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phil
09 Juillet 2018, 9:58
Édith,
tu as bien compris que je parlais de mon cas et que je précisais qu'il n'était pas obligatoirement transposable. Il ne s'agit que de pistes de réflexion pour toi et ton médecin afin de cesser la prise de benzodiazépines qui sont réellement problématiques. Chaque patient est unique, souvent complexe et il est nécessaire d'adapter des principes thérapeutiques à chacun.
Pour info, je prenais également un antidépresseur (sertraline) quand mon psy m'a prescrit de la mirtazapine et nous avons pu baisser le premier après l’introduction du second. Maintenant, une fois encore, il ne s'agit que de pistes de réflexion pour toi et ton médecin.
Bonne journée
 
phil
07 Juillet 2018, 15:01
Bonjour Edith,

tu as entièrement raison de vouloir te sevrer en zolpidem qui est un médicament très addictif et qui provoque une tolérance obligeant à augmenter les doses. D'un autre coté, les insomnies sont un réel problème (j'en ai souffert pendant longtemps et en parle donc en parfaite connaissance de cause). Il y à mon avis deux pistes qui peuvent être complémentaires :
- remplacer progressivement le zolpidem par un médicament non-addictif comme la mélatonine ou le théralène dans le but de les diminuer dans un second temps
- parler à son médecin de la possibilité de prescrire un antidépresseur ayant des propriétés sédatives comme la mirtazapine, ce qui constitue une sorte de traitement de fond de l'insomnie.
c'est comme cela que mon prescripteur et moi-même avons fait et je ne prends plus rien pour dormir depuis trois ans. Ce n'est qu'un exemple pas obligatoirement transposable
Bien à toi
 
phil
05 Juillet 2018, 21:22
Bonsoir Edith,

les céphalées et la somnolence peuvent en effet être des effets secondaires du baclofène, il n'y a pas de doute là-dessus. Il y a des susceptibilités individuelles importantes avec ce médicament et, bien que tu en prennes depuis longtemps, cela reste possible. Possible mais pas certain, il faut éliminer les autres causes.

Bien à toi
 
phil
04 Juillet 2018, 21:29
Bonsoir,
je viens de regarder sur un site américain (https://www.ehealthme.com/) spécialisé dans les effets secondaires et il est indiqué que l'alopécie a été déclarée chez 1,2% des patients prenant du baclofène, surtout des femmes prenant le traitement depuis 1 mois. C'est peut-être à prendre avec caution car il s'agit d'une analyse brute d'une base de données. Il faudrait avoir l'avis de prescripteurs confirmés.
Bonne soirée
 
phil
14 Juin 2018, 22:03
Bonsoir Gégé,
un peu de retard dans mes mails, désolé. J'ai lu tes derniers messages et oui, il me semble raisonnable de voir ton médecin traitant pour qu'il fasse le point et t'envoie éventuellement passer des examens. Ce n'est pas forcément grave mais il est toujours préférable d'avoir un diagnostic précis pour démarrer un traitement efficace.
Bonne soirée
 
phil
07 Juin 2018, 21:39
encore mieux Valérie !
vraiment très heureux du résultat de la consultation avec l'oncologue. Non, tu n'as pas raconté de bêtises avec le pembrolizumab (keylutra) bien que cela ne soit pas vraiment mon domaine de compétence. Des études très prometteuses viennent de sortir dans le cancer du poumon, quel que soit le taux de récepteurs pdl1 mais je ne me souviens pas du nom de la molécule (une fois encore, pas mon domaine...)
Bonne soirée !
 
phil
07 Juin 2018, 18:01
Bonjour,

évolution étonnante, en effet ! une fois l'erreur de labo (exceptionnelle) éliminée, je pense qu'il faut regarder côté biothérapie qui pourrait avoir un effet sur la stéatose qui accompagne souvent l'alcoolisme chronique. Quelle est cette biothérapie car je suis curieux de le savoir ?
 
phil
06 Juin 2018, 19:32
Très heureux aussi Valérie, vraiment, vraiment.
Bonne soirée
 
phil
03 Juin 2018, 19:42
Bonsoir,
c'est gentil de penser à moi pour expliquer les stats mais je dois avouer ne pas avoir non plus les connaissances nécessaires. Quand j'ai des soucis d'interprétation, je fais appel à un ami qui a fait une formation. Dans les papiers que je lis et/ou que j'écris avec un conseil en stat, j'utilise l'odd-ratio qui me semble plus intuitif. Là où je te rejoins, c'est sur deux éléments:
- association n'est pas causalité, ce n'est pas parce que les patients prennent du baclofène qu'il meurent plus mais on a constaté qu'il existait une association. Ils étaient peut être plus graves, avaient plus de comorbidités ou que sais-je. La méthodologie rétrospective de cette étude ne permet pas de le savoir
- il manque de façon majeure des données sur les patients alcooliques chroniques ne prenant pas de traitement
A mon sens, il n'existerait que deux manières de connaître le fond de l'histoire
- un travail prospectif randomisé en double aveugle trois bras : baclofène, autre traitement, placebo, ce qui me semble peu réalisable en l'état
- une analyse en score de propension des données actuelles pour construire un pseudo prospectif sans recruter de nouveaux patients.
voila, voila...
 
phil
01 Juin 2018, 14:19
Caromo,

pas de panique dans un premier temps, un dosage de lipase à 59 pour une normale à 51 ne signifie rien, pour le diagnostic de pancréatite, il faut le taux soit à trois fois la normale soit 150. Une fois encore, 59 ne veut rien dire.
Pour le reste, il faut faire confiance à ton médecin traitant qui te connait et peut t'examiner.
Bien à toi
 
phil
30 Mai 2018, 19:26
exact, dont l'alcool...
Content que tout se passe bien pour toi, tu es bien parti, j'en suis sur !
Bonne soirée
 
phil
25 Mai 2018, 19:47
Bonsoir,
j'ai été alcoolique pendant de nombreuses années mais les deux dernières ont été les pires. Après une hospitalisation en psychiatrie, j'ai été sevré pendant trois mois mais la rechute est arrivée. J'ai alors commencé le baclofène, suis monté jusqu'à 120 mg avec peu d'effets secondaires, juste un peu de somnolence lors de la phase de montée. Au bout de 10 semaines, j'ai décidé d'arrêter de boire, ce qui s'est fait avec une grande facilité alors que jusqu'alors c’était parfaitement impossible. Cela fait maintenant 5 ans et demi, je ne bois que lors d'occasions festives, jamais seul, jamais trop. Il y a de l'alcool à la maison mais il ne me vient pas l'idée d'en boire. Je suis maintenant à 40 mg que je compte pour le moment continuer sans limite de temps.
L'alcool a été présente trop longtemps et a bien failli avoir raison de ma vie familiale et professionnelle. Grâce au baclofène et au soutien de mon entourage, j'ai pu tout reconstruire. Ce médicament m'a littéralement sauvé la vie et je ne peux comprendre l'attitude de l'ANSM.
 
phil
23 Mai 2018, 12:57
Bonjour Lucie,
à ma connaissance, le baclofène n'a pas d'effet sur la coagulation. Il faudrait que tu fasses sans perdre trop de temps, une prise de sang pour vérifier le taux de plaquettes et la coagulation.
à ta disposition pour en reparler
Bonne journée
 
phil
19 Mai 2018, 11:00
Bonjour Kazoo,
content d'avoir de tes nouvelles et qu'elles soient bonnes. Normal que tu ne sentes rien avec 1/2 cp deux fois par jour, c'est parfait de commencer lentement.
Tu m'as bien fait rire avec Disneyland !
Bonne journée
 
phil
17 Mai 2018, 21:29
Bonsoir,

Martha,
pas mieux que Florence, il faudrait essayer de petits moyens et l'homéopathie peut être une piste. Tu pourrais également demander un adoucissant pour la gorge à un pharmacien, cela pourrait peut-être t'aider.

Florence,
les talalgies ne rentrent pas à mon avis dans le cadre de la polynévrite. Comme tu l'écris, ta consommation d'alcool est très faible d'une part et d'autre part, ce n'est pas classique du tout. Il s'agit le plus souvent d'une forme de tendinite de la plante du pied (très complexe le pied comme organe en réalité). Tu pourrais tenter dans un premier temps des semelles qui permettent aux tendons/aponévroses de se reposer. J'en ai fait une il y a bien longtemps, les anti-inflammatoires n'avaient rien fait mais une semelle a guéri le tout en peu de temps.

Bonne soirée
 
phil
14 Mai 2018, 19:49
Martha,
je ne peux pas t'aider pour la carnitine ou la glutamine car je n'en ai aucune expérience, désolé.
 
phil
14 Mai 2018, 11:23
Bonjour Martha,
i n'y a pas de problème pour prendre de façon ponctuelle une benzodiazépine quand l'angoisse est trop forte. J'insiste sur le côté ponctuel et pas sur une durée importante car cette classe thérapeutique entraîne rapidement une accoutumance et il peut devenir difficile de s'en sevrer. Mais, une fois de temps en temps, il n'y a pas de soucis.
Bonne journée
 
phil
29 Avril 2018, 23:22
oui entièrement d'accord, c'est une très bonne option qui devrait être efficace et sécurisée
Bonne soirée
 
phil
18 Avril 2018, 10:41
Bonjour,
avec un peu de retard, il est certain que l'alcool est franchement déconseillée en cas d'insuffisance cardiaque car elle peut l'aggraver et même la créer. Personnellement, je n'ai pas trouvé d'interaction entre le baclofène et les anticoagulants. Comme l'écrit l'expert cité par Sylvie, une approche pragmatique d'augmentation progressive du baclofène me semble également adaptée.
Bonne journée
 
phil
14 Avril 2018, 21:45
Bonsoir,
oui, il n'y a aucune interaction avec le sintrom, tu peux donc prendre du baclofène sans arrière pensée sur ce point.
Bonne soirée
 
phil
07 Avril 2018, 21:41
Bonsoir,
pas mieux, je n'ai aucune expérience dans les TCA mais il faut vraiment être prudent du fait de ta bipolarité mais tu seras bien surveillée :-)
 
phil
30 Mars 2018, 20:20
Bonsoir Franck,
moi aussi, je suis très heureux d'avoir eu de tes nouvelles et qu'elle soient vraiment excellentes. Merci d'avoir partagé le processus de ta guérison et je suis sur qu'il pourra aider d'autres membres du forum.
Bonne continuation !
 
phil
26 Mars 2018, 19:57
alors Grégo,
personnellement, c'est le 5ème ou le 4ème doigt de la main gauche, jamais la droite, une tension plus que qu'une vraie douleur, plutôt le soir avant de me coucher uniquement les nuits de pleine lune...
Plus sérieusement, cela m'évoquerait assez une manifestation d'anxiété mais en fait, je n'en sais rien !
Bonne soirée quand même
 
phil
24 Mars 2018, 14:44
Merci Théo,
tu as raison, je fais au mieux avec les données en ma possession, sans examen clinique ni complémentaire... exercice difficile !
 
phil
22 Mars 2018, 20:13
Grégo,
je ne sais que te répondre sinon que cela ne semble pas bien grave et que cela devrait passer mais bon...
 
phil
23 Février 2018, 19:00
Bonjour,
mon précédent message, presque complet, a disparu suite à une mauvaise manip... le voila donc de nouveau. Dans l'ordre,

le DT est la forme la plus sévère du syndrome de sevrage éthylique. IL comporte une agitation intense, des sueurs, des hallucinations et des crises d'épilepsie. Il est bien traité mais peut durer assez longtemps (7 à 10 jours au maximum). J'ai le sentiment que l'on en voit moins car les syndromes de sevrage sont détectés plus tôt et l'évolution est rapidement favorable. Le craving, c'est le besoin irrépressible de boire de l'alcool en ce qui nous concerne. Le baclofène agit sur celui-ci en le supprimant, ce qui permet d'obtenir l'indifférence.

Gégé, pas mieux que Pascal, franchement je ne connais pas. J'aurais un doute sur les lésions des avant-bras qui m'évoqueraient un purpura mais je suis nul en dermatologie et par photos interposées, cela ne facilite pas les choses.

et puis trouvé dans une revue de presse, un article sur le rôle de l'alcoolisme chronique massif dans la survenue des démences. Plus de la moitié de celles survenant avant 65 ans sont liées avec une consommation importante. Cela correspond parfaitement avec les patients que l'on voit aux urgences et en hospitalisation. C'est plutôt moins connu que la cirrhose ou les cancers mais c'est fréquent avec des conséquences dévastatrices. Dans une unité, il y a deux patients 42 et 50 ans avec une démence de Korsakoff, hospitalisés depuis plus de six mois qui ne retourneront jamais à domicile car c'est parfaitement irréversible...


Le Figaro remarque que « plus de la moitié des démences précoces (avant 65 ans) sont associées à une consommation excessive d’alcool. Et il y a 3 fois plus d’alcooliques parmi les personnes touchées par toutes les formes de ces maladies, dont la plus connue est celle d’Alzheimer, que dans la population générale ».
Le journal relaie ainsi les conclusions d’une étude qui vient de paraitre dans le Lancet Public Health : « Les chercheurs de l’Inserm et de la société d’analyse statistique Then (Translational health economics network), à l’origine de cette étude, se sont appuyés sur les données des hôpitaux français récoltées entre 2008 et 2013 (à partir du Programme de médicalisation des systèmes d’information des hôpitaux français) ».
Le Figaro précise que « sur les 57.000 cas de démences précoces observés, 57% sont liés d’une façon ou d’une autre à une consommation excessive d’alcool. Ces cas sont soit directement attribuables à des dommages cérébraux liés à l’alcool, soit accompagnés d’une consommation excessive ».
Le quotidien ajoute qu’« il y a 3 fois plus d’alcooliques chez les personnes atteintes de démence (cette fois précoce comme non précoce) que dans la population générale. Ainsi, parmi tous les adultes hospitalisés entre 2008 et 2013 en France, 6,5% des hommes et 1,5% des femmes consomment trop d’alcool (plus de six verres pour les hommes et plus de 4 verres pour les femmes) ».
« Si l’on prend uniquement les personnes avec démence dans cette même base de données, 17% des hommes sont alcooliques contre 4% des femmes », continue le journal.
L’Inserm remarque ainsi qu’« après avoir pris en compte d’autres facteurs, les chercheurs estiment qu’il s’agit d’un facteur de risque de démence, pouvant être considéré comme le plus important devant le tabagisme ou l’hypertension artérielle ».
Le Dr Michaël Schwarzinger, chercheur au Then et chercheur affilié à l’Inserm, co-auteur de l’étude, précise que « le lien entre la démence et l’alcool nécessite des recherches supplémentaires mais résulte probablement du fait que l’alcool cause des dommages permanents au cerveau ».
Le Figaro relève que « les chercheurs tentent d’expliquer cette relation entre alcoolisme et endommagement du cerveau entraînant des démences. Première hypothèse : l’éthanol a «un effet neurotoxique direct, menant à des lésions cérébrales permanentes à la fois structurelles et fonctionnelles» ».
« En outre, une consommation importante d’alcool est associée à une pression sanguine élevée, au diabète, à des problèmes cardiaques : autant de facteurs qui peuvent augmenter le risque de démence vasculaire (trouble apparaissant du fait d’une hypertension non traitée par exemple). Enfin, «l’alcoolisme est associé au tabagisme, à la dépression, et à un faible niveau d’éducation, qui sont des facteurs de risque possibles de démence» », note le journal, qui souligne que « d’autres études seront cependant nécessaires pour prouver le lien de cause à effet entre l’alcool et les démences, d’après les chercheurs ».
 
phil
19 Février 2018, 0:42
Lazeler,
non, le baclofène n'a pas d'effet sur le système respiratoire et ne peut en aucun cas aggraver un asthme, pas de doute ni d'inquiétude sur le sujet. Ce que tu ressentais, effet secondaire peu fréquent mais connu, tenait plutôt à la sensation de mal respirer.
Requinita,
il est bien difficile de répondre à toutes ces questions par internet, il faudrait que ton fils soit suivi par un médecin qui le connait bien. Cependant, oui, le baclofène peut le guérir de son alcoolisme mais 80 mg représente une dose peu importante. Des groupes de parole peuvent aider en effet.
désolé de ne pouvoir être plus aidant
 
phil
15 Février 2018, 22:00
Florence,
comme je n'écrivais, je ne suis pas sur du tout que cela soit de l'hypotension mais quoi qu'il en soit, il faudra juste (?) prendre ton mal en patience...
 
phil
14 Février 2018, 22:06
Bonsoir Florence,

le neurontin est de fait parfois mal toléré, parfois très bien, il y a de tout mais il est sur qu'associé au baclofène et au laroxyl, la survenue d'effets secondaires ne m'étonne pas. Comme je l'écrivais, cela peut passer par une hypotension mais vu ce que tu décris, je ne pense pas pas que cela soit le mécanisme principal chez toi. tu pourrais le vérifier en recherchant ce que l'on appelle une hypotension orthostatique: on prend la tension en position allongée, puis assise puis debout 2 puis 3 minutes après. Si la tension chute de 20 mm Hg, il y a une hypotension orthostatique, sinon, ce n'est pas cela.

Si c'est pas clair....
 
phil
13 Février 2018, 23:02
Bonsoir Florence,
le neurontin peut en effet donner des baisses de tension mais j'imagine que tu en prends depuis un certain temps. Il peut également donner des vertiges par un autre mécanisme, cela n'est pas univoque. Combien en prends tu et depuis combien de temps ?
Tes malaises se produisent-ils quand tu te lèves ? cela pourrait aider pour aller plus loin.
Bien à toi
 
phil
11 Février 2018, 19:01
Henry,
oui je pense vraiment que tu as intérêt à remonter à 190 mg et de baisser très progressivement, 10 mg tous les mois c'est très raisonnable.
Pura Vida,
je n'ai hélas pas de recettes pour lutter contre la somnolence.
Bonne soirée
 
phil
11 Février 2018, 15:20
Pura Vida,
parce que l'anesthésie générale va obligatoirement s'accompagner d'un sevrage brutal en alcool et que cela risque donc fort de provoquer un syndrome de sevrage pouvant aller jusqu'au delirium tremens.
Dans cette situation, où bien l'intervention est urgente, fracture ouverte par exemple, on la pratique et on gère après, où bien elle ne l'est pas et dans ce cas, on obtient le sevrage et on pratique l'intervention à distance.
Voila, voila
 
phil
11 Février 2018, 13:36
Bonjour,

Grégory, désolé pour le retard, je découvre ton message. Si c'est encore d'actualité, il ne faudrait pas que ton père aie son anesthésie générale sauf si c'est réellement urgent, Quoi qu'il en soit, il faut impérativement prévenir le médecin anesthésiste.

Henry, oui ces symptomes sont tout-à-fait compatibles avec une diminution du baclofène. Il faudrait simplement stabiliser la dose, attendre que les signes disparaissent avant de poursuivre la descente.

Bonne journée
 
phil
31 Janvier 2018, 14:30
Merci Sylvie pour le lien
 
phil
26 Janvier 2018, 12:44
Bonjour,
de fait, comme l'écrit Pascal, sortir du déni est la première étape parfaitement indispensable avant toute prise en charge. Coté analyses, il n'y a pas de drame. La macrocytose est présente, elle est signe d'une carence en vitamine B, souvent associée à un éthylisme chronique. Il y a également une cytolyse et une augmentation des gamma GT qui ne sont pas trop importantes. D'autres examens sont nécessaires pour diagnostiquer une cirrhose comme la bilirubine, l'électrophorèse des protéines plasmatiques mais surtout une échographie abdominale.
Il peut être dangereux que l'anesthésiste ne soit pas au courant de la consommation d'alcool car un syndrome de sevrage est possible.
Maintenant, comment faire ? s'il a un bon contact avec son médecin traitant, c'est probablement par là que je commencerais. Si tu t'en sens la capacité, une discussion franche sans culpabilisation pourrait être également bénéfique.
Bien à toi
 
phil
25 Janvier 2018, 11:28
Bruno,
la seule façon de le vérifier est de prendre la tension artérielle... Dans un premier temps avec ton médecin puis si elle est normale, de diminuer puis d'arrêter le traitement en contrôlant la TA. Il pourrait être nécessaire à ce moment là de vérifier la TA sur 24 ou 48 heures avec un appareil automatique.
Bonne journée
 
phil
24 Janvier 2018, 22:14
Bonsoir,

de fait, prendre la tension artérielle, c'est la moindre des choses quand on prescrit par ailleurs un traitement anti-hypertenseur. Pour aller plus loin, avoir une tension basse ne provoque pas de gène respiratoire, c'est également certain. En revoyant tes derniers messages, ce n'est quand même pas du tout inquiétant car tu peux faire des efforts sans soucis.

Pourquoi pas voir un cardiologue pour faire le point.

Bonne soirée
 
phil
22 Janvier 2018, 12:28
Bonjour Nono,
tout d'abord, bravo pour ton parcours, superbe !
non, clairement, cela ne vient pas du baclofène, il n'y a aucun doute là dessus car il n'a pas d'action sur le poumon et plutôt un effet bénéfique sur le système cardiovasculaire.
Si cela persiste, il faudrait consulter via ton médecin généraliste un pneumologue et/ou un cardiologue.
Bonne journée
 
phil
16 Janvier 2018, 14:23
désolé pour le squat mais bon...
perso, à 50 mg depuis environ 1 an après une dose seuil à 120 il y a maintenant 5 ans, aucune rechute, pas une seule ivresse que je détesterais maintenant. Une petite envie parfois, à peine une pensée que je maîtrise en qq secondes. Un verre de temps en temps lors d'occasion festive.
J'aime bien également ce qu'écrivent Mamanou et Manue, une autre expérience
Je sors...
 
phil
16 Janvier 2018, 14:13
Bonjour,
pas mieux que Sylvie, il y a parfois une lune de miel au début du traitement, quoi qu'il en soit, le baclofène est clairement la solution pour l'alcoolisme chronique malgré toutes les polémiques actuelles.
Bonne journée
 
phil
23 Décembre 2017, 20:34
Super Sophie !
bien que ne te connaissant pas sur le plan professionnel, je ne suis pas étonné que tu sois une bonne, excellente infirmière !
et Dieu sait si un bon infirmier (hors de question de passer à l'écriture inclusive et il y a de plus en plus d'hommes) fait toute la différence dans la prise en charge des patients.
mieux vaut être seul que mal...
Bise et joyeuses fêtes !
PS : 27 ans d'ancienneté pour ma part...
 
phil
01 Décembre 2017, 18:07
Bonjour,
c'est en effet bien possible car ce médicament possède une action sédative originale parmi les antidépresseurs, ce qui est intéressant. 45 mg représente la dose maximale, tu pourrais voir avec ton prescripteur s'il serait possible de baisser la posologie.
Bonne soirée
 
phil
23 Novembre 2017, 10:50
Bonjour,
une fois encore, je ne peux que donner des conseils assez généraux puisque je ne suis pas ton médecin. Ne pas prendre sa thyroxine est une erreur car même si tu es probablement en hyper, il ne faut pas arrêter le traitement qui t'est indispensable. Je pense que le 21/12 pour voir ton endocrinologue est correct mais qu'il faut que tu voies ton médecin traitant bien avant pour qu'il ajuste ton traitement.
Bonne journée
 
phil
22 Novembre 2017, 21:37
Bonsoir,
oui, tu es au bon endroit car je suis médecin mais je ne pourrai te donner que quelques indications sur les résultats de ton bilan:
- La VS est un ancien examen qui n'est plus disponible dans mon hôpital car il n'apporte aucun élément intéressant. 32 min est un peu haut s'il s'agit de la 1ère heure mais une fois encore, cela n'a pas d'intérêt.
- le potassium est aussi un peu haut mais pas du tout inquiétant
- d'après tes résultats, tu es en hyperthyroïdie (TSH indosable etT4 libre élevée), il faudrait donc que tu vois ton médecin pour qu'il adapte ton traitement.
pas de lien à priori avec les douleurs dans les bras.
Bonne soirée
 
phil
19 Novembre 2017, 22:26
Merci Franck de penser à moi, cela me fait plaisir.
deux brefs commentaires :
- J'étais à 100 mg et continuais à boire beaucoup quand j'ai volontairement arrêté le 1er janvier 2013 et au bout de deux jours, je n'avais plus d'envie. Je suis quand même monté à 120 pour asseoir la situation et le craving n'est jamais revenu.
- je bois en effet très très peu, la dernière fois, un verre de vin il y a deux semaines, cela sans aucun effort, il y a de l'alcool à la maison mais je n'y touche pas car je ne la vois pas.
- si une pensée me vient, attention pas un craving ou une véritable envie, non juste une pensée, si je ne suis pas dans une occasion festive, je ne bois pas du tout.
Bonne soirée
 
phil
19 Novembre 2017, 13:28
Bravo Franck,
très heureux également
Bonne continuation !
 
phil
12 Novembre 2017, 23:21
Pour être complet, mon psy qui est très favorable au baclofène, m'a dit qu'il pouvait y avoir une certaine dépendance à ce traitement, en particulier du fait de l'action anxiolytique. Je lui ai rétorqué qu'en effet, il avait cette action mais qu'il n'y avait aucun effet shoot, aucune tendance naturelle à augmenter les doses comme avec les benzodiazépines entre autre. Il a été complètement d'accord.
 
phil
12 Novembre 2017, 23:11
moi aussi content
 
phil
12 Novembre 2017, 15:24
Bonjour,
Sophie, j'ai été exactement dans la situation que tu décris si bien, ce qui fait que je suis resté longtemps, de mémoire environ deux ans, à ma dose seuil (120 mg) car à chaque descente, l'anxiété réapparaissait. Finalement, avec une descente très très progressive, 10 mg tous les deux à trois mois, cela a été possible et je suis maintenant à 50 mg.
Bien sur, il est raisonnable de baisser mais du fait de l'absence de toxicité, je pense qu'il ne faut pas se donner d'objectif trop serré.
La méditation pleine conscience m'a bien aidé personnellement au cours de la descente.
Bonne journée !
 
phil
08 Novembre 2017, 19:35
PuraVida,

et bien oui, une intoxication massive comme tu la décris peut tout-à-fait provoquer les symptomes dont tu te plains. Je sais bien que c'est difficile mais si tu pouvais aider le baclofène en limitant ta consommation, tu serais plus facilement guérie. Mais je sais bien cela peut être très compliqué.
Courage !
 
phil
27 Octobre 2017, 18:20
Sylvie,

je pense qu'il s'agit d'une hypocrisie sans nom et de plus, prononcée par le directeur de l'ANSM.
Et si je ne connaissais pas l'efficacité du traitement, je n'en prescrirais pas au delà de 80 mg sauf si j'avais le temps de me renseigner à fond...
 
phil
26 Octobre 2017, 19:35
Bonsoir Pascal,
en effet, les prescriptions hors AMM sont possibles sans aucun soucis particulier sauf qu'en cas de pépin plus ou moins grave, le médecin peut être mis en cause éventuellement jusqu'au pénal. Les AMM sont souvent très restrictives et très lentes à évoluer, tel antibiotique ne peut être prescrit que pour tel foyer infectieux et donc, si on prescrit pour un autre, on est hors AMM...Autant dire que ce genre de prescription stricto sensu hors AMM ne pose strictement aucun soucis et que l'on ne le marque même pas sur l'ordonnance.
SI la littérature scientifique valide une indication, une prescription hors AMM est parfaitement admise. Par exemple, un travail récent(2014) recommande l'emploi de la colchicine dans le traitement des péricardites aiguës, j'en prescrit depuis début 2015, hors AMM (je viens de vérifier) et sans aucun état d’âme. A l'inverse, un médicament potentiellement dangereux sur un terrain particulier peut poser problème.
Bonne soirée
 
phil
21 Octobre 2017, 17:52
Bonjour,

c'était hélas assez prévisible, tu as arrêté le baclofène, les premières semaines se sont bien passées, entre autre du fait de l'inertie du médicament et tu as rapidement rechuté. Tu bois dès le matin, ce n'est donc pas étonnant que tu aies des vertiges et des crises d'angoisse. Il est à peu prêt certain qu'il faille continuer le baclofène longtemps avant de pouvoir éventuellement l'arrêter sans rechuter.
Rien n'est perdu pour autant, tu as recommencé le traitement ce matin, il a déjà marché pour toi, il n'y a donc aucune raison que cela ne se passe pas de la même façon cette fois ci.
Courage, cela va bien se passer !
 
phil
07 Octobre 2017, 21:32
Oui Lee, également toujours avec toi.
Bonne soirée
 
phil
29 Septembre 2017, 18:54
Bonsoir,

oui, je me suis fait les mêmes remarques que Florence sur la baisse de messages laissés sur le forum et tu as raison Pascal, cela fait longtemps que je n'ai pas eu de questions sur mon fil. Je n'ai pas d'explication sur cette désaffection...
Quoi qu'il en soit, voici le résumé de l'article :
Bonne lecture !


Longtemps utilisé à titre compassionnel ou hors AMM, le baclofène fait aujourd’hui l’objet d’une Recommandation Temporaire d’Utilisation (RTU) chez les patients alcoolo-dépendants afin de réduire la consommation d’alcool ou de favoriser/maintenir l’abstinence. Il constitue chez ces sujets une alternative intéressante et efficace par rapport à d’autres traitements, souvent mal tolérés. Ceci est particulièrement vrai concernant les sujets atteints de cirrhose pour lesquels ces objectifs constituent une urgence relative.

Deux équipes franciliennes viennent de compiler les données d’efficacité et de tolérance obtenus chez leurs patients alcoolo-dépendants, cirrhotiques ou non, après un an de traitement. Ces résultats sont intéressants à évoquer, notamment à la suite de la publication de l’étude épidémiologique de la Cnamts en juillet dernier qui remettait en cause la sécurité des fortes doses de baclofène dans cette population.

Méthodologie

Cette étude ouverte et prospective a été conduite auprès de 100 patients reçus consécutivement dans les deux services d’hépatologie participants (hôpitaux de Creil et de Créteil) entre juin 2010 et octobre 2013 : ils avaient initié un traitement par baclofène pour réduire leur consommation d’alcool ou pour obtenir ou maintenir l’abstinence. Il pouvait s’agir de patients hospitalisés ou reçus en consultation.

La prise en charge médicale était faite par un addictologue, ou un tandem hépatologue-addictologue en cas de cirrhose. Parallèlement, un accompagnement psychologique était systématiquement proposé.

Le baclofène était initié à une posologie de 15 mg/jour et était lentement augmentée de 10 mg tous les 3 jours jusqu’à obtention d’une indifférence vis-à-vis de l’alcool.

Le suivi des patients était planifié à 1, 3, 6, 9 et 12 mois, avec une évaluation clinique et biologique (marqueurs de la consommation d’alcool et de la fonction hépatique).

Résultats

Globalement, 65 des 100 patients inclus étaient cirrhotiques, dont un-tiers de cirrhose décompensée. L’âge moyen était de 53,0 ans et 74% étaient des hommes.

Après un an, 86% des patients étaient toujours sous traitement : la dose médiane utilisée était de 40 mg/jour, mais au total, 15 seulement dépassaient les 90 mg/j dont 8 recevaient plus de 120 mg/j.

Globalement, 77% des patients déclaraient avoir réduit de moitié leur consommation d’alcool au cours des 12 mois. La valeur médiane de cette consommation était passée de 80 à 0 g/jour pour l’ensemble des patients, et de 93 à 0 g/j chez les seuls sujets cirrhotiques.

Deux groupes de patients ont été identifiés : le groupe de 64 sujets ayant atteint une faible consommation d’alcool (≥30 g/j) comportait notamment 44 abstinents, confirmés par les données biologiques (AST, gamma-GT, VGM…). Le second groupe (n=23), conservant une forte consommation rassemblait notamment 12 sujets perdus de vue et 2 sujets décédés (sans lien avec le baclofène). La posologie moyenne de baclofène était plus faible dans le premier groupe (40 vs 55 mg/j) reflétant une résistance au traitement du second groupe ou encore une augmentation des posologies pour cause d’efficacité insuffisante.

En termes de tolérance, aucun abus ou surdosage ni aucun évènement indésirable grave -rénal, hépatique ou neurologique - n’a été identifié au cours des 12 mois. Les évènements indésirables qui ont été rapportés étaient à type de vertige (12 cas) ou de somnolence (7 cas).

Chez ceux qui présentaient une cirrhose et qui appartenaient au groupe ayant une faible consommation d’alcool (n=41), les paramètres biologiques hépatiques étaient globalement améliorés. De plus, le score de Child Pugh était passé de C à B pour 2 patients, de C à A pour 3 patients et de B à A pour 5 patients.

Limites

Des biais inhérents à la nature observationnelle et ouverte de cette étude ont pu survenir.

À retenir

Cette étude prospective observationnelle décrit l’efficacité et la tolérance du baclofène en vraie vie, au sein de services spécialisés dans la prise en charge de sujets alcoolo-dépendants. Elle montre tout d’abord la bonne adhésion des patients à la prise en charge par le baclofène, sans doute renforcée par l’organisation des services investigateurs auprès de ces patients et par la sévérité de l’atteinte hépatique. Elle montre aussi qu’une forte diminution de la consommation ou une abstinence peuvent être atteintes en vraie vie, sans sur-risque lié à la tolérance, y compris chez les patients cirrhotiques.

Les données de l’étude semblable OBADE, initiée au niveau national par l’ANGH (Association Nationale des Hépato-Gastroentérologues des Hôpitaux Généraux) en mars 2015, prolongeront sans doute cette première étude. Elles seront également intéressantes à évaluer en regard de l’étude épidémiologique de la Cnamts.
 
phil
29 Septembre 2017, 12:27
Bonjour,

personnellement pas d'accord pour les bières sans alcool. J'en bois depuis des années, de la 1664 ou de la blanche et les trouve vraiment bonnes. J'en prend une le soir en rentrant du travail et en apprécie la fraîcheur et le goût mais c'est un avis très personnel...
 
phil
22 Septembre 2017, 20:23
Bonsoir Valérie,

de fait, les soins de support sont essentiels pour que tu puisses continuer ton traitement. Comme tu l'écris, à la fois le taxol et le stimulant de la moelle peuvent donner des douleurs osseuses qui sont intenses. Ton médecin qui connaît bien le sujet a débuté des patchs de morphine, ce qui est parfait. Il va maintenant falloir tenir le coup pour laisser le temps à la chimio d'agir.

Je te lis tous les jours, poste rarement car je ne trouve pas grand chose d'intelligent à écrire.

A ta disposition si besoin

Bonne soirée morphinique !
 
phil
16 Septembre 2017, 19:17
Super Sophie,

cela me fait sincèrement plaisir !

Tu nous diras !
 
phil
13 Septembre 2017, 15:03
super !
 
phil
12 Septembre 2017, 22:12
Merci Sam pour le lien, à lire sans modération !
 




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