville.

Sinon, il faut avoir de quoi payer un thérapeute (E.M.D.R, etc...) ou une(e) psychologue.

Yann.
 
Lointain
28 Septembre 2019, 16:21
Salut Kor,

Y a des hasards dont on se serait bien passé, niveau naissance.

Bon week-end à toi aussi.

Yann.
 
Lointain
26 Septembre 2019, 17:46
Ca doit être possible si la dame le dit.

:fsb2_godgrace:
 
Lointain
23 Septembre 2019, 18:46
Corinne, je te souhaite un joyeux anniversaire.


Bises pour l'occasion. :fsb2_bis1

Yann.
 
Lointain
20 Septembre 2019, 19:34
Salut JM,

En plus, ton pharmacien s'appelle Gérard ? :fsb2_godgrace:
 
Lointain
20 Septembre 2019, 13:49
Ton pharmacien...un mec "sympa", en somme. :fsb2_godgrace:
 
Lointain
20 Septembre 2019, 12:47
Salut JM,

Super !

Déjà une semaine sans alcool. :fsb2_yeah: .
D'autant que tu nous écris bien que le baclo fonctionne.
Tu fais bien cependant d'être très prudent pour ta future descente.

Bonne journée à toi.

Yann.
 
Lointain
20 Septembre 2019, 11:57
Coucou Las,

C'est une bonne nouvelle !

Ca va le faire, petit à petit.

Bon week-end à toi.

Yann.
 
Lointain
19 Septembre 2019, 19:32
"Mieux vaut tard que jamais, mais pas trop tard quand même". (Samuel Biquette).
 
Lointain
16 Septembre 2019, 6:42
Salut Milan,

C'est très chouette que tu sois avec ton amie. :fsb2_wink:
J'espère que vous aurez passé un très bon week-end.

Je serai à ta place, je ferai la même chose au sujet de mes week-ends afin de passer du temps avec elle.

Est-ce que tes cauchemars sont dû au Baclo (E.I) ?

J'imagine que tu es (beaucoup moins) moins déprimé quand vous êtes tous les 2, que tu n'es pas tout seul ?

Bon courage pour ta journée.

Yann.
 
Lointain
15 Septembre 2019, 12:51
Kor,

J'avais bien compris.

J'te taquinais.

Bon dimanche.

Yann.
 
Lointain
15 Septembre 2019, 7:56
Salut Kor,

"Entre rive gauche et rive droite..."

Tu vis donc au milieu, pas loin du centre ?

:fsb2_godgrace:

Bonne journée à toi.

Yann.
 
Lointain
14 Septembre 2019, 19:03
Coucou Théo,

Le souci avec les ellipses, c'est qu'elles laissent un gros blanc pour l'interprétation. :fsb2_godgrace:

Sans rire, il n'y a pas de souci.

J'ai préféré bien préciser pourquoi je prends ce médoc et que je connais bien, hélas, ma saloperie de maladie.

Aussi, je m'essaie aux omega 3 pour cet effet "A.D" que j'ai découvert dans tes échanges sur le Forum, et par les propos de Kor à ce sujet aussi.
On verra si ça m'aide un peu.

A plus.

Et une bonne soirée à toi.

Yann.
 
Lointain
14 Septembre 2019, 12:23
Coucou Théo,

Je ne suis pas en "surdosage de vitamines".
Je fais juste une cure de magnésium avec un médoc qui comporte un peu de vitamine B6.

A ce sujet, je n'ai aucune carence en B1,B6,B12.
Car j'ai eu la joie de subir un contrôle sanguin complet il y a quelques mois.

Egalement, je sais depuis longtemps (9 ans) qu'un excès de ces vitamines, surtout la B1 et la B6, en cas de maladie neurologique, lorsqu'il n'y a pas de carences, peut aggraver les symptômes.

Je le sais depuis que j'ai subi une polynévrite à l'âge de 35 ans, aujourd'hui résorbée.

Aussi, cette prise de magnésium n'a évidemment aucun rapport avec ma névralgie pudendale qui est un effet d'une maladie systémique : ma neuropathie des petites fibres.

Ma névralgie pudendale est aujourd'hui en "sommeil", grâce à une infiltration que l'on m'a fait en septembre dernier (j'en ai parlé sur mon Fil).

Je connais assez cette maladie - et ses douleurs - pour savoir que ce n'est pas un léger médoc en vente libre à base de magnésium, d'oméga 3, et avec un soupçon de vitamine B6, qui pourrait avoir un quelconque effet sur celle-ci.

Bonne journée à toi.

Yann.
 




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