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talis
07 Octobre 2020, 10:34
bon, et bien toujours le bordel par ici.
incapable de décrocher de la tise.
et comme c'est bien fait,: je n'obéis à aucune règle. c'est à dire que parfois, c'est rien de la journée et tt le soir,
parfois, c'est toute la journée.
et quand tu retrouves ce fameux petit air bovin yeux rougis et bouffis devant ta glace avant d'aller bosser et que tu t'entends dire"merde...je suis reparti".

et quand, tu te tapes un lumbago des familles et une 2ème tendinite du poignet, tu es ravi et pour dormir donormyl - pinard. beau duo

alors du coup, je continues en 6 prises par jour pour un total de 160

c'est désespérant d'y croire encore.
 
talis
02 Octobre 2020, 17:51
non reste encore un peu..
te manque un petit post sur Mélina Robert-Michon.
si si, j'y tiens.
 
talis
02 Octobre 2020, 8:55
à peine revenue sur le terrain, déjà blessée ?

tu nous fais une Gourcuff ?

biz
 
talis
03 Septembre 2020, 9:10
salut
on trouve toujours un subterfuge pour trouver ça bon aussi. un mauvais blanc est nettement meilleur avec du sirop de menthe...

concernant la clope, je sais que lorsque je fumais, je buvais moins. et les potes qui arrêtent un temps boivent plus (sans être sur le même mode...)

en fait, j'ai remarqué me concernant, plusieurs choses :
- la clope décuple un peu/pas mal l'effet de l'alcool donc, ça vient plus vite
- habitude : clope/café, clope/alcool etc
- et surtout, pour moi, le fait de ne plus rien avoir dans les mains sauf un verre donc...non seulement, tu le bois plus vite, car il te fait moins d'effet.
tu en reprends rapidement et tu manges manges manges pour occuper tes deux mains
j'ai arrêté il y a bien 10 ans : perso : sucette, cure dents, stylo, etc tout ce qui peut te rappeler le geste mécanique de fumer

c'est une idée, pas une vérité.
 
talis
02 Septembre 2020, 12:27
Indifférence, j’ai plutôt souvent évoqué me concernant du détachement. On peut être indifférent à la douleur, mais encore faut-il la connaitre, « la tester » pour le savoir. Bon, bref.

A priori, quand je consomme, le baclo ne joue aucun rôle d’anxio, sur moi. Vu comment, les angoisses et anxiétés sont revenues violemment depuis ça.

En fait, ce ne sont toujours pas des cravings fulgurants à devoir tout laisser en plan, que j’ai, mais des pensées lancinantes, une attirance douce. et c’est ensuite, quand je démarre, que j’enchaine doucement, et linéairement : mode automate

Après une très mauvaise nuit, hier, Pris la décision d’aller bosser tôt, mais en me disant que je n’irais que le matin, et poserais une ½ journée. Ce que j’ai fait. sans oublier d'acheter une bouteille pr la matinée.
Quelques courses après le taf, et hop, une fois rentrée, j’ai fermé la porte et c’était parti.
Je gère très bien ma conso finalement, c'est quoi le problème ?, le timing des 3-3 ou des 3BH (3 bouteilles/3 heures):ça change de la méthode des 3P !
14h-17h : 1 pour l’après-midi, et quasiment à la minute près
17h-20h : une 2nde pr l’apéro/repas
20h-23h : le grand final : la bouteille "repas et verres de coucher de soleil" (mon cul, il y avait des nuages).
Parfait ! tt est vide, le compte y est, 3hpar bouteilles, une chorégraphie de folie et même pas mal


J’ai dormi grassement avec un bon donormyl.

Et puis, ce jour, je bosse depuis chez moi, mais je peux sortir, mais je n'y vais pas mais là, tu te dis : "mais coco, t’es gentil, la journée est à sa moitié…"

Un truc délicat aussi, pour moi, c’est d’évoquer cela avec l’entourage… à faire ou pas ? sur les encouragements, aucune inquiétude, sur le baclo, là, par contre...

En écrivant ce mail, j’ai soif.
 
talis
01 Septembre 2020, 11:03
salut,
as tu pu commencer à remplir un petit tableau ?
le mien également ci-dessous sur le même principe
j'avais trouvé que mettre un peu de détails pouvait parfois permettre de comprendre (parfois!) ses réactions.
et surtout, quand tu le fais lire par une tierce personne pour analyser ton parcours sur un temps assez conséquent et voir l'incidence des choses (dont les cp de baclo)
il me semble que certains en faisait des courbes conso/baclo/humeur
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.
 
talis
30 Aout 2020, 12:37
Après 2 petits verres...plus d'envie
Mais les automatismes...
 
talis
30 Aout 2020, 12:01
J'aime le concept...
 
talis
30 Aout 2020, 11:49
J'aimerai en être capable
J'aimerais même qu'on le fasse à ma place mais là, perso, je vis seul alors.

Un gros coup d'arrêt , l'accepter et ''repartir'' au combat.
Tt allait bien.
 
talis
30 Aout 2020, 11:39
Bien sûr que je n'en ai pas envie.
Ça épuise de surcroît.

Oui je ne jette pas tout c surtout ce que tu reprends en pleine tête.
Comme tu dis...une semaine à oublier.
Je fais un cpo de plus tt à l'heure. Ça va taper avec tt ce mélange mais faut tenter.
 
talis
30 Aout 2020, 11:26
Jour et nuit.
Là par exemple je rentre d'acheter du vin. J'ai ouvert et je ne me précipite pas
Mais...il n'est que 11h
A 9h30 je ne devais pas sortir et je prenais un seresta.
Alors ça va compliquer la journée et surtout de savoir ce qui va être le mieux.
Bref bref bref.
 
talis
30 Aout 2020, 11:19
Peut être l'interpréter comme un petit contre temps

clairement oui, un contre temps ou une vraie alerte au moins. les 3-4 bouteilles c'est depuis lundi.



On dirait que tu avais anticipé le truc...


pas du tout. je n'étais pas confiant mais je ne pensais pas que cela reviendrait si violemment et si rapidement sans raison (autre que la maladie.) et que aussi, mon corps accepterait cette quantité sans "ne rien dire"

mais oui, voilà, accepter et voir un peu. on a le droit à un joker . il est sur la table.

PS : évidemment, je reviens du supermarché..
 
talis
30 Aout 2020, 10:38
salut Kor
je ne sais pas trop comment interpréter tout et quelle serait la meilleure réaction, hormis, mettre un coup d'arrêt.
je n'ai pas le temps en ce moment de jouer avec la poso baclo compte tenu de la rentrée scolaire et déplacements.

le plus dur à accepter et admettre, c’est que ces 16 bons mois de plaisir tu as l'impression qu'ils n'ont pas existé finalement et que ça a disparu d'un coup.
je ne te parle même pas de l'espoir que j'avais et des inquiétudes des très proches


mais, ça, ce sont des constats express de ce jour. je vais tenter de prendre le temps d'analyser un minimum et surtout de restreindre
ça a fonctionné de ne pas boire. ça, c'est factuel.
 
talis
30 Aout 2020, 10:04
Bah merde alors...

Qu es qui c'est passé ?


rien.
j'ai pris une bonne bouteille jeudi soir (20/08), pris deux verres et nickel
le lendemain, pas d'envie matinale, au déj ou quoi que ce soit
et le samedi, tout a rebasculé et s'est enchainé.
je n'ai pas d'explications. je suis un total automate. je me lève, je me sers.
à une époque, c'était pour combler qch mais là...

dur dur.
je tente donc les 3 cp en plus répartis sur mes 3 prises et le seresta..."la misère" comme dirait l'autre :fsb2_smile:
 
talis
30 Aout 2020, 9:22

Bonjour Talis, merci pour les info. J'ai lu ton fil, parcours difficile mais au bout le succès!


oui mais succès très très relatif...
je viens de me remettre sous seresta ce jour et de prendre 3 cp de baclo par jour en plus.
je me suis remis à picoler mes 4 bouteilles tranquillement, comme si de rien était et quasiment du jour au lendemain
compliqué et surtout très dur à encaisser
 
talis
27 Aout 2020, 14:25
essaye autant que tu peux de te faire un petit tableau de suivi quotidien (nb d'UA consommées, heures et nb cp baclo, tes ressentis, les ES/EI) ça peut te permettre d'y voir plus clair et ça t'impose un minimum de suivi
avec en plus des alarmes pour ne pas zapper de prises.
 
talis
20 Aout 2020, 15:08
Effectivement, un bon moment que je n’ai pas posté par ici…

Alors, où j’en suis ? et bien, ça va très bien. 16 mois sans consommer

Lors de mon arrivée en addicto HP (avril 19), je suis tombé sur un génial psychiatre avec qui j’ai passé un contrat moral (il est malheureusement décédé depuis).
Considérant qu’il m’était impossible d’envisager l’abstinence à vie, que j’étais sous baclo et que j’y croyais fort, il m’a dit : « ok, je vous suis, et je vous demande un an sans boire - après on voit ce qui se passe ». En considérant que le cerveau met un an pour oublier sa relation avec l’alcool.

Sur les + d'un an maintenant, aucun craving, aucune pulsion, pas de rechute, même devant une bouteille ouverte, même chez moi, le vin ouvert reste au frais et aucune difficulté à en proposer ou à en acheter. Bien sûr qu’il y a eu des envies, des pensées des tentations mais jamais assez fortes. Précision : avoir une date de « fin » a été facilitateur de réussite dans mon parcours

J’ai bu vers le 8 ou 9ème mois des bières à 0.00. Parfois, après avoir bu quelques gorgées, elle m’ennuyait, ou je la laissais tranquille sans la finir – aucune attirance et aucune envie d’y revenir (oui, oui, je sais il n’y a pas d’alcool mais quand bien même.

J’attendais les 1 an avec (ce que je croyais être de l’), impatience pour reprendre et finalement, il n’en a rien été. J’y ai pensé, inquiet fortement avant, pour qu’une fois la date venue, je ne me jette pas sur un verre

En résumé calendaire, cela donne :
- avril 2017 ; début baclo - tableau de conso et suivi perso – ni véritable suivi médical ni de l'entourage (donc seul et forum).
consommation toujours en augmentation.
Difficultés professionnelles et perso n’ont fait qu’empirer la chose

- aout 2018 - clinique psy et psychosomatique – tenu un trimestre puis grosse rechute

- janvier 2019 – arrêt de travail - conso environ 4 bouteilles de vin/jour matin midi soir nuit - baclo 300.
prise de conscience du temps long nécessaire pour la reconstruction et identification des toxiques(boulot, proches, environnement).
dépression / dépendance - dépendance / dépression

- février 2019 : 1 mois clinique psy et psychosomatique (la même) – échec total

- mai 2019 : HP addicto- baclo 130

- juin à sept : pensées parasites parfois (après sport, travaux, jardin, forts moments de convivialité.
circuit de la récompense mais jamais de craving, jamais de craquage
au bout de 6 mois environ : chaque situation éventuellement sujette à conso avait été vécue (anniversaire, fêtes, pots, décès, conflit, insomnie, etc etc).
l’entourage a pris l'habitude et n’est pas/plus mal à l’aise, il n’y a plus de questions genre « pourquoi tu ne bois pas ? ».
et tu ne te mets plus en marge des autres
l’alcool est absent de tout

- oct/nov 19 : arrêt complet anxio et AD

- Déc 2019 – reprise boulot sur autres fonctions – épanouissement – nouvelle équipe

- Mars/mai 2020 ; Confinement, RAS. Le repli sur soi m’allait très bien.
Et l’absence de relations sociales non désirées (grande surface, public de rue, etc) également très très (trop) bien.
Les liens perso tu les conserves, avec les moyens de comm existant et absolument pas d’envie de tenter une conso

- Mai 2020 : contrat rempli – objectif atteint bilan : de 4 bouteilles de vin / jour (sur xx années) à rien.

- Juin à aout – possibilité de consommer et ce n’est pas venu.

Ce n’était plus de l’abstinence imposée/forcée mais choisie - la liberté de ne rien consommer ? en tout cas, je ne vivais plus du tout comme une interdiction

Les fois où j’aurais pu avoir trop envie (circuit de récompense), c’était plutôt lors d’un événement festif en groupe très restreint mais jamais pour gérer un moment compliqué, angoisse, insomnie ou baisse de moral.

Les anxiétés, angoisses, craintes, insomnies doutes, la vie réelle quoi, sont présents et parfois fortement durs mais jamais, je n’ai été tenté de combler : l’équation médoc = alcool ou inversement, ne semble plus vraie. Par contre, j’ai pris et je prends encore en pleine tête mes errances du passé. Les périodes où j’étais moins forts, pour ne pas dire faibles et sous alcool devant certains moments de la vie où je me suis fait marcher dessus où je n’ai pas su gérer du tout. Ça encore maintenant, c’est une cause quotidienne de très fortes angoisses, je m’en veux encore beaucoup de m’être écrasé donc je dois absolument travailler sous peine de…

L’infirmière et le (nouveau) psychiatre qui assurent toujours un suivi mensuel post cure sont beaucoup moins dans le dogme de l’abstinence avec moi qu’avec leurs autres patients - c’est eux qui me filent l’ordo de 130, initialement pourtant inenvisageable) et ils pensent une issue positive. Du coup, si maintenant, qq’un se pointe en cure avec du baclo dans ses valises ils vont lui laisser. Et ça, c’est cool.

Cette longue période permet de se faire un vrai "stop and go", se ressourcer, se refaire aussi son état physio et biologique sain et puis, aussi de retrouver de la confiance en soi et son « vrai visage ». car je me revois bien : les nuits, les réveils, l’attente matinale devant une épicerie, les bleus, les trous noirs, etc etc

Ce travail sur soi et pour soi, m’a été primordial. mais c’est un ensemble (et pas un événement, un déclic) et des piliers (dans le désordre) :
- suivis médicaux mensuels psychiatre et infirmière de l’addicto, MG pour le principe,
- suivi psychologue – thérapie, hypnose, reconnexion, travail profond sur traumatisme, méditation
- travail perso (identification des nuisibles et toxiques – essentiel !) - sport, méditation, repos – prendre conscience des choses
- entourage - bienveillance des très proches même sans adhésion au projet baclo et encore moins à la reconso – et aucun pote de beuverie.
très important ses relations)
- grands soutiens et amitiés issues du forum
- baclofène

Car, pourquoi je n’ai pas encore repris un verre ? Honnêtement, je ne sais pas. La peur ? la crainte ? oui, bien sûr que j’ai peur du lendemain (TCC mais Analyser, rectifier, ajuster seront mes leitmotiv).

Fier, oui, d’en être là. Curieux et plein d’espoir. Me casser la gueule ou être détaché.
Il va y avoir une période de flottements, de difficultés et de questionnement :mais dans tous les cas, faire preuve d’humilité. Je repars de 0 après un vrai restart. Et je suis lucide

Voilà, j’y suis maintenant, je peux et je veux savoir.

Ajout : l'abstinence volontaire était devenue presque une évidence, un passage obligé, imposé car je n’ai jamais réussi à maintenir ou diminuer mes conso pendant la montée en baclo et ce même à 290, elles n'ont fait qu'augmenter.
.
 
talis
17 Aout 2020, 9:43

et finalement rien, ni personne qui m'ait appris à surmonter mes angoisses
à les comprendre, à leur faire face
De quoi avais je tant peur ?
Pour replonger allègrement dans cette soif d'ivresse ?

Je cherche encore la réponse
mais j'y cède encore ce soir

Prenez soin de vous.


cette phrase m'a interpellé, mais peut être pas autant que les réponses qui ont suivi : baclo, baclo, baclo … tout lui demander, va-t-il seul résoudre des choses aussi profondes que la dure réalité de la vie (et irréalité du covid).
Y a peut-être et parfois aussi d’autres pistes à explorer en complément ? apprendre à gérer autrement ses angoisses, aussi fortes et improbables que cette crise (par un personnel médical de surcroît)
Manue l’avait d’ailleurs relevé



Tes angoisses sont-elles toujours liées aux choses que tu ne maîtrises pas dans ton travail? depuis que tu commences à maîtriser, y a-t-il une amélioration?
Côté baclo/alcool, c'est revenu à la normale?
Je constate, avec mon expérience reprise de travail / chômage, que ma consommation est très liée aux grands changements de vie, après quelques mois dans la même situation
Maintenant que tu as trouvé ta routine boulot / trajets, serait-il possible d'y ajouter une aide extérieure (tu as tout fait toi-même), genre homéopate, psy, ... afin de soulager ces angoisses ?


et quand Fripoune écrit, et c'est juste qq post au dessus du dernier, ce n’est pas si vieux :



Je me porte à merveille !
Depuis le mois de juillet, je suis à 0 Baclo et je suis très contente.
Je reste persuadée qu'une partie de mes angoisses étaient générées par le médicament :
soit parce que le sevrage était difficile, soit parce que je suis restée trop longtemps avec cette molécule.


du coup, est ce que filer uniquement droit vers la prise de baclo va résoudre durablement ?
Le baclo est un formidable accompagnateur pour beaucoup, mais…


.
 
talis
13 Aout 2020, 15:11
On ne sait pas si c le droit ou le gauche cette fois ci qui.pose question...
de processeur. :fsb2_smile:


.
 
talis
10 Aout 2020, 9:47
Attention, tout de même, car si tu additionnes bouz + bouz = deux-Bouz : tu perds un bras. :fsb2_omg:
un indice au cas où...: Djamel

(ce n'est pas la meilleure de l'année...mais c'est la reprise du taf...indulgence)
 
talis
18 Juillet 2020, 16:56
dès fois "s'apporter" soi, c'est apporter tant !
 
talis
18 Juillet 2020, 16:53

Si tu me voyais, mon sein droit à l' air, tu rigolerais. Imagine . . . et marre-toi !



que Lee ??

.
 
talis
16 Juillet 2020, 14:38
pensées pour toi, MeePee

.
 
talis
28 Juin 2020, 13:33
J'ai oublié d'insérer des smiley pr la sympathique moquerie en écrivant depuis le tel.
Et pr faire passer la pilule sur la justesse de ton récit.

Je n'ai rien a vendre de la Picardie. Tu sais...ah si que jp Pernaut soit la personnalité préférée des Français...
Tu vois je vends du rêve mais j'ai du mal à l'avouer.
Désolé pr mon imbroglio
 
talis
28 Juin 2020, 12:51
Ah tu vois tu continues avec barbarin par chez toi.
Suis mdr.

Vivement ce soir qu'on sacche si ton collomb va te laisser tranquille :fsb2_sorry:
 
talis
28 Juin 2020, 9:51
Ton chauvinisme t'a fait oublier Lubrizol à Rouen...

''vous pouvez continuer à cultiver mais éviter de manger vos récoltes''
 
talis
24 Juin 2020, 19:53
s’autopeluredebananiser en un seul mot s'il vous plait

(Rare) (Par plaisanterie) (Québec) Se mettre dans une position où l’on se nuit soi-même, où l’on cause soi-même sa propre perte.

""[i]Leevair[/i]" a éclaté de rire. Elle savait que les 2 C cancer covid , venaient de s'autopeluredebananiser. Le K.-O. était sans appel." — (citation adaptée de Biz, La chaleur des mammifères, Leméac, Montréal, 2017, p. 135)



.
 
talis
24 Juin 2020, 11:42
le problème est qu'on ne peut pas savoir. masque, pas masque, chloro, pas chloro, pascal praud, pascal praud, balkany pas balkany (aie mon dos), bigard Sébastien, enfin, ces vrais gens qui gouvernent le monde ( hanouna étant un cran au dessus encore, mais pas loi d'être détrôné bientôt, je pense)


on nous dit qu'il ne fallait pas autoriser la fête de la musique ? qu'évidemment, les gens allaient respecter les gestes barrières dans la rue, mais pourquoi nous prend on encore pour des abrutis ?
car ben, oui, la belle affaire car comment aurait il pu l'interdire alors qu'une semaine après on nous demande avec insistance non dissimulée d'aller voter. la leçon du 1er tour leur a elle, été bien retenue.

alors, maintenant, qui croire des 67 millions d'épidémiologiste français ?

comme écrit ci-avant, fais toi ton propre protocole de sortie, garde ton masque, lave toi les mains et si tu ne te sens pas à l'aise, prends le temps. si on lit sans aucune compétence scientifique les chiffres, EPHAD et + 65 ans, font les 2/3 voir 3/4 des décès...le reste ?
je ne dis pas que les statistiques font le reste mais... ça, ce sont les faits. (hormis si là, aussi, on a oublié qq recensements - hein )
 
talis
23 Juin 2020, 12:12
Bon voilà 5 ans maintenant que je prends du baclofène, il est temps de faire un point. Je crois que je le disais au début pour que le traitement marche il faut aussi opérer beaucoup de changements dans sa vie.


pourquoi cela passerait il inaperçu ?

je partage ton message et ton témoignage, je devais aussi faire un message-bilan me concernant, après un an sans conso mais non sans recherche de mieux-être, sur mon fil, et je ne l'ai pas fait.

on pense souvent que ça ne peut être utile mais...
 
talis
04 Juin 2020, 8:42
A 4.40 sur la vidéo
https://www.tf1.fr/tmc/quotidi...t-99404504.html


en résumé :
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raoult
 
talis
30 Mars 2020, 14:07
B. BEAULIEU - MADAME OISEAU - chronique ici

"Quand on boit on est vulnérable. Quand on boit et qu’on est une femme on est vulnérable au carré. Comme avec Madame Oiseau, on parle ensemble, de son histoire, de ses peurs, de ses regrets, de son courage, de son combat contre l'alcool.
Madame Oiseau, comme plein d'autres femmes, s'en est sortie et est parvenue à se libérer de l'alcool


Quand je parle ici de mon expérience je n’évoque jamais un patient particulier mais des ensembles de patients, que j’agglomère sous un visage individuel :
Je voulais vous parler de madame Oiseau

Elle boit. Elle a hésité à m’en parler la première fois que nous nous sommes vus en consultation. Parce que c’est honteux. Pour une femme. D’ailleurs, elle parle peu, ses mots sont des événements. Elle m’explique. Elle va perdre son permis de voiture. Peut-être la garde de ses enfants.

Elle tremble, parait sur le point de s’effondrer

Comme l’écrit l’excellente romancière Cathy Galiegue dans son roman sur l’alcoolisme féminin « et boire ma vie jusqu’à l’oubli » :

« Autant nommer les choses pour ce qu’elles sont. On ne boit pas. Boire, c’est pour se désaltérer. Un boulimique ne mange pas, il bouffe. Quand on se fait glisser de l’alcool dans le gosier, tous les jours, en quantité massive, alors on ne boit plus, on se livre une lutte armée dans laquelle l’assaillant est aussi l’assailli. »

Quand je fais sa connaissance, Madame Oiseau est l’assaillante assaillie

On parle ensemble. Longtemps. De son histoire, de ses peurs, de ses regrets, des endroits où elle cache l’alcool dans la maison, « entre les plis du linge puisque de toutes façons personne hormis elle ne s’occupe du linge ».

Je ne dis rien mais cette histoire de linge, c’est peut-être une part du problème. Je ne sais pas.

Elle me parle aussi de cette fois où des policiers l’ont arrêtée et ont pris en se marrant des photos d’elle en train de tituber au poste. Du lendemain matin, aussi, où un policier a profité d’avoir son numéro de téléphone pour lui proposer un rendez-vous et « d’aller boire un verre ».

Quand on boit on est vulnérable. Quand on boit et qu’on est femme on est vulnérable au carré

Eh bien je veux le dire ce matin : cette patiente s’en sort. Elle s’en sort toute seule. Elle est entourée, mais elle s’en sort. Et je voudrais vous parler de la façon dont j’ai vu, jour après jour, ses cheveux se faire moins gras, sa mise moins dépenaillée, son teint moins gris, et peu à peu, lentement, comme au printemps éclosent les bourgeons, revenir sur son visage un sourire, et du rose sur ses joues, et la vie reprendre ses droits.

Elle s’en est sortie. Elle s’est libérée. Elle est libre. Je ne dis pas qu’elle ne rechutera pas. Personne ne le sait, ça.

L’alcool est un fil à la patte. Mais elle a réussi.

Alors à toutes les Madame Oiseau qui nous écoutent je voudrais dire : ne perdez pas espoir

Vous pouvez réussir, vous pouvez y arriver. Je le sais, je l’ai vu.

Parlez-en si vous vous en sentez la force. À un ami, un médecin, un parent, une collègue, une personne de confiance. Quelqu’un qui écoute sans juger. Parlez-en. Parlez-lui. Vous n’êtes pas seule.
 
talis
29 Mars 2020, 12:46
J'approuve tout à fait ces mesures.

Sortir tous les matins chercher sa baguette fraîche est un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre.

Quant aux couples qui sortent faire leurs courses ensemble, c'est ridicule.

Tout comme le jogging d'une heure dans un périmètre d'1 km.

Le confinement total est demandé par le conseil scientifique mais n'a pas été adopté.

c'est aussi ce conseil scientifique qui t'a autorisé à aller voter :fsb2_wink:

question ouverte : est ce plus ridicule d'aller faire ses courses avec plein de monde (qui font la queue encore pire qu'un jour de soldes) et de surfaces de contacts ou d'aller courir seul en pleine nature ?(je n'ai pas de chiens, je ne peux donc pas aller faire pissette 56 fois par jour sous prétexte que mon chien boit trop de tisanes.. !)

interdire les marchés ouverts ? mouais. à chaque "case à cocher", on peut trouve une aberration (rappel : les pressing)

couple ou pas, le bon sens et la responsabilisation de chacun qui doit primer, autorisation ou pas.
 
talis
29 Mars 2020, 12:33
à une époque, j'ai mis une alarme à 4h30/5h pour juste prendre les cp, avant de me lever vers 6H30 et aller bosser.
 
talis
27 Mars 2020, 10:45
[quote=Laurent... [ʇuǝɹnɐl],t=1585258603,id=634594]Mon lointain, mais si proche !

Tu m'as oublié...

Tu as parfaitement raison, mais la nature est plus forte que l’économie ! La preuve.

Comme si nous n'y pouvions rien ! Honnêtement le service public pour bien le connaitre, puisque j'y ai participé, ne participe qu'à cette destruction programmée, puisqu'elle ne répond plus aux besoins nécessaires des personnes ou des entreprises.

Ayant été un responsable d'une entreprise dont l'état à permis la destruction d'emploi malgré une incompétence avérée du liquidateur... C'est du business de liquider une entreprise, cela fait vivre l’économie! Je l'ai vécu et toi mon ami !?

Le code du travail n'est plus adapté à la situation réelle des entreprises...Pour avoir eu plus de 30 personnes sous ma gérance, après avoir perdu mon entreprise, ma maison, mes biens... peu importe, ce n'est que de l'argent.... et certainement pas une foutue vue de l'esprit... Lorsque tu fais crédit auprès de ton "arabe' du coin, mon ami, pour nourrir ta famille, tout ce qui est dit n'est qu'illusoire ! Par contre la, c'est un choc et non de l'esprit !

Mais tu fais quoi pour changer tout cela ? Moi malgré mes échecs, déceptions, dépôts de bilans, jamais je n'ai baissé les bras ! Car je peux te l'assurer ! Ce n'est pas, certainement pas, ce foutu code du travail mais bien les personnes que j'ai rencontré, embauché, fait évoluer, qui font que malgré tout je continuerais à permettre à des gens compétents de faire tourner des entreprises qui ne sont rien sans eux!

Je n'ai pas ou plus de certitudes, pourtant ceux qui me connaissent auparavant ici dirons le contraire...
Ce qui intéresse, c'est la réalité des choses ou des gens qui m'entourent.

J'ai travaillé dans des grands groupes
Mais lorsque j'ai été confronté à des décisions en dehors de mes valeurs, j'ai démissionné. Et je n'était pas le seul...

J'ai désormais plus qu'un semblant de confiance auprès de mes semblables, mais surtout du fait que j'ai permis à d'autres d'en prendre conscience.

J'ai grace à vous, ce forum, mais surtout cette compassion, cette solidarité réussi à m'en sortir.


mais, tu connais tout toi, tu as tout fait ? "Honnêtement le service public pour bien le connaitre" :alors tu as été quoi ? haut fonctionnaire ?brancardier ? aide soignant ? ingénsieur subdi (quand ça existait encore) ? professeur des écoles ? technicien en DREAL ? adjoint au recteur ?
ah mais, non, tu as été grand patron. file ton cv, s'il te plait, ou dois je demander l'autorisation afin de ne pas salir tes yeux par un pauvre mail ?


tu as eu qui en dessous de toi comme "sujets" à ta disposition ? A part Dieu, bien sur ?
dommage que la nature ne soit pas plus forte que ta suffisance.



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talis
26 Mars 2020, 18:21
c'est pour ça, file faire un tour chez Florence..., et son fil.

c'est très/trop plombant et pas la peine d'en rajouter, en fait.

désolé
 
talis
26 Mars 2020, 12:02
une dernière et après, j'arrête...
article issu du blog de B. Beaulieu, que je vous invite à parcourir alorsvoila - le blog

En guerre et contre tout.
Cette entrée a été publiée dans Anecdotes le 20 mars 2020 par Baptiste Beaulieu.

Alors voilà,

En Guerre, on donne des ordres.

En Crise, on donne des moyens.

Devinez quel champ lexical on a choisi d’utiliser ?

Avant-hier soir, allocution d’Angela Merckel à la télévision allemande.

« C’est notre plus grand défi depuis la seconde guerre mondiale ».

Darmanin, ministre, l’autre soir : « pas de polémique en temps de guerre ».

Pauvre choix de mots, certes.

Mais surtout : j’ai peur.

Peut-être suis-je démesurément cynique, mais si j’étais un gouvernement ultra-libéral préparant les peuples à réduire leurs droits sociaux au prétexte patriotique, obligatoire, inévitable, d’une « économie de guerre », eh bien je ne m’y prendrais pas autrement.

La baisse de productivité, ce sera aux travailleurs et travailleuses de la payer. Et la pilule passe mieux quand on use et abuse d’un langage symbolique patriotique, belliqueux, sacrificiel.

Voilà pourquoi je me méfie du champ lexical héroïque et guerrier pour désigner le travail des soignants (« ils partent au front », « ils sont en première ligne », « c’est la guerre » etc).

Je vous renvoie à cet article de Marianne (pas vraiment un journal de gauche pourtant) : le gouvernement pense déjà l’après confinement, un projet de loi prévoit la limitation des congés payés, la fin des 35h, des licenciements facilités, etc.

On dira que c’est de la « relance économique ». Et en ayant abusé du narratif guerrier, héroïque, toute personne qui se lèvera pour protéger des acquis sociaux durement gagnés par nos anciens passera automatiquement pour un lâche ou un traitre à la nation. Parce qu’on sortira « de la guerre ».

Pourtant… Un virus ne nous fait pas la guerre. Quelle idée absurde… Un virus vit sa vie de virus.

C’est le capitalisme, l’épuisement des ressources naturelles, le productivisme effréné, voilà ce qui a déclaré la guerre à l’humain.

Apprendrons-nous quelque chose de cette épreuve ?


et maintenant, je retourne lire et relire autant que possible, les messages envoyés par Florence...pour me faire du bien

 
talis
26 Mars 2020, 11:16
Question : comment se fait il que les célébrités, politiques ou autres pseudo stars de nos petites télés, savent si ils sont positifs ou pas ?

et ben, parce qu’eux se font dépister alors que nous, on nous rabâche que ça ne sert à rien ou parce que , plutôt, on n'a pas assez de test (de réactifs surtout) et ça, ce n'est bon à dire

c’est quand même beau l’(in)égalité sociale
 
talis
25 Mars 2020, 10:55
oui, j'ai vu l'info également et la justification :
En effet, la préfecture a assuré qu'"à la suite d'échanges, en particulier avec des addictologues, sur certaines conséquences négatives possibles d'une mesure généralisée, même très temporaire, le préfet a décidé de reporter cette disposition dans l'attente d'une évaluation plus large des mesures envisageables dans ce domaine".

il va en être de même pour les violences conjugales, les IVG retardées ou annulées, période de confinement, d'enfermement où ça va être d'une rare violence physique psychologique et mental où l’exutoire ne sera pas ses potes, son barbecue ou son foot (caricatural, je sais). et sans évoquer les détresses sociales, les isolés, les reclus, les personnes qu'on ne savait en vie que par les soins médicaux infirmiers, le facteur ou le voisin qui partait bosser, les gens seuls isolés qui n'ont personne à qui parler, se plaindre ou demander de l'aide....on va les retrouver comment ? quand ? dans quel état ?

je sais que les services sociaux sont amoindris en ce moment, comme les signalements auprès d'eux sont difficilement pris en charge.

cette situation est terrible et révèle tant de choses. désolé pour ce parallèle débile, mais l'armée nous révélait les analphabètes, le confinement, ???????????? la misère sociale.

en 2003, pour la canicule, on entendait toujours d'aller prendre des nouvelles de ses ainées et c'étai somme toute "assez facile" mais là ? on ne peut pasn, on est confiné, interdiction d'aller à la rencotre des personnes, qui va le faire ?
je n'ai que peu entendu, mais je suis atteint de surdité sélective selon le média, d'appel à la bienveillance envers les démunis, les sdf, les migrants, les laissé-pour-compte, les "salauds de pauvre", comme ils disent, ils n'ont qu'à crever ?


quand la vague sera passée, que va t on découvrir sous le virus ?
 
talis
25 Mars 2020, 10:35
bonjour,
un médecin m'a dit un jour "ce que vous faites pour votre mère est formidable mais vous ne faites que reculer le problème". parce que je voulais la (faire) soigner mais elle, elle ne pouvait pas l’entendre

autrement dit, comme l’évoque JM, tu peux aider, accompagner, vider ce que tu veux, surveiller mais ta mère n'entend pas tout ça, elle ne peut plus agir pour elle, n'est pas prête à accepter sa maladie et donc par la force des choses se soigner.
et surtout, elle saura jouer sur la corde sensible (je te promets que..., juste un verre... etc etc), c'est l'affect qui va primer. t'appelle elle en premier lieu ? avant tt le monde ?

sache par ailleurs, que l’hôpital soigne et remets à la porte après avoir évalué la situation médicale. il ne soignera pas le malade alcoolique. tu as une fracture, il te plâtre. tu as mal à la tête, tu prends un cachet et dehors. les urgences réparent sa plaie et te la renvoie, quelque soit l'heure. et basta, elle doit suivre un autre parcours mais qui lorsqu'on est ainsi, est impossible. et seuls les hopitaux psychiatriques ont encore des accueils d'urgence pouvant accueillir des personnes en détresse comme ta mère.

un déclic doit arriver mais qui ne peut être déclenché par toi, ta famille ou autre. c'est elle qui doit le déclencher.

je suppose que ta mère ne veut entendre parler que de toi quand il s'agit d'être aidé et quelle est la première personne qu'elle appelle ? toi, je pense.
ton père, n'en peut plus et quand bien même, il aimerait l'aider, elle ne le veut plus. donc, il n'a pas le choix que d'abandonner quitte à être mal traité tout en le vivant mal.

en ces temps de confinement, cela prend de l'ampleur car c'est forcément exacerbé, avant, il y avait la liberté de sortir, de se planquer, d'acheter, de boire discrétos mais là, c'est fini, c'est visible, je ne sais pas dans quel état elle sort mais...

les démarches en lien avec les thérapies et psychiatries addictives sont difficiles en ce moment, les HP sont fermés pour la plupart car trop de promiscuité.

je n'ai pas dit qu'il fallait la laisser boire mais ...
 
talis
24 Mars 2020, 20:18
les préfets qui interdisent maintenant la vente d'alcool, ah, bon, mais pourquoi ????
l'alcool est nocif, dangereux ? pour qui ? pour la santé ? pour la famille ? pour l'entourage ?
ah ben dis donc, quelle découverte, merci qui ? merci le covid ? BDM

ils sont où ces élus qui jugeaient très joyeusement...dont ce bon ministre de l'agri, et qui disait en substance :

"Le vin n'est pas un alcool comme les autres", a lancé Didier Guillaume,
Mais le vin est hors de cause dans ce phénomène. Je n'ai jamais vu un jeune qui sort d'une boîte de nuit et qui est saoul car il a bu du côtes-du-rhône, du crozes-hermitage, du bordeaux ou du costières-de-nîmes"

c'est belle prise de conscience hypocrite de confinement et après, on rouvrira les vannes. aura t on une pub "consommez français, avinez vous français" ????
 
talis
24 Mars 2020, 13:55
mais, en résumé, si t'as pas de chiens, que tu ne coures pas , que t'as pas de jardin, et que tu ne bosses pas en blanchisserie, tu ne sors pas.
 
talis
24 Mars 2020, 12:33
entendu hier :

formidable, le mec passe en Une d'un journal local pour guérison du covid grâce à un traitement la chloroquine..sauf qu'il n'était pas du tout atteint. franchement, j'ai ri devant ces journalistes sans enquête avide de tout mais de rien, vite vite soyons les 1ers, comme d'attendre avec empressement le 1er mort chez les médecins.

CHLORO PLACEBO
 
talis
24 Mars 2020, 10:06
je crois qu'on a entendu le même...jeunes médecins, prétentieux et hautain, comme un certain nombre aime l'être pendant tout leur cursus. ils ont fumé le dico de l'absurde et de la connerie mais en l'ayant lu avant

pas aussi flou que la 1ère salve qui autorisait les pressings à rester ouvert (je me demande quel ministre était PDG d'une chaîne de teinturerie !)..tout en interdisant les enterrements . tu pouvais faire ta cérémonie au pressing. CQFD

idem, pas de case à cocher pour les dons du sang. non seulement, tu risques une prune (les centres sont forcément en plein centre ville) et les gens ont maintenant une trouille infinie d'y aller mais les stocks s'amenuisent.
 
talis
24 Mars 2020, 9:15
en parlant de réserve de baclo, j'ai eu mon 1er refus de "cumul" de baclo. ça arrive...trop vite, trop pressé, et bim, la carte vitale a parlé !
tant pis.
d'ailleurs, à ce propos,comment un flic juge de la valeur d'une ordonnance et de la "nécessité" de tel ou tel médoc ? on ne peut aller courir plus d'une heure à - 1 km de chez soi (chez moi, ils avaient décidé de réduite à -500m...ros malin, dis le avant et avant de mettre des prunes) mais tu peux faire 30 bornes pour une boite de suppo ou 50 bornes pour acheter du cola coca en promo et que ça te prenne 3 heures parce "mamn" ne sait pas choisir entre pizza au sucre ou pizza aux hormones ?
ce n'est pas le bon fil...

le baclo labo zentiva est produit en Irlande, on peut supposer qu'il y ait moins d risques de rupture pour celui-ci,quant aux autres...j'espère aussi qu'ils ne vont pas faire payer le prix fort les labo producteurs dans ces pays (asiat' pour ne pas les nommer)
 
talis
23 Mars 2020, 19:41
si je préfère ? ah, non, je ne préfère rien du tout.

et surtout, pas de t'avoir lu car c'est bien ce que je pensais...il n'y avait aucun doute sur ce que tu voulais dire

je ne voulais juste pas l'admettre et j'avais osé espérer une mauvaise compréhension...mais non.

pour un mec qui est venu chercher de l'aide, de l'écoute et de l'entraide sur un forum. chapeau, mon gars

mais au fait, tu es venu parler de quoi toi ici, finalement, tu t'es senti obligé aussi ?

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talis
23 Mars 2020, 18:28

moi j ai pitié des gens qui sont addict aux autres
se sentant obliger de parler de leur vie,alors qu ils n en ont pas


tu as pitié, pitié, c'est à dire, mal pour eux ? sensible à leur mal être ou......

en 1ère lecture, j'ai un doute qui s'est emparé de moi...


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talis
23 Mars 2020, 11:34
demain, un article, sur : le confinement va-t-il nous rendre tous addict au sexe et à la place de craving, on parlera de "shoot sexuel" comme récompense au cerveau

et après demain, aux crêpes et au gâteau aux yaourt

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talis
23 Mars 2020, 11:19
Chez E. Tollé, il parle de "l’Être"

pour les accidents de voiture, c'est vrai, mais "on" se rattrape avec les accidents domestiques, je suppose.


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talis
23 Mars 2020, 11:12
bande de cons, on ne vous pas attendu, nous !

Le confinement va-t-il nous rendre tous alcooliques ?
 
talis
18 Mars 2020, 19:59
j'aimerais ne pas penser comme toi,
j'aimerais ne pas te/le croire, pas même l'imaginer
j'aimerais penser qu'ils n'en sont pas capables.

mais je n' y arrive pas.

mais pourtant, ce texte est beau, ce texte est fort. il fait suite à cet échange

Quel est notre destin?

Il me répond franchement, de manière directe, sans trop faire le tour.

“Leo – me dit-il – le vrai danger n’est pas le coronavirus, mais la peur du coronavirus”.

J’attends quelques secondes. Je m’arrête pour essayer de mieux comprendre, puis je laisse mon silence pousser Morelli à continuer.

«Notre cerveau est connecté aux hormones, affecte, le système immunitaire. Le cycle psychologique négatif dans lequel nous sommes entrés a un impact énorme sur “l’ancien cerveau”, en un mot, il affecte également nos défenses immunitaires “.

Tu veux dire …

«Oui – répond Morelli – si nous continuons avec ce rythme de négativité, nous entrons dans un vortex, dans une spirale, dont il nous sera de plus en plus difficile de sortir. Nous avons maintenant créé un chemin tortueux. Nous nous levons le matin, allumons la télévision et à partir de ce moment nous devenons la cible d’une série infinie de passages qui ne font que nous rendre plus tristes. C’est un tam-tam qui ne nous quitte jamais.

De la télévision, nous allons à l’ordinateur, de l’ordinateur au téléphone, du téléphone aux réseaux sociaux, des réseaux sociaux à la télévision.

Il n’y a plus de limite à la quantité de négativité qui pleut sur nous. Il n’y a même plus de rupture entre une mauvaise nouvelle et la suivante.

Le nombre des infectés, celui des morts, les images des attaques contre les supermarchés. Nous sommes piégés, un piège dont nous ne comprenons plus comment sortir ».

Ont-ils jeté la clé?


“C’est comme si c’était le cas. Nous sommes comme un boxeur au coin. Chaque coup qui nous vient nous affaiblit de plus en plus. Nous nous sentons de plus en plus impuissants, incapables de réagir. Nous avons de plus en plus peur. Et la peur diminue nos défenses immunitaires. Tu veux des conseils? Éteignez la télévision, débranchez les téléphones et faites une belle promenade à la campagne.
 
talis
17 Mars 2020, 15:06
disons que c'est toujours un peu choquant que LVMH lève 25 ou 30 M d'€ pour Notre Dame de Paris, tranquillou juste pour continuer à vendre des sacs et faire venir les puissances émergentes à paris (virer la tour Eiffel et ND..ben, les touristes iraient où pour faire des selfies ?), ça fait un peu ch...

mais, là, décision somme toute solidaire, LVMH produit actuellement du gel hydroalcoolique sur ses chaines habituellement réservées aux flacons de parfum

et fournir gratuitement les hôpitaux (même si il y a un retour derrière peu importe, pour le coup, si on en a trouvé un qui produit faut foncer sans aller chercher la petite bête)

allez, soyons optimiste, à un préfixe près...LVMH va produire pour "nous" !
 
talis
17 Mars 2020, 14:58
c est vrai que c est flippant, moi qui suis <<fraichement>> indifferent, je me pose la question; soit, de rester abstinent,ou se permettre qq verres dans la semaine, ca permet,au moins, de savoir ou l on en est, vis a vis du craving
mais bon, a chacun sa ptite cuisine
courage a toi


je me sentais "potentiellement" indifférent dans un futur proche, pour le savoir, faut tenter...après, effectivement, faut réagir avec justesse pour ne repartir trop loin et que tout s'effondre, ts ces efforts faits. mais quand on met toute ses "croyances" (désolé de ce terme) et parfois dernier recours dans le baclo, le choc peut être difficile à accepter..

A suivre mais réagir très rapidement, comme on le peut mais très égoïstement et repartir en croisade
 
talis
16 Mars 2020, 13:10
est ce que c'est vraiment le baclo qui pourra t'en dégager définitivement ?
laisse le bosser sur l'alcool d'abord, peut être
 
talis
16 Mars 2020, 12:02
et si c'était juste une "rechute" comme on dit, elle fait partie du processus ?
réponse con. je sais.

je comprends terriblement ton désarroi et ta déception, et aussi, parce que j'ai peur de la vivre aussi mais "ne pas tt jeter" pour l'instant quand même
 
talis
16 Mars 2020, 11:51
en reprenant un peu tes message,s tu galérais pr dormir et aussi avec les benzo et/ou AD.
un changement sur ces points ? en gros, est ce que ta situation aurait ^pu changé sur un point de vue, médicalement ou non , d'ailleurs ?
 
talis
16 Mars 2020, 9:31
tu n'avais pas du tout recommencé ou retenté de reprendre un verre avant ?

y avait il un contexte particulier ?
 
talis
16 Mars 2020, 9:27
sans effectivement forcément juger des mesures prises un samedi soir à 20h et celles de couvre-feu vraisemblablement à venir, on n'oublie pas de faire encore des choix purement politiques et égotistes sur la maintien d'un 1er tour et maintenant, selon les cas, on s'engouffre pour maintenir ou annuler le 2nd.
put*** les mecs, stop, là.

Comme le dit Yann, rien ne devrait changer après le virus sauf à faire de la récupération, comme à chaque fois. c'est tout aussi usant et anxiogène que ce que l'on vit, bien malgré nous, en ce moment.

c'est P. Pelloux qui disait que la dernière crise sanitaire n'était pas du tout la grippe espagnole, peste ou choléra mais bel et bien, la canicule de 2003, et alors ??? et que quoi ? rien, strictement rien.
bref.
 
talis
01 Mars 2020, 17:46

une question à te poser : préfères tu aller en cure en étant redescendu à 80mg et ne plus boire pdt 4 semaine,s et remonter ensuite si besoin ? ou continuer à boire, en tentant de modérer ta conso ou de te sevrer , jusqu'au seuil ?
de quoi te sens tu capable ? que peux tu te permettre ?
tu n'es qu'à 130...redescendre à 80 mg et ne plus boire, est ce à privilégier plutôt que d'être à 130 et boire ?
 
talis
26 Février 2020, 19:16
Peut être que ton corps réclame aussi ce repos .tt n'est peut être pas que du seul fait de ta prise de baclo.
Si tu parviens à maintenir un litron et que c'est moins que d'hab...note cela qd même da s un coin de tête...
 
talis
26 Février 2020, 17:03
niveau conso ?
 




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