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3D_ducktales
21 Juillet 2022, 21:05
Bonjour à tous.

Quelques nouvelles

A la faveur d'un déplacement pro où j'ai oublié mes précieux cachets et toutes les pharmacies étant fermées, j'ai arrêté le traitement (j'étais à 90mg/j).
C'était il y a deux semaines, je n'ai pas repris à mon retour, et j'ai été surpris de ne pas ressentir de syndrome de manque... Plutôt un soulagement général.

Je sais que ce n'est pas bien, mais je ne supportais plus d'être cotonneux et oppressé.
Et j'avais 4 trajets >500km à faire en voiture avec les enfants pour les vacances, trop peur des effets au volant.

Pour le moment une seule "rechute" hier : une bouteille de rhum y est passée en 24h...

Je compte reprendre lundi à mon retour de vacances...
- est-ce que d'après vous je reprends à zéro?
- cet effet de défonce qui m'est assez difficile à supporter finit-il par passer?

Je crois à l'efficacité du traitement sur le craving, mais ces effets étant vraiment handicapants, je me pose pas mal de questions.

Merci de vos conseils...
 
3D_ducktales
19 Juin 2022, 8:56
Je dirais que j'ai un léger problème avec l'alcool depuis 10 ans (Apéros souvent seul pour "me remettre de la journée").
Un gros problème depuis 2 ans et demi.
Pour l'instant je ne monte pas, et je m'adapte.
 
3D_ducktales
17 Juin 2022, 21:19
Merci pour les encouragements.
Ce soir, je suis encore un peu dans la coaltar.
J'ai bien fait de rester à 70, je crois.

Je vais me reposer, et j'ai rien bu... :fsb2_yes:
 
3D_ducktales
17 Juin 2022, 7:46
Bon ces jours ci, c'est mitigé depuis le passage à 70mg.

D'un coté j'ai pour la première fois bien évité les excès depuis trois jours : pas plus de 50cl de bière pas très forte le soir, en savourant.
Ça, c'est assez génial.

De l'autre, je suis complètement crevé.
La grosse chaleur n'aide pas, mais là, 3 jours à 70mg, je me sens complètement vidé.
Ma dernière prise est à 18h (20mg à 12h, 20mg à 15h, 30mg à 18h), et je suis "stone" à partir de 19h.
Même au taff j'ai parfois l'impression d'être un peu cotonneux et de ne pas arriver à me concentrer.
Avec la canicule en plus, je vais tenter de ne pas augmenter la dose pour l'instant.
 
3D_ducktales
13 Juin 2022, 13:19
Bon anniversaire !
Et merci pour tout ce que tu fais !
 
3D_ducktales
13 Juin 2022, 13:06
Hier soir, retour d'un repas légèrement arrosé.
Petite perte de contrôle...
Grande leçon : rien n'est gagné, il va aussi me falloir un peu de volonté.
 
3D_ducktales
12 Juin 2022, 23:20
26 mai : 10g
29 mai : 20g
1 juin : 30g
4 juin : 40g
7 juin : 50g
10 juin : 60g...

Je comprends pas le problème?
Tu me stresses un peu... J'ai merdé?
 
3D_ducktales
12 Juin 2022, 1:13
Bonjour à tous.
Je suis à 60g/j.

La pharmacie ou je vais n'a pas la commande totale.

Pour l'instant les principaux EI sont de manière transitoire de gros coups de fatigue,
Et parfois une difficulté à m'endormir avec l'impression d'avoir trop chaud.
La libido va bien, ça me faisait un peu peur.

Et sinon, je sens déjà un effet sur la consommation.
Cela fait plusieurs fois que je me suis surpris à ne pas me re-servir, ou à laisser un verre trainer...

Par contre l'envie de boire quand j'ai un facteur de stress persiste, on continue donc à augmenter progressivement...
 
3D_ducktales
30 Mai 2022, 22:36
Clairement j'ai eu quelques réticences, mais ça y est, c'est parti.

Je suis à deux prises de 10g à 15h et 18h.

J'ai l'impression de ressentir des effets légers , mais je ne sais pas ce qui est du domaine de l'effet "placebo".
Un léger état euphorique.

Volontairement je n'ai pas cherché à être abstinent, mais la semaine dernière était une semaine où c'était plus facile de ne pas franchir la limite (pas seul, des travaux à faire...)
Dimanche soir, je suis tombé comme une masse, alors que j'avais bu de manière "raisonnable".
Ce soir j'ai bu. On verra si cela s'arrête ou si je finis par aller "trop loin".

(pour l'instant un peu trop loin, mais moins que d'habitude).

Voilà...
 
3D_ducktales
26 Mai 2022, 8:51
En l'occurrence, c'est parti premiere prise aujourd'hui!
Je compte viser l'horaire de l'apéro (~19h).

Je voulais partir sur un schéma 12h 15h 18h.
Je me disais que pour les augmentations tous les 3jje pourrais viser 18h :

12 15 18

0 0 10
0 10 10
10 10 10
10 10 20
10 20 20
20 20 20

Vous en dites quoi ?
 
3D_ducktales
21 Mai 2022, 10:55
Par contre, tu ne sais pas où travaille le premier médecin ?

En fait, j'ai utilisé le numéro que tu m'avais transmis, et suis tombé sur le secrétariat du CSAPA, où on m'a indiqué que "le médecin n'exerce plus ici, et qu'on ne soignait pas l'addiction au baclofène..."
Je n'ai pas eu la présence d'esprit d'essayer de joindre son cabinet directement, et suis passé directement au numéro suivant.
 
3D_ducktales
20 Mai 2022, 13:35
Et j'ai rendez-vous mercredi!
Quel soulagement. Je vous tiens au courant de mes débuts bientôt.
 
3D_ducktales
20 Mai 2022, 11:33
Bonjour, je me reconnais beaucoup dans ton témoignage, papa en résidence alternée, 42 ans.

J'atteinds le point où mes alcoolisations ont des conséquences (réveils tardifs, oublis...).
Je n'ai pas encore d'ordonnance, mais c'est en bonne voie.

J'ai plutôt peur des EI, et qu'ils m'empêchent de mener ma vie pro et perso.
Et aussi de l'effet sur la libido et les perfs! (Ah les hommes et leur bidule...)
Mais je vais me lancer, j'ai enfin trouvé un prescripteur grâce à ce forum.

Au plaisir de te lire et de partager.
 
3D_ducktales
20 Mai 2022, 11:23
J'ai contacté le deuxième numéro de Sylvie, qui est aussi celui conseillé par un autre membre du forum qui se reconnaîtra.

Cette fois c'est la bonne j'espère ! :fsb2_smile:
 
3D_ducktales
20 Mai 2022, 9:17
Bonjour à tous.

Après une petite semaine de réflexion, j'ai toujours peur de quelques aspects, et notamment les EI (épisodes de fatigue/dépression décris par certains, effet sur la libido...)

Mais je viens d'appeler un des numéros fournis par Sylvie.

On m'y a répondu que le médecin ne travallait plus là, qu'on ne traitait pas "l'addiction au baclofene" et qu'en tout état de cause je ne verrai personne avant mi-juillet (entretien avec une personne chargée de filtrer les demandes de prise en charge). :fsb2_no:

Je tente l'autre numéro, et si échec, je vais essayer de convaincre mon médecin traitant.

C'est incroyable, j'ai l'impression de revivre ce que j'ai vécu lors de ma première tentative de trouver de l'aide...
Mais on ne lâche rien, on va trouver.
 
3D_ducktales
18 Mai 2022, 6:37
Merci! J'essaie de prendre contact avec le praticien proche de chez moi cet après-midi.
 
3D_ducktales
16 Mai 2022, 12:32
Bonjour à tous.

Ce matin c'est une de ces nombreuses fois où je me réveille dans mon canapé avec une gueule de bois et une envie pressente d'aller aux toilettes, et où d'abord je réveille mon fils de 12 ans avant d'attaquer la journée par un grosse honte de moi-même, assis sur les chiottes, à me dégouter de moi-même.
Ensuite je prépare le petit-dèj des garçons et j'essaie de trouver la force d'aller me doucher, en espérant que personne ne verra mes yeux bouffis en déposant le plus jeune à l'école.

Ce matin je sèche le travail (j'ai "la chance" de pouvoir me le permettre épisodiquement grâce au télétravail), et je me décide à vous écrire.

Je bois depuis l'adolescence, j'ai commencé à avoir une conso excessive pour faire face à mon job un peu stressant et à un couple qui battait de l'aile, vers 35 ans.
J'ai vécu un divorce difficile à 40 ans, et j'ai suivi une thérapie, et je crois avoir fait un travail sur moi même qui m'a apaisé.

J'en ai bientôt 42 et une semaine sur deux, quand je suis seul avec mes enfants (ma nouvelle compagne et moi sommes tous les deux en Résidence Alternée) je bois seul quasi-systématiquement chaque soir : une bouteille de vin ou jusqu'à une demi bouteille de Rhum, jusqu'à m'endormir d'ivresse devant la TV, dont je peine généralement à me souvenir du programme.

Une semaine sur deux, avec ma compagne, (qui ne bois pas), je suis moins angoissé, plus calme, et je ne bois pas ou peu.
(pour être tout à fait honnête : sauf quand je fait un crochet en sortant du taff pour m'en jeter "un ou deux petits" avant de la rejoindre :fsb2_red: ).

Mais une semaine sur deux, je me retrouve seul et je perds vraiment le contrôle.
(vous n'imaginez pas à quel point j'ai honte de moi-même d'écrire "seul" alors que mes deux enfants sont alors avec moi.)
Le confinement à été une catastrophe pour moi dans la mise en place de cette "régularité dans l’excès".

J'ai réussi à garder cela plutôt secret, mais le besoin de boire commence à sérieusement empiéter sur ma capacité à vivre, à me souvenir de ce qu'on me dit, et à être en bonne santé.
Au travail j'ai perdu en efficacité, mais j'ai pu mettre cela sur le compte de mon divorce donc j'ai renoncé à exercer de grosses responsabilités.

"L'alcoolisme" est présent dans ma famille. On connait.
Je pense qu'il ne faudra pas longtemps avant que mon ado comprenne, s'il n'a pas déjà compris.
Il m'a demandé d'arrêter le tabac, et la vape m'avait permis de m'en débarrasser en quelques mois.

Je suis depuis un moment les rebondissements autour du baclofène en me disant que ça pourrait être le même genre de "soin" :
Leurrer mon cerveau pour arrêter avant une baisse (mais je comprends que c'est peut-être à vie)...

J'ai cherché de l'aide auprès de mon MT. Il m'a orienté vers un addictologue qui venait hélas de partir à la retraite.
J'ai donc contacté le CSAPA du coin, mais c'est peu dire que le contact n'a pas été formidable.
Passée l’euphorie du message initial où l'infirmière m'a écouté, elle m'a prédit les pires difficultés si je ne m’inscrivais hors du parcours de soin "cure - post-cure - changement de vie totale"...
Comme je m'étais renseigné sur les taux de réussite, j'étais assez sceptique.
J'ai tenté de faire comprendre que je voudrais essayer le baclofène pour maitrîser le craving et revenir à mes 30 ans : bon vivant mais pas (encore) de soucis avec l'alcool.
Cette dame débordée (son médecin addictologue partant en retraite, pas de remplaçant, zone de difficultés sociales, post-confinement...) n'a vraiment pas su me convaincre, et ne m'a proposé qu'une cure trois mois plus tard... Pas ce que je recherchais.

Elle a beaucoup insisté sur les risques du sevrage, et j'ai tenté de lui dire que je ne buvais quasiment pas une semaine sur deux, mais j'ai l'impression qu'elle ne m'a pas vraiment cru.
Elle avait raison sur un point : je ne m'en suis pas sorti seul : après deux semaines d'arrêt total la routine a repris...

J'hésite à recontacter mon MT qui m'a clairement indiqué qu'il n'avait pas le temps de s'inscrire dans ce type d'accompagnement (je le crois, il finit fréquemment à 20h30).

Je sais que chaque cas est différent, mais je souhaite consulter un médecin qui aurait une expérience du traitement pour évaluer si le rapport bénéfice-risque serait bon pour moi.
J'ai une formation scientifique, et aussi la fâcheuse habitude de vouloir comprendre et maîtriser mes traitements, mais c'est semble-t-il un plus ici!

Voilà, c'est un peu décousu, mais des témoignages ici m'ont touché ou m'ont donné de l'espoir, et je crois qu'il est temps que je reprenne ma vie en main.
 



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