Résultats de la recherche (684 résultats)

pierremichel
12 Novembre 2017, 11:33
Bonjour Sylvie et BB,
Voila, c'est surtout insidieux, on se croit Maître, et puis on finit par se rendre compte que l'on retrouve l'alcool/médicament, en regard des aléas de la vie
Dans mon cas, la vie familiale; j'ai essayé plein de choses, et je m'aperçois que mon statut n'a pas changé
Dans des situations qui évoluent mal, je ne suis pas plus entendu qu'avant, mon avis n'est pas entendu, la cata de famille se précise, sans que personne n'estime mes propositions d'évitement, je suis mis de côté
Alors je me retire; j'ai finalement plus de contacts valables avec des personnes que je côtoie avec connotations financières (j'achète un kg de carottes, une côte de porc...)
En fait ça sert à quoi, tout ça: le problème intime n'est pas réglé, la démarche n'est pas valorisée
En matière de contacts sociaux, les gens s'en foutent, du moment que tu paye et que tu ne fait pas un esclandre dans le magasin...
Cette société hypocrite, ces obligations morales imposées...
Pour autant, je suis capable de stopper ma conso d'alcool excessive du jour au lendemain !
Quand je suis avec mon compagnon (une fois tous les mois (on est pas dans la même démarche professionnelle)
je redeviens sobre comme un chameau, sans problème aucun
Seul, je bois comme un trou - un aveu de faiblesse ! -; avec Patrick, rien: ou si peu
Il va avoir 60 ans; moi 58
Je commence à penser que la solution passe par l'amour, assumé et ressenti; pour cela, on fera des efforts
Seul à vivre, je ne crois pas aux vertus de la molécule
Merci à vous toutes et tous
Pierre-Michel.
 
pierremichel
09 Novembre 2017, 21:51
Bonsoir à toutes et à tous
Voila, c'est dans le titre, j'ai rechuté
Je suis à nouveau à une bouteille de scotch par jour
Je n'aurais jamais cru que cela puisse m'arriver, mais dans mes moments de lucidité, je fini par me rendre compte que tout le monde s'aperçoit que je ne suis pas, plus, dans mon état naturel
Je vois demain matin mon psy, et je vais tout lui dévoiler de ma déchéance; il est bienveillant, je vais lui demander de reprendre le baclo
Ce n'est pas facile, mais je ne veut plus à nouveau penser alcool dès mon réveil
J'avais arrêter tout baclo depuis deux ans, mon problème est revenu au galop; j'ai cru que je pourrai le maîtriser, il n'en est rien
Voila je veux me retrouver, je vais recommencer
Merci à vous tous
Pierre-Michel.
 
pierremichel
10 Aout 2017, 20:59
Bonsoir à toutes et tous,
Voila, après un bon mois d'être passé du Stilnox au Noctamide (je ne parle pas des doses)
Avant c'était coups de bambou, trou noir, réveil après 6h, angoisses et fatigues dans la journée, 2h de sieste au moins...., état cotonneux entre deux
Là, avec le Noctamide, c'est: endormissement doux sur une 1/2 heure, nuit calme, et avec des rêves !
Je me lève (en faisant gaffe !) pour satisfaire le besoin naturel, et je peux me recoucher pour un nouveau cycle de sommeil, sans problème aucun à la fin (plus d'angoisses, de peurs de la journée qui arrive...)
En fait, je dors maintenant au moins 8h par nuit, ce que mon organisme réclamait
Petite sieste l'a/m d'une 1/2 heure
C'est magique, non ?
Bien à vous, ne craignez pas de tenter le changement
Pierre-Michel.
 
pierremichel
15 Juillet 2017, 20:06
Bonsoir Sabine,
Et si j'ai bien compris (autrement tu effaces, hein !)
Pascal a raison

Sabine, je crois que peu importe l'endroit où tu mets ton fil, l'important étant de papillonner à gauche et à droite et de déposer un petit mot pour que la curiosité et la solidarité fasse office.

Le sourire est contagieux, l'empathie est contagieuse.

Bises,
Pascal



Alors, je vais faire de façon empathique,
Voila, l'alcoolisme, et/ou la boulimie, c'est une problématique inhérente à une personnalité qui ne s'assume pas
En l'occurrence, une orientation amoureuse
On veut être deux, mais comment faire ? on voudrait être deux, mais avec le/la même ?
Il faut être patient(e); moi, j'ai trouvé sur un site dédié !
Ca n'a pas été facile; il était "clean", moi j'avais des problèmes, évidemment
Il ne m'a rien passé ! mais l'amour étant là, je me suis laissé faire, il ne m'a jamais laissé tombé, mais il m'aidait en me mettant devant mes réalités de vie; je les acceptait, ou rien n'était possible, avec lui
Alors j'ai assumé et j'ai changé, pour lui; rien ne peut se faire si l'on ne ressent pas un fort sentiment pour l'autre, si l'on accepte pas un sentiment de confiance; il faut se "donner"
Avec ses côtès moches, ses faiblesses, ses à peux-près, ses besoins et ses envies, la vie quoi...
Nous sommes des personnalités fines, extra-sensibles; nos excès ont mis ces particularités en exergue
Je crois qu'il faut s'en rendre compte, et accepter une différence imposée, normative à la fin
Beaucoup d'efforts, je crois, sont nécessaires,
Des bises,
Pierre-Michel.





 
pierremichel
07 Juillet 2017, 19:45
Bonsoir Christophe,
Ma foi, je voudrais te dire en douceur que tu n'y est pas, et de loin
Quand tu le pourras, cherche un peu sur le site des infos sur les prises de baclo et leurs effets
Sans te prendre la tête, il faut que tu monte, selon un timing régulier
A partir de 150/160mg par jour, tu devrais voir ton état changer sensiblement, voire approcher l'indifférence
Patience et régularité, et ça marchera, tu y arrivera
Après, la gestion de ton nouvel état ne regardera que toi, mais ce n'est pas non plus facile cette affaire-là
Bien à toi
Pierre-Michel.
 
pierremichel
03 Juillet 2017, 12:55
Bonjour à toutes, tous,
Pour ceux qui prennent en cours de route, il vous faut reprendre depuis le début du fil pour tout comprendre; ça va, ce n'est pas trop long ! :fsb2_wink:
Alors: j'étais sous Stilnox pour dormir. Je consomme un peu, de façon rituelle, un godet le midi, un godet le soir; bon
Néanmoins, le Stilnox faisait son effet d'assommoir, 15 mns après absorption, trou noir, sommeil.
Le problème est la demi-vie du produit, pas plus de six heures
Pour moi, plus de possibilités de dormir après le réveil, avec grosses angoisses à la clé dans le lit.
J'en ai parlé à mon Psy, qui a compris, et qui m'a proposé le Noctamide
(Ces médocs existent en génériques, bien sur), ils coutent peau de balle !!
Je dois dire: passage difficile pendant deux nuits, agitées, Samedi et Dimanche dernier, de la semaine dernière
Depuis, cela fait une semaine, et c'est le top !
Endormissement quasiment "naturel", sommeil calme; je me réveille après 6 heures de repos total, mais c'est pour un problème de "pissou", somme toute naturel !
Je peux me recoucher après, et je peux refaire un cycle normal de sommeil, sans problème, soit au moins 8 heures de sommeil réparateur
Et je me lève sans être dans le "patté" pendant 2 heures, comme avant avec le Stilnox
Voila mon vécu, j'espère que cela aidera ceux qui souffrent dans leurs problèmes de sommeil
C'est mon témoignage, ça ne marchera pas pour tous ? Mais dormir bien, c'est tellement important...
Amitiés à vous
Pierre-Michel.
 
pierremichel
25 Juin 2017, 21:27
Un grand merci à toi, avec toutes tes précisions
Je vais essayer de gérer le passage, trop de problèmes depuis trop longtemps
Très bonne suite à toi, bravo pour ton engagement
Pierre-Michel.
 
pierremichel
25 Juin 2017, 12:08
Bonjour Phil,
Sylvie me recommande ce jour de te solliciter en regard de ma demande ci-dessous, j'ai un peu peur des problèmes de passage

Bonsoir à toutes et tous,
Pas très présent ici, mais c'est un peu le lot de tous les "anciens"... :fsb2_cool:
Néanmoins, j'ai besoin de vos conseils, là
Voila,
Cela fait pas mal de temps que je suis sous Stilnox 10; depuis quelques temps, j'ai des soucis de durée de sommeil, je ne dépasse pas les six heures, avec les angoisses qui vont bien à la clé au réveil. Dans le potage au réveil, pas de ressort, besoin de dormir l'après-midi - une heure - ça ne répare rien
Après discussion, mon psy me passe au Noctamide 2
Je devrais tester le passage ce soir,
Avez-vous des conseils, des avis, des précisions, pour que cela se passe le mieux possible ? A quoi s'attendre ?
D'avance merci de vos réponses
:fsb2_yes:
 
pierremichel
24 Juin 2017, 20:44
Bonsoir à toutes et tous,
Pas très présent ici, mais c'est un peu le lot de tous les "anciens"... :fsb2_cool:
Néanmoins, j'ai besoin de vos conseils, là
Voila,
Cela fait pas mal de temps que je suis sous Stilnox 10; depuis quelques temps, j'ai des soucis de durée de sommeil, je ne dépasse pas les six heures, avec les angoisses qui vont bien à la clé au réveil. Dans le potage au réveil, pas de ressort, besoin de dormir l'après-midi - une heure - ça ne répare rien
Après discussion, mon psy me passe au Noctamide 2
Je devrais tester le passage ce soir,
Avez-vous des conseils, des avis, des précisions, pour que cela se passe le mieux possible ? A quoi s'attendre ?
D'avance merci de vos réponses
:fsb2_yes:
 
pierremichel
26 Mai 2017, 17:42
Bonsoir
Le problème ici est de ne pas oser mettre les mots sur une situation
Il y a l'appel à l'aide de quelqu'un qui voit son conjoint ne plus toucher terre depuis quelques temps déjà
Avant toute tentative de discussion,l'intéressé doit retrouver ses esprits,
Ce n'est pas à quelqu'un qui flotte entre deux-eaux que l'on doit demander s'il veut continuer comme ça; après-tout, il n'a pas encore coulé !, et personne ne l'empêche de continuer
Un peu le syndrome du Titanic, non ?
Qui n'aurait pas sombré si les compartiments étanches avaient bien fonctionné,
Respect à toutes et tous,
 
pierremichel
26 Mai 2017, 11:06
Bonjour à toi,
Ma foi, on tourne autour du pot !
Manifestement, ton jules est explosé au Pastaga !, et de façon récessive; attention au délirium trémens
Pas de discussion normale possible avec lui avant qu'il ne retrouve un état "à jeun " ! ?
Il faut le mettre "au vert " !
Dans quelques jours, cela ira forcément mieux !
Voila ce que je dis, ce qui n'a jamais été facile
 
pierremichel
23 Mai 2017, 20:39
Bonsoir,

Ca ne vas pas vos réponses

Il semblerait qu'il s'agisse d'une urgence; consommation d'un litre de pastis par jour !!!, accident de la route, passage fréquents aux urgences, rebellion aux traitements, manifestement, incapacité à gérer la situation...,

Si ce n'est pas une imposture, il me semble très improbable que le baclo, là comme ça, soit une solution,

Si cet homme là est parti en vrille, il faut le mettre en sécurité

A jeun ça va beaucoup mieux, pour tout le monde

Pierre-Michel
 
pierremichel
23 Mai 2017, 18:42
Bonsoir à toi,
Compte-tenu de de que tu dis concernant la façon de faire de ton époux actuellement, et relativement à ta vie professionnelle et privée,que tu doit assurer envers et contre tout, je ne saurais trop te conseiller de placer d'office ton mari, et vite !
Une fois à jeun - et sous contrôle -, tu pourra voir éventuellement les possibilités de traitement, avec son accord, le corps médical, tout ça...,
Mais là, ça semble urgent de le protéger, ainsi que les autres !
La force publique peut t'aider,
Courage, à te lire ?
P-M.
 
pierremichel
15 Février 2017, 21:21
Ne reste pas comme ça,
Tu vas auprès des services sociaux de ta mairie,
Au pire, tu vas aux service des urgences de ton hôpital le plus proche,
Et puis les amis......,
 
pierremichel
30 Janvier 2017, 22:02
Je ne devrais pas dire ça,
Mais se sevrer d'un seul coup,
Ca craint, ce n'est pas une bonne idée,
Ce n'est pas comme ça qu'il faut faire,
Ne te mets pas en difficultés,
Assume et attends un peu les infos
 
pierremichel
20 Janvier 2017, 21:21
Bon ben ce soir pas top...plutôt très glop!
je rentre du boulot et ne rêve que d'un verre...et j'en suis à mon 3ème depuis 18h30... je regarde mes courbes 170mg et puis comme un psgchiitt tout fout le camp....allez demain je tente le 175 car ce soir presque pas d'ei à 170...je tiens bon mais je retombe dans les travers du doute...ou vais je ? qui suis je ? je n'y arriverai pas merde depuis plus d'un an ce traitement et encore et toujours l'envie de boire...je fais comment?????je n'en peux plus de cette dépendance...


Bonsoir Galianice,
Le problème avec le Baclo, c'est l'habitude
Tu peux très bien être arrivé à ton indifférence, sans t'en rendre compte
Une seule possibilité: se tester !
Là, quand tu a envie d'un verre, et bien prends-le ! mais de l'eau ! (ou un coca, hein !, on est pas enquiquinant la-dessus)
Et tu verras ! tu n'a plus ce besoin d'alcool, le verre bu va te donner la même plénitude,
Mais pour ça, il faut vouloir essayer,
Je te rassure, pour ceux qui y était, ça a marché !
Qu'est ce que tu risques ?
Amicalement,
Pierre-Michel.
 
pierremichel
06 Janvier 2017, 19:10
Bonsoir Pascal,
Je te lis tous les jours,
En te souhaitant beaucoup de réussite,
Meilleure année 2017 pour toi, pour tous ceux que tu aime,
Pierre-Michel
 
pierremichel
06 Janvier 2017, 19:08
Bonsoir Ma Pomme,

Bah ! oui, ce sont les EI du Baclo,

La liste en est longue, chacun a développé des em.. quiquinements liés à la prise de ce médoc,mais faite de façon sérieuse, donc reconnue en pratique.
70 Mg/jours, ça parait court, au vu de ta consommation résiduelle. Et ça parait bien long, cette montée en puissance.
Ton addictologue à l'air d'être un peu, "frileux" ?

Après, tu vois ce qu'il se passe ici,
Et les conseils que tu voudra bien accepter.

Très amicalement,
Pierre-Michel
 
pierremichel
05 Janvier 2017, 21:41
Bonsoir,
On peut trouver aussi un lien entre ton avatar et le logo d'Apple.
Logo qui aurait un rapport direct avec le décès d'Alan Turing.
Il faut chercher un peu sur le net.
Intéressant tout ça...,
 
pierremichel
03 Janvier 2017, 22:01
Re Wise,

Bin voila, tiens, tu a le choix,
Pour régler si possible ton problème.
Très difficile,
Tu fais dans le soft, ou le hard.
Selon moi tu vois ta survie, ou tu vois ta suite en faisant ce que tu peux, fonction des autres.
C'est à dire tu t'en sort tout seul, avec l'aide d'ici bien sur, ou tu fais confiance aux autres, tous confondus, et tu verra bien à quoi tu arrive.
Rendez-vous dans quelques mois, on fera le point ?
Tu lis ce que je dis, je ne suis pas facile.
Mais chacun trouvera ici ce qu'il cherche.
Encore une fois, le Baclo fournis le choix.
Pas de faux-semblants,
Le Baclo fonctionne si on le veut.
 
pierremichel
03 Janvier 2017, 20:33
Wise,
C'est pour toi, ce dont on parle, parce que ton problème nous interpelle,
Lis, et prends à ton avantage ce que l'on dit, mais on essaye de ne pas pontifier,

C'est sur,
Même problématique générale,
Approche complètement différente,

Je ne suis pas dans le soft,
J'ai trop souffert, je ne peux dire que ça va bien se passer,
C'est mon parcours, mais je crains qu'il ne soit le lot de beaucoup d'ici,

Dire le contraire, c'est minimiser à outrance la problématique alcoolique en milieu familial,

S'en sortir personnellement, soit,
Ne pas parler des dégâts induits est une imposture intellectuelle.

P-M.
 
pierremichel
03 Janvier 2017, 19:46
Je ne sais pas s'il s'agit d'un choix,

Je crois surtout que l'on ne vit pas dans le même monde,

Un alcoolisme friqué, La "Closerie des Lilas",...,
Un alcoolisme de merde, "l'intermarché de 19h45"...,

Ce que je crois,
 
pierremichel
03 Janvier 2017, 19:38
Je t'aime bien finalement, Jack
:fsb2_wink:
 
pierremichel
03 Janvier 2017, 19:03
Ecoute,
On va complexifier le problème,
Rien de possible sans être à un niveau certain de Baclo, assumé et suivi de façon responsable,Se tester. Vivement dit: si tu n'arrive pas à ne pas boire - quelque soient les circonstances -, tu n'y est pas.
C'est la base. Tu dois pouvoir être indifférent à la sollicitation.
Après, pour te reconstruire s'il le faut, tu peut voir qui tu veux dans le corps médical.
Mais si tu ne peut pas encore t'en passer, ça ne servira à rien.
Parole d'un vieux machin du site, qui en a vu - et lu - d'autres.
Regarde-toi, et vois ce que tu veux faire. Que toi, en t'aidant du Baclo.
Sincèrement,
 
pierremichel
03 Janvier 2017, 18:21
Bonsoir Wise,

Pour autant que tu accepte ce qui suit,

Tu a tout faux !
A te lire, tu a pris le baclo en "dillétante",
Tu a pensé que le Baclo ferait tout,sans efforts de ta part.
On ne boit pas "normalement" !
Il faut commencer par se connaitre,accepter sa problèmatique, c'est à dire boire sans pouvoir s'arréter.
Le contexte peut-être évoqué, mais c'est au final un leurre; c'est surtout un signe que tu ne peut pas te maîtriser.
Quand tu auras compris cela, ça ira mieux.
Et si tu n'accepte pas cette reconnaissance à la dépendance, le corps médical ne pourra rien pour toi.
Ni tes proches, d'ailleurs.
Désolé pour cette réponse,
Mais il faut voir le Baclo pour ce qu'il est: un support magnifique à une volonté.

Je te souhaite sincèrement une meilleure appréhension de ton problème,
Pierre-Michel.
 
pierremichel
24 Décembre 2016, 22:14
Oui,
Joyeux noël à toutes et à tous !
 
pierremichel
20 Décembre 2016, 17:29
Bonsoir à toutes et à tous,

Je me lance :fsb2_godgrace:


Certains me connaissent, d'autres pas.

Je suis quelqu'un de pas facile, ouvert aux autres, mais abrupt dans mes réponses - quand j'en fait - :fsb2_cold: ; un "ancien", qui se cherche toujours.

Il ne reste que je ne suis que comme vous, un alcoolique qui essaye de s'en sortir,
Je ne suis pas un modèle, j'ai peu de conseils à donner, tant les situations de chacun sont difficiles à cerner.

Il est facile d'en faire trop; Encore plus facile de n'en pas faire assez !
Derrière son écran trouver des mots, et quand ça ne vas pas, zapper.


En fait ce fil pour vous dire à vous, compagnons d'infortune, que notre maladie est protéiforme, qu'elle se développe dans notre tête, mais aussi dans note coeur.

Personne ne sait réellement ce qui se passe pour qu'à la fin, nous soyons foudroyés par les conséquences de cette horreur. Et surtout, parmi les "normaux", pourquoi néanmoins il y t'il si peux de personnes qui s'occupent de nous, avec sincérité et empathie ?

Entre nous, nous faisons ce que nous pouvons; Avec nos faiblesses, nos a peu-près, en montrant notre parcours personnel, en faisant preuve d'intérêt vis à vis des autres...,

En parlant - plutôt - en écrivant.

Je veux rendre ici un hommage à ceux et celles qui font vivre ce site; je ne nommerais pas tout le monde, cela n'aurai aucun intérêt. Mais qu'ils sachent qu'ils font preuve d'une belle abnégation, dans la conduite attentive et désintéressée de leur mission.

Voila, ça va être tout; Merci de m'avoir lu,
Sachez vous toutes et tous qu'il faut essayer, au maximum, de ne pas en vouloir aux autres; Nous sommes "spéciaux", en majorité des hypersensibles malmenés par une vie dure, que nous n'arrivons pas à maitriser.

Un très heureux noël à toutes, tous, restez sérieux si possible,
:fsb2_beer:
 
pierremichel
03 Décembre 2016, 21:45
Bonsoir à vous toutes et tous,
C'est vrai je suis un emmerdeur, je ne fait pas trop attention à ce que je dis, tellement sur de ma vérité.
Je dis les choses telles que je voudrais qu'elle soient,
Et puis bien sur, elles ne le sont pas.
Je me dis toujours qu'entre adultes, on est responsable de ce que l'on dit, de ce que l'on fait.
Et qu'il faut assumer.
C'est bien sur trop court.
Là, ça me tombe dessus, je ne sais pas pourquoi,
J'ai besoin de dire,
Mon père est mort voila deux ans et demi; J'ai essayé de m'occuper de ma mère, cela n'a pas marché.
Depuis Août, je vis seul. J'ai un ami bien sur, mais c'est un peu de loin en loin. Même si on s'aiment.
Mes deux enfants ne m'ont plus jamais appelé depuis la mort de mon père; En fait, il ne sont même pas venu à la cérémonie.
A la fin, c'est difficile, d'assumer tout ça.
Trop d'alcool, de temps en temps ?
Pourquoi pas ?
Bises à vous,
 
pierremichel
13 Novembre 2016, 21:24
Perso Pascal, je trouve ta signature limite.
Je trouve Sylvie très gentille de te laisser mettre ces banderoles, clignotements et autre pour tes activités persos.
Au fait pourquoi mets tu une typo spécialement grosse et coloré dans tes messages?


Peut-être parce-que cela aide ceux qui lisent, et qui ont des problèmes de vision,
Voire, cela aide aussi peut-être celui qui écrit...,
 
pierremichel
28 Octobre 2016, 20:13
Les champignons déshydratés, il faut les faire tremper un petit peu avant de les utiliser,
Un quart d'heure, le temps qu'ils retrouvent leur goût.
Après, c'est tout bon !
:fsb2_wink:
 
pierremichel
25 Octobre 2016, 20:57
Bien sur,
Il faut se lancer.
C'est le but de ce forum, que d'accompagner dans la démarche.
Je n'étais qu'en empathie avec les doutes exprimés, tant la démarche est complexe.
Mais sans hésiter, il faut y aller.
 
pierremichel
25 Octobre 2016, 20:12
tu sais Carabus,
jamendo14 a un peu raison.
Oui, la peur de quitter le coté apaisant de l'alcool (bien sur en oblitérant ne serait-ce que la gueule de bois du lendemain)
Le passage, la décision d'aller au baclofène ne se fait pas simplement,
Je crois
 
pierremichel
25 Septembre 2016, 11:20
Carabus a tout dit !
Par la porte ou par la fenêtre, passe vite au Baclofène.
Parole d'ancien !
 
pierremichel
14 Septembre 2016, 17:00
Oui tu as raison tchoupi.

Je me suis mal exprimée.

Ce n'est pas toujours le cas. D'ailleurs dans mon cas, ce ne l'est jamais: mon mari ne me reproche jamais rien. Il est surtout dans l'auto-apitoiement.

Mais quand cela arrive, il ne faut pas l'accepter, c'est ce qu'ils disent à l'asso.

Personne ne force jamais un alcoolique à boire. Personne ne lui met jamais une arme sur la tempe pour le forcer à boire.

Je réagissais sur le sentiment d'échec d'Isago, sur son sentiment de culpabilité. Il faut le combattre.


C'est extrèmement con, ce que tu dis,

"Personne ne force jamais un alcoolique à boire" !!!!!

Par contre, quand on devient stupide, c'est de la faute à qui ?

Bon dieu !, il y encore du boulot...,

Pierre-Michel.
 
pierremichel
17 Aout 2016, 12:01
Salut mon Daniel favori,
Je pense souvent à toi, tu sais...
Bonne journée à toi, à Karine, à vous tous.
 
pierremichel
08 Aout 2016, 13:36
Bonjour Manue,
Bah ! tu vois,
Ca ne passe pas, ou plutôt, ça ne cause à personne.
Je suis d'ailleurs assez tenant du concept qui veut que " ce n'est pas parce que on a de l'expérience que celle-ci est obligatoirement valable".
C'est un peu le problème des "anciens"...,
Une expérience proposée, mais qui ne correspond en rien aux demandes des "nouveaux", tant ils croient que leur problématique est unique, et mérite une attention "de référence".
Il s'agit sans doutes d'une évolution normale - et très attendue, je crois" de l'attitude du corps médical.
Qui prescrit, mais qui n'est pas forcément disponible 24h sur 24. Ici, c'est possible, de demander.
En même temps c'est normal, l'état d'ancien n'est pas forcément synonyme de réponse qualitative.
Ou les anciens savent ce qu'il en est réellement des résultats à terme du Baclofène.
Et ça ne correspond pas à l'image que l'on se fait du Baclo.
Alcoolique stoppé dans sa dégringolade, oui. Sans problème.
Mais le pendant, et surtout l'après.....,
Je reste sur qu'il faut parler des conséquences - et très en amont - en fait, dès les premiers contacts avec les prescripteurs, et ici.
Cette maladie fait - à fait - des dégâts; ne pas en parler franchement est une erreur de fond, dans le traitement par le Baclofene.
On ne peut vraiment pas affirmer que la simple prise de cette molécule (quelque soit le modus opérandi, et son volume induit) résolve le problème de l'alcoolique qui se présente ici.

Je suis malheureux de ce que je dis ici.
Mais je suis pragmatique.
Le Baclo, ça a marché; sans problème.
La suite a été très douloureuse. Voila. Et je crois qu'il faut le dire.
Bon, ce n'est pas ce qu'on voudrait lire, je suis désolé, ce n'est pour le coups que l'avis d'un "ancien".
Bonne journée à vous tous, sincèrement,
Pierre-Michel.
 
pierremichel
27 Juillet 2016, 10:56
Bonjour à vous trois, BB, Karine, Velvet,
Ce que j'apprécie le plus dans vos com, c'est essentiellement votre absence de jugement, votre compréhension de la situation.
Alors oui, je ne suis pas abstinent, par conséquent pas indifférent.
On est ce qu'on est; je crois qu'il serait vain de vouloir y échapper, à moins de vouloir se transformer en quelque chose de nouveau et de bizarre, en croyant qu'un médicament - le Baclofène en l'occurrence - pourrait jouer le rôle d'une baguette magique.
Le baclofène apporte la compréhension de soi, la compréhension de son fonctionnement personnel.
Après que bien des choses se soient brisées à cause de l'alcool, il donne enfin la possibilité de regarder ce qui s'est passé. Un regard vers le passé, lucide, et responsable.
Si j'osais une comparaison: "Un âne, tu lui coupe la queue et les oreilles, ça reste un âne" !
Cela veut dire qu'il va falloir faire avec cette vie nouvelle, qui nous offre le choix.
Et ce choix, il nous appartient.
Libre a chacun de gérer cette liberté gagnée grâce au Baclofène. Cette liberté, elle n'est pas normée, calibrée, elle n'est surtout pas à soumettre à l'autre.
Car il faut être réaliste et tolérant: certains se sentent bien dans l'abstinence, d'autres dans une petite consommation régulière, encore d'autres se permettent de temps à autres des excès.....,
Pourquoi poser un jugement si c'est compris et accepté par l'intéressé (e) ?
En buvant, on n'avait plus de liberté; Là, on sait ce que l'on fait.
Ca passe, c'est très bien; ça ne passe pas, et il faudra sans doutes aller plus loin, dans ses engagements sociétaux. Et demander plus d'aide. Mais en se respectant, les uns et les autres.
Voila, je conviens par avance que c'est un peu chiant ce que j'expose, mais que chacun se souvienne de ce qu'il était avant de connaitre le Baclofène.
C'était une horreur, non ?
Bonne journée à vous toutes et tous,
Pierre-Michel.
 
pierremichel
22 Juillet 2016, 12:17
Bonjour BB,
Mais c'est très bien d'être curieuse !, et j'en te remercie.
Ma foi, depuis le temps, voici les dernières nouvelles.
A ce jour, je ne suis pas indifférent; ni abstinent, d'ailleurs.
Je fonctionne selon ce que je suis, profondément.
Je suis juste devenu responsable. En toute connaissance de cause.
C'est que le Baclofène m'a donner.
Il ne m'a pas changé fondamentalement, mais il m'a redonné la possibilité de choisir. Ce que j'avais perdu depuis longtemps, ce qui m'a couté si cher.
Cette notion de choix, c'est quelque chose d'éminemment personnel, après avoir touché le grààl, grâce à la molécule.
Au mental clair s'opposera toujours le poids de l'habitude, la lourdeur des contingences sociales, les problèmes familiaux (la lassitude des proches), le manque de suivi psy, que sais-je...,
Toujours est il que, m'estimant non-guéri, mais connaissant mon mal, je suis à ce jour bien en peine de conseiller qui que ce soit dans cette démarche de sauvegarde. Je gère, avec des hauts, des bas (rares mais réels).
Je ne suis pas un exemple; je fais avec ma problématique.
Mais je ne mets plus personne en danger. Et ça...,
Bonne journée à toi, bonne journée à vous tous,
Pierre-Michel.
 
pierremichel
04 Juin 2016, 19:34
Bonsoir LasVégasP,
On ne se connait pas, mais je te lis depuis longtemps,
Moi, je trouve que l'on est typiquement dans ton cas, dans une problèmatique psy.
Je vais me faire tailler en pièces ici,
Mais j'estime que des prises de Baclo supérieures à 300, 400 mg/jours, sans améliorations certaines et reconnues, et dans le temps, sont révélatrices d'un soucis qui dépasse la dépendance physique.
Il convient à un moment donné de faire un point, de savoir et de vouloir aller là où l'on veut.
Et de se faire aider.
J'affirme ici que dans la plupart des cas, le Baclo ne servira a rien à terme, si on ne peut comprendre que la dépendance physique a -très souvent - bousillé l'environnement.
Et qu'alors, il faut se reconstruire; Le reste n'est que du baratin.
Et que l'on fera ce que l'on pourra, si on se respecte, si on admets que l'on a merdé; Mais c'est dur, ça.
Et un psy, et bien, c'est là pour ça.
Voila, désolé, mais je pense que c'est central,
Sans faire connaitre nos faiblesses,
on se met en situation de se faire manipuler.
Bonne soirée à toi,
P-M.



Si on ne fait ps un point
 
pierremichel
01 Juin 2016, 10:38
Bonjour et bienvenue,
Tu vois, ici c'est un forum réactif, tout plein rempli de personnes de bien, compétentes et attentives.
Qui ne jugent pas, qui n'ont aucun a-priori; Notre problème commun ouvre l'esprit des meilleurs.
Pour l'heure, le principal est pour toi est d'arriver à l'indifférence, c'est le but à se fixer.
Cela passe par une augmentation régulière et maîtrisée du Baclo, jusqu'à atteindre le graal.
Et ce sans se poser les questions existentielles qui nous ont tous empoisonnées la vie, dont:
" Pourquoi je fait ça ?" !!
Le débroussaillage du pourquoi et du comment viendra en son temps, lorsque l'esprit est libéré et clair, pour analyser et éventuellement faire.
En tout cas, bravo et courage,
Ca marche, le baclo !
Amicalement,
Pierre-Michel.
 
pierremichel
27 Mai 2016, 19:11
Oui,
d'autant plus que la moyenne de l'arrêt du besoin se situe aux environs de 170mg, plus ou moins, pour les plus nombreux, je crois.
Pour toi, il faudrait encore pousser un peu...,
Courage,
Pierre-Michel.
 
pierremichel
27 Mai 2016, 18:44
Et oui !
C'est ce qui s'appelle avoir de la bouteille !
Ou faire preuve d'un pragmatisme de bon aloi...,
100 Frs dans le Nourin, tiens !
 
pierremichel
26 Mai 2016, 19:27
Tudieu !
La belle bête !
 
pierremichel
27 Avril 2016, 12:13
 
pierremichel
01 Avril 2016, 11:08
Bonjour,
Tu est mur pour le test.
A l'heure-dite, ne pas tendre le bras vers la bouteille.
En le sachant, aller faire autre-chose, bien prenant, d'une durée certaine.
Au retour, se rendre compte que tout s'est bien passé.
Que le besoin physique n'est plus là.
Tu a gagné.
Après, c'est du perso.
PierreM.
 
pierremichel
31 Mars 2016, 17:54
Bonsoir à toi, et respect pour tes efforts.
Voila, il y a un truc, pour les fiestas; c'est de se balader en permanence avec un verre (une flute) plein(e). Plein(e) de champomy bien sur,puisqu'il va y avoir du champagne (il faut avoir prévu une bouteille de Champomy, mais ça c'est la base).
Tu y trempes tes lèvres de temps en temps,
ça fait parfaitement illusion.
Et tu gardes toute ta tête.
En tout cas, ça marche dans les pots d'entreprise.
Bonne soirée,
PierreM.
 
pierremichel
21 Mars 2016, 10:58
Bonjour,
Je crois que, au vu de ce qui est décrit, la notion de "gel des émotions" prends ici tout son sens.
C'est un état difficile, une conséquence du traitement, que certaines personnes ressentent plus, voire beaucoup plus, que d'autres.
Et c'est vrai que s'il venait ici -pour lire, et pour parler -, il s'apercevrait qu'il n'est pas seul dans cette situation.
D'où commencement d'un dialogue intra-couple ?
Courage,
Pierre-M.
 
pierremichel
17 Mars 2016, 21:19
Si c'est vraiment uniquement son problème d'alcool qui a fait se dissoudre votre couple, alors il me paraît logique que la suppression de ce problème vous entraine vers la réconciliation.
Après, il peut y avoir une mésentente autre que ce problème d'alcool et là, c'est à chacun de vous deux de vous remettre en question.
Mais s'il a décidé de se soigner, pour lui et aussi pour restaurer une entente au sein de votre couple, il me semble que ce serait dommage de ne pas l'encourager dans ce sens et d'être intrangisante à son égard.
C'est un immense effort à faire que de décider d'arrêter de boire.

Flo


C'est toi qui a parfaitement raison.
L'arrêt de l'alcoolisation d'une personne , dans un couple, met au sec l'iceberg, dont on ne voyait qu'une petite partie.
Les 9/10 de la problématique émergent.
Le couple va être mis à rude épreuve.
Inutile de se le cacher.
 
pierremichel
12 Mars 2016, 20:12
Mais non.
Au mieux Il va s'être sauvé, s'il s'en rends compte; au pire, il va avoir besoin de ses proches, pour confirmer.
Et alors là.....,
 
pierremichel
17 Février 2016, 23:47
D'ac avec Pierremichel, sauf que à 150mg de seresta depuis 2008, après l'indifférence j'ai éradiqué le séresta en 4mois. Une chose à la fois Las, priorité à la guerre contre l'alcool.


Mais non,

Il faut une globalité dans l'approche.
Il est utopique de monter en puissance en Baclofène dans le but de baisser sa consommation d'alcool, tout en gardant une telle quantité de Séresta, et en croyant que cela va fonctionner.
Connait-tu vraiment les effets du Séresta à haute dose pendant plusieurs années ?
Moi, on m'a sevré sur la fin, de 30 à 0 en six semaines. J'en ai bavé, et pourtant j'étais en milieu protégé.
Il faut être un peu à l'écoute, afin ne pas affirmer que son parcours est une preuve valable envers tous.
 
pierremichel
17 Février 2016, 20:28
Bonsoir,
De mon parcours, j'ai été traité en première cure à plus de 140 mg de Seresta/jours, en 2004.
J'en ai été détruit,
Cela m'a pris 8 ans, pour me sortir de l'addiction à cette merde.
Cela pour dire que ce médoc est une abomination.
Et certainement pas à prescrire pour un alcoolique.
 
pierremichel
17 Février 2016, 19:09
Bonsoir à toutes, à tous,

Je lis un peu ce fil, et les dernières interventions m'interpellent, sur un point particulier de notre parcours de sauvetage par le Baclofène.

Je ne veux bien sur porter préjudice à personne, eu égard au parcours et au ressenti de chacun.

Ce que je voudrais souligner, c'est qu'à un certain dosage de Baclofène, il faudrait pouvoir faire une dissociation dans le craving.
Pour l'alcoolique en attente du résultat espéré, arriver à faire la différence entre un besoin irrépressible de boire, et la sensation, finalement normale, de ressentir un besoin de manger; le corps retrouvant ses signaux normaux.
Faites attention au sens des signaux, prenez le temps - surtout - de vous étudier.

Voila, ce n'est qu'une petite participation.
Mais je peux développer, à la demande.

Très bonne soirée à vous,
Pierre-M.
 
pierremichel
09 Février 2016, 16:42
Bravo,
C'est drôlement encourageant ce que tu nous dis !
Et ne t'inquiète pas plus que ça, continue et tu vas t arriver.
Félicitations ! belle volonté !
 
pierremichel
07 Février 2016, 20:30
Bonsoir, fan de Spirou,

Ma fois, compte tenu du volume de tes prises journalière, mais également de la durée de ton traitement, je pourrai te proposer une chose simple, économique, et facile à réaliser: te tester !.
C'est à dire de voir par toi-même si, en te raisonnant un peu, tu ressent quand même un besoin irrépressible de consommer de l'alcool. C'est ça le test. Repousser l'habitude de prendre un coup, souvent circonstancié d'ailleurs.
Attendre et s'étudier. Et s'aperçevoir que le besoin n'est plus là.
Que tu peut t'en passer. Qu'avec un verre d'eau ou de jus de fruit, c'est bon.
Essaye, que risque-tu ?
Courage, amicalement,
P-M.
 
pierremichel
04 Février 2016, 11:54
Oui,
Et puis, arrivé à un niveau certain, il ne faut pas hésiter à se tester, hein !
 
pierremichel
05 Décembre 2015, 19:09
Bonsoir,
Et merci pour vos participations.
Mais je re-précise:
Mon fil n'a pas vocation du tout a être transformé en cas général et à être interprété à l'aune d'une certaine normativité de bon aloi, légèrement condescendante; moi aussi, j'ai beaucoup lu, et j'ai beaucoup compris; surtout que la solution d'après-baclo est éminemment personnelle. Je ne parle donc ici que de mon expérience, de mon vécu.
Je n'ai de plus de leçons à recevoir de personne quand à mon état psychologique à la sortie de mon alcoolisme lourd.
Ce que je voulais faire passer comme message, c'est que passé l'aide apportée par ce forum, il peut se présenter, indifférence présente, un état de stupeur relatif à la compréhension de sa situation; par extension, de son intérêt à remettre en route un système de vie qui primitivement, a amené des désagréments, traités à l'alcool.
C'est un peu le droit retrouvé à l'erreur; qui peut-être partielle, totale.
Après tout, la lucidité revenue, chacun peut et doit se déterminer: le choix ! (tiens, c'est le titre de mon fil).
Mon fil est pour celles et ceux qui ne se reconnaissent pas dans la perspective d'une nouvelle normativité qui leur pose problème.
Pour dire que si le refus de sa vie passée s'impose, ce besoin viscéral est tout aussi respectable que celui (illusoire des fois) de "raccrocher les wagons".
Et de croire que tout est oublié, de la part des autres; pour moi, ce n'est pas vrai, cette hypocrisie sociale m'a amené à prendre la position que je défends.
Et le but de mon témoignage, c'est de dire: si on pense intimement qu'il faut tout changer dans sa vie, pour sa survie, et bien !, il faut le faire.
S'en donner les moyens; mais le faire !
Après ce que l'on a connu, seule la nécessité de sa survie est à prendre en compte. Par quelque moyens que ce soit.

Ce que je voulais dire.
 
pierremichel
04 Décembre 2015, 21:46
Bonsoir à toutes et à tous,
J'ai pris un peu de temps pour concevoir cette intervention, qui sera d'ailleurs la dernière sur ce fil.

Tour d'abord, je n'ai jamais voulu remettre en cause l'intérêt essentiel de ce site; Il est bien évident que tout un chacun - moi le premier - y a trouvé le soutient dont il avait besoin; pour des tas de raisons. pour démarrer, pour être suivi dans le parcours, tant il est vrai que la molécule ne se laisse pas faire facilement.
Et si de nombreuses personnes ont tant besoin de conseils actuellement dans l'usage du Baclo, je trouve que c'est assez significatif de la banalisation de la prescription, sans implication plus avant de la médecine générale; avec des exceptions, bien sur.

Ensuite, je veux préciser ma pensée; et encore une fois, ce fil n'est pas forcément destiné à être alimenté, il ne voudrai juste qu'être une base de réflexion.

Moi, je pense que l'indifférence à l'alcool n'est pas un but en soi. Cette indifférence ne permet qu'une seule chose: se voir tel(le) que l'on est; elle n'est donc qu'un moyen. D'où mon postulat: avec la prise du Baclo, on a le moyen "technique" de se passer vitalement - le crois t'on - de l'alcool.
Mais de cette indifférence, qu'en fait on ?

Qui posera la problématique de l'inadaptation ?

Passées les diverses et variées solutions proposées - dont ce site - par la société pour résoudre les problèmes des alcooliques,
et le Baclofène fait partie de l'arsenal sociétal, où en arrive le guéri (?) ?

Que lui propose t on ?
De reprendre un petit train-train quotidien, de reprendre une vie de famille ? bref, de se re-couler dans un moule qui déjà à l'origine ne lui convenait pas, source de la problèmatique ? et pour cela, pour l'aider, lui proposer les béquilles du suivi psy ?

Voila, c'était l'essence de mon post: dire à toutes celles et ceux que l'alcool a martyrisé, que peut-être, il y a des fondamentaux à retrouver. Et qu'il ne faut pas se laisser faire par la normativité sociétale.

Moi, je suis unique; toi qui me lit, aussi.

Alors, maintenant que tu vois clair, fais ton choix. De vie. Et il n'y en a qu'une, de vie.
Et personne ne pourra jamais te l'imposer, ta vie.
Le choix.

Merci de m'avoir supporter.
Pierre-Michel.
 
pierremichel
27 Novembre 2015, 20:14
Bonsoir,
Il n'y a pas de question.
Il y a un message, sur lequel on peut porter un avis, si on le souhaite.
Pour l'instant, c'est une réflexion personnelle.
Qui pourrait éclairer ceux et celles qui viennent sur ce site et qui pensent qu'en toute simplicité, prendre du baclofène résoudra tous leurs problèmes d'alcooliques.
Il n'en est bien évidemment rien.
Je regrette que ce site devienne un bon office de posologies adaptées, un lieu où tout un chacun donne un avis (éclairé ?) sur la bobologie de personnes non-concernées par le sens profond de l'existence du site.

Certains se sont exprimés sur mon post; ils en ont compris le sens.
Voila, moi ce que je crains sur ce site, c'est la perte de crédibilité.
Je le dit, le mouvement est en train de se perdre.

Après, on pourra me tomber dessus, même pas mal.
Mais si on veut bien réfléchir,...

Bonne soirée à vous.
 
pierremichel
26 Novembre 2015, 20:33
Bonsoir à toutes et à tous,
Je vois que mon sujet n'inspire quasiment personne (Merci Rosy).
Je m'attendais pourtant à certaines réponses, ne serait-ce que pour porter la précision, la contradiction.
Donc, il n'en n'est rien,
Les guéris (?) ne sont plus concernés, Ceux qui sont dans l'en-cours de la problématique ne lisent pas (où ne se manifestent pas), les nouveaux frissonnent d'angoisse; sans plus.
On ronronne sur ce site, ou l'on vient négligemment demander comment prendre le baclo, afin d'éviter le plus possible les problèmes domestiques.
Le baclo s'embourgeoise.
Alors que le baclo est une arme de guerre.
C'est une guerre, et il y a des dommages collatéraux (comme on dit maintenant pour autre chose).
A ceux qui ont oubliés leurs batailles (souvent à moitié gagnées), à ceux qui croient que prendre des cachets résoudra facilement leurs problèmes, je dis que vous ne prenez pas assez en compte l'aspect destructif de l'alcool, dans vos vies passés, présentes et à venir.
Ici, on est devenu prescripteur de posologies.
Les anciens ne parlent presque plus, et quand ils le font, on ne leurs répond même pas; trop chiants sans doute.
Voila,
C'est ce que je pense, à la lecture journalière du site;
Il faudrait quand-même se rendre compte que la baclofène ne s'est pas banalisé dans l'usage, loin de là.
Je vous remercie.
PierreMichel.
 
pierremichel
23 Novembre 2015, 21:25
Bonsoir à toutes et à tous,

Voila ce que je propose: une réflexion sur la démarche de soins.
Je souhaiterais que ce sujet soit lu et commenté - surtout - par ceux qui sont passés par le traitement Baclofène et qui ont été jusqu'à l'indifférence. Et qui l'assume; Ou non.

Ce grààl est je pense "techniquement" facile à atteindre avec le produit; Sauf cas exceptionnel, tout un chacun atteindra au fur et à mesure de l'augmentation de la prise du Baclo un seuil, par essence unique à chaque personne, et où il pourra se rendre se rendre compte que le "BESOIN DE CONSOMMER" a disparu.

Je passe sur les EI; ils sont réels, très enquiquinants; rien néanmoins en regard des situations que nous avons connues, en qualité d'alcooliques bourrés !

Je reviens maintenant à cet état magique d'indifférent. Tout ceux qui se traitent depuis plusieurs mois au Baclofène l'on connu, le connaisse.
Pour les autres, ce n'est qu'une question de temps; mais il faut s'y préparer.

A cet instant, il devient inutile de se cacher. On devient responsable de sa situation, surtout de son devenir.

Il faut regarder les choses en face.

On ne peut pas faire seul; pour des tas de raisons (Cad on ne veut rien casser de son état social); on peut à ce titre être aidé - si on joue le jeux - par toutes les béquilles sociétales que vous pouvez imaginer.

On peut faire seul; et on se rends compte que la vie qui nous a été imposée ne nous convient pas; pour des tas de raisons.

Et on change sa vie, de fonds en combles.

En tout état de causes, quelque soir la situation, rien n'est possible pour nous alcooliques, si nous ne faisons pas un état des lieux, en toute franchise.

Il n'y a rien de plus facile que de retomber; mais il faut assumer son choix de vie; car à un moment donné, le Baclofène nous donne cette possibilité. Il faut la saisir. Avec toute l'aide que cela nécessitera, la liste est exhaustive.

Mais ne jamais dire: "je n'y arrive pas, je rebois " ! Non, le Baclofène nous redonne l'honnêteté intellectuelle du choix.

Et je pense que ce forum existe et doit exister pour ceux qui veulent s'en sortir.

Voila, je vous remercie de m'avoir lu jusqu'au bout.

Et pour être complet, je suis mois-même un ex-alcoolique.
Avec mes problèmes, mon suivi psy.
Pour m'en sortir, j'ai tout cassé (boulot, famille, tout).
Mais maintenant je vis MA vie !

Bises à toutes, à tous.
 




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