Résultats de la recherche (2068 résultats)

phil
18 Février 2019, 21:25
Bonsoir,
à ma connaissance, le baclofène ne provoque pas d'augmentation du taux de plaquettes. Avant d'envisager une étiologie sérieuse, il faudrait après avis de ton médecin traitant, prendre un rendez-vous chez un hématologue afin de faire le point de façon posée. La majorité des thrombocytoses (le nom médical pour l'augmentation des plaquettes) est d'origine réactionnelle. Il est conseillé dans un premier temps de contrôler la numération au bout d'un à deux mois pour vérifier qu'elle est toujours présente.
Pas de motif pour s'affoler, tenter de prendre les choses avec calme (plus facile à dire qu'à faire, j'en conviens...), ne pas se jeter sur Doctissimo où les pires maladies sont mises en avant et reprendre contact avec ton médecin.
Bonne soirée
édit : je n'avais pas vu que la première numération datait de vendredi, il n'était ni nécessaire ni indiqué d'en faire une trois jours plus tard, qui plus est en urgence. Un contrôle dans un mois est la première chose à envisager avant toute chose.
 
phil
04 Février 2019, 11:16
Bonjour,
désolé pour le retard pris pour vous répondre.
Loulou,
je ne peux te répondre pour les raisons que j'ai donné dans un précédent message, les hypersignaux peuvent être normaux ou correspondre à des anomalies que je ne connais pas. Les IRM s'interprètent en fonction du tableau clinique, je ne peux donc pas avancer sur ton soucis.
Cocogaby,
le baclofène a de fait des effets sur le sommeil, variables en fonction des personnes. Il est possible que les effets que tu observes soient en relation avec lui mais pour le moment, ils sont inoffensifs. Tu verras avec le temps en augmentant progressivement la pososologie.
Soso,
je t'ai répondu en MP.
Bonne journée !
 
phil
30 Janvier 2019, 16:47
Ah ben non, c'est pas hors-sujet du tout !
merci beaucoup, cela me touche sincèrement
Bonne fin de journée
 
phil
29 Janvier 2019, 21:06
Bonsoir Loulou,
écoute, je suis désolé mais je ne connais rien à l'IRM encéphalique et aux hypersignaux. J'ai regardé sur internet mais n'ai pas trouvé de renseignement facilement compréhensibles.
Bonne soirée
 
phil
28 Janvier 2019, 21:18
Salut Cousin !
et bien, à ma connaissance, le baclofène, même en administration prolongée, ne donne pas d'atrophie musculaire mais je ne suis pas un spécialiste du médicament. Je pense qu'il serait nécessaire de regarder ailleurs avec ton médecin mais si j'ai bien compris, vous avez déjà commencé. Coté supplémentation, tu prends déjà pas mal de choses. Désolé de ne pas être plus aidant mais franchement, je chercherais ailleurs.
Et puis coté réchauffement climatique, il suffit d'attendre quelques années et ça va devenir évident !
 
phil
07 Janvier 2019, 21:22
Bonsoir,
tu trouveras en PJ un article trouvé sur baclofène.org relatant les cas de quatre patients prenant du baclofène dont trois à haute dose, qui ont présenté des apnées centrales. L'un des patients à arrêté le traitement, ses apnées ont disparu, les trois autre ont continué le baclofène et ont été traités par ventilation nocturne avec une bonne efficacité.
Tu pourras envoyer cet article à ton spécialiste car il fait bien le point sur la prise en charge. Je pense qu'il faut retenir que ces problèmes sont connus et qu'il existe un traitement efficace sans nécessité d'arrêter le baclofène qui est clairement majeur pour toi.
Bonne soirée
Fichier joint
Télécharger
Fichier téléchargé 58 fois (PIIS0012369215000604.pdf ; 446.7 KO)
 
phil
26 Décembre 2018, 15:52
Bonjour,

en effet, le traitement des apnées du sommeil repose sur le port d'un appareil de ventilation nocturne en pression positive permanente. Cependant, je ne suis pas sur que dans le cadre des apnées centrales, le traitement soit exactement le même. En effet, la pression positive permanente permet d'ouvrir les voies aériennes ce qui est efficace dans les apnées obstructives mais ne le sera pas dans les centrales. Il existe d'autres modes ventilatoires adaptés à cette pathologie particulière reposant toujours sur une machine et un masque. Ces dernières ont connu des progrès importants en terme de tolérance et tu devrais en tirer un grand bénéfice.
Et, de fait, si tu pouvais baisser progressivement les doses de baclofène, cela pourrait améliorer les choses.
Bonne journée
 
phil
24 Décembre 2018, 15:53
bonjour,
pas d'accord avec toi pharmacien, nous avons, médecins et pharmaciens, des compétences particulières et complémentaires. Celles des médecins sont, après un diagnostic posé, de prescrire le traitement nécessaire. Ce n'est pas du ressort des pharmaciens et tu nous as largement abreuvé de vos compétences de ton métier pour ne pas vouloir vous attribuer les notres.
Pour ma part, avoir un prescripteur compétent qui connaît le médicament, qui guide lors de la montée et qui aide à gérer les effets indésirables est un atout majeur dans la réussite du traitement.
Bien sur, il est possible à Aaron de commencer lui-même le traitement tout seul mais c'est une situation dégradée et il ne met pas tous les atouts de son côté pour réussir.
Personnellement, je suis médecin, ai tenté le baclofène en automédication et cela a été un échec. Je n'ai su gérer ni la montée ni les effets secondaire à un moment où ma consommation était importante. Aidé par mon prescripteur, la seconde tentative a été un franc succès.
 
phil
24 Décembre 2018, 15:38
Bonjour,
prendre du zopiclone de temps en temps, de façon occasionnelle ne pose pas de problème. Il faut par contre éviter d'en prendre régulièrement car ce médicament, comme toutes les benzos est très addictif.
Bonne journée,
 
phil
26 Novembre 2018, 11:59
Bonjour Lucie,
ben oui, à mon humble avis, les consommations résiduelles quotidiennes posent problème car elles entretiennent l'addiction. Je pense qu'après toutes nos années passées à trop boire, notre corps, notre cerveau ont besoin de se passer d'alcool. Le baclofène le permet sans manque une fois l'indifférence acquise et c'est l'immense mérite de ce médicament. Pas d'alcool au quotidien, un verre de temps en temps pour le gout et non pour l'ivresse, c'est à mon sens la voie du succès.
Bonne journée
 
phil
24 Novembre 2018, 20:21
merci à toi d'avoir débuter ce fil de discussion mais aussi d'avoir bien résumé les choses : on redevient celui (celle) que l'on était et la vie reprend son cours. A mon avis, elle fait même un peu mieux car nous avons la mémoire de ces années gâchées par l'addiction et nous profitons pleinement du retour à des capacités et un fonctionnement normal. Et cela,sans frustration inutile, sans craving grâce au baclofène.
 
phil
24 Novembre 2018, 15:38
Bonjour,

belle interrogation portée par ce fil. Personnellement, j'ai eu la chance d'avoir une famille aimante et un milieu professionnel qui a su passer sur les problèmes passés. Il y aura 6 ans en janvier prochain que je suis indifférent et je mesure ma chance et mon bonheur actuel. Pour répondre à quelques une de tes questions,
- je n'ai personnellement jamais visé le 0 baclofène considérant que mon alcoolisme est une maladie chronique comme l'hypertension et qu'il était nécessaire de le traiter au long cours. Actuellement,je prend 30 mg le soir en une fois, j'ai tenté 20 mais au bout de quelques jours, la qualité de mon sommeil s'est altérée avec des réveils fréquents. Pour mémoire, je ne prend rien pour dormir depuis trois ans après plus de 25 ans de somnifères. Je suis donc remonté à 30 mg et les choses sont rentrées dans l'ordre. Je n'exclue pas de retenter 20 mg lors d'une période de vacance mais verrai bien, c'est tout sauf un problème.
- je buvais le soir avant le diner essentiellement, ce qui me faisait me coucher tôt dans un état peu propice à quoi que cela soit. J'ai donc récupéré deux à trois heures le soir que j'occupe en lisant, en regardant des émissions scientifiques, des films, des séries. J'en profite pour améliorer mon Anglais en les regardant en VO.
- seule ma famille et quelques amis connaissent mon passé d'addiction, il n'est pas question pour moi d'en parler avec d'autres personnes
- boire peu en société ne me pose en fait aucun soucis. Je prend un verre lors d'une occasion festive, un bon vin, un apéritif et cela s'arrête là. Quand on prend un verre en journée, plutôt qu'une bière, un jus de tomate, un soda ou un café.Nous sommes sortis hier soir, j'ai pris un morrito et un seul, pas envie d'autre chose.
Il n'y a pas de vide dans ma vie mais plutôt un manque de temps pour faire tout ce que je souhaite, les journées et les semaines sont trop courtes. Avoir progressivement récupéré mes capacités intellectuelles, mes facultés d'apprentissage, mes capacités de faire face sont un véritable bonheur dont je profite chaque jour.
voila ce que je peux en dire,
bonne journée
 
phil
25 Octobre 2018, 14:57
Merci pour ta réponse,
je dois t'avouer ne pas suivre cette littérature qui est bien loin de mon exercice médical (actualiser ses connaissances, c'est indispensable mais ça prend du temps rien que pour la médecine d'urgence...). étant abonné à des revues de presse, je vois régulièrement passer des dépêches négatives sur des supplémentations diverses et variées.

Le fond de ma pensée est qu'avec une alimentation globalement équilibrée, il n'y a aucun besoin médical à utiliser des supplémentations en quoi que ce soit. Il existe un marché important fondé sur des contre-vérités, vantant des mérites jamais prouvés grâce à un acide aminé, une vitamine ou que sais-je. Il ne s'agit pas de médicament, donc pas d'AMM, aucune nécessité de preuve scientifique, le marketing à l'état pur! Et ça marche, pas sur le plan de la santé mais sur celui des bénéfices de ces sociétés.
Par exemple,en tapant L-thyrosine dans un moteur de recherche, on tombe sur ce genre de page:
https://www.laboratoire-lescuyer.com/l-tyrosine
le flacon est vendu 22.6 € pour un bénéfice clinique pour le moins très aléatoire...
voila, voila, mais je m'énerve tout seul devant mon ordinateur, peut être vais-je prendre de la L-tyrosine ou de poudre de perlinpinpin, tiens !
 
phil
25 Octobre 2018, 12:52
Bonjour,
à ma connaissance, aucun problème. Je m'interroge cependant sur les indications de suplémentation en acides aminés à partir du moment où l'alimentation est équilibrée... Je n'ai jamais retrouvé d'élément scientifique validant une telle prise mais ce n'est que mon avis.
Bonne journée
 
phil
23 Octobre 2018, 21:06
Bonsoir,

perso, comme Manue, je ne suis pas complètement déçu par cette nouvelle. En toute franchise, je craignais vraiment qu'il n'y ait pas d'AMM du tout. Je n'ai pas refait la littérature récemment et je crains en effet que l'on manque d'étude publiée démontrant l'efficacité de notre médicament. Bacloville a été communiqué mais sa publication tarde. Oui, les avis d'associations de patients comptent, il n'y a aucun doute mais pour décrocher une AMM, il faut plusieurs études positives multicentriques, contrôlées en double aveugle. Et là, très clairement, on en manque.

Dans un tout autre domaine que je connais bien, l'insuffisance cardiaque aiguë, un labo avait une étude positive pour un nouveau médicament, la commission d'AMM en a demandé une seconde qui s'est révélée négative, fin de l'histoire et de la molécule.

Bien sur, nous sommes déçus, nous qui avons été guéris par ce médicament, qui sommes sortis de l'enfer de l'alcool à des doses supérieures à 80 mg. Mais un coin est enfoncé, le baclofène à l'AMM pour la dépendance à l'alcool et les addictologues réticents n'ont pas pu s'y opposer. Continuons à communiquer, à faire connaître le baclofène pour l'alcoolisme. C'est juste une étape, continuons le combat !

Just my 2 cents, comme disent les Américains sur les forums
 
phil
23 Octobre 2018, 20:42
bonsoir,
avant de penser à des choses graves, il est préférable d'évoquer des pathologies plus fréquentes et plus bénignes. Pour commencer, ce que tu décris me fait penser en premier lieu à une gastrite provoquée par les excés d'alcool. Je pense qu'il serait souhaitable que tu vois ton médecin traitant pour qu'il t'examine et te prescrive le traitement qui va bien.
Bonne soirée
 
phil
14 Octobre 2018, 20:47
Bonsoir,
et bien oui, tu t'en doutes bien, le stress, l'angoisse et l'abus d'alcool peuvent provoquer des sensations désagréables dans les membres inférieurs. Je ne peux te donner des conseils thérapeutiques, il faudrait te rapprocher de ton médecin traitant.
Bon courage, cette situation peut évoluer
 
phil
14 Octobre 2018, 20:42
Bravo Sophie !
tellement heureux de voir de si bonnes nouvelles.
porte toi bien
 
phil
08 Octobre 2018, 15:47
je découvre l'excellente nouvelle aujourd'hui (oui plus trop sur le forum...) et suis vraiment très très heureux !
bonne suite
 
phil
24 Juillet 2018, 20:14
je pense qu'il faut regarder la date de péremption mais qu'en effet, il y a peu de risque de toxicité. Par contre, il y en a un de perte d'efficacité.. Voila, voila...
 
phil
23 Juillet 2018, 21:59
Merci beaucoup Loulou,
pour m'avoir souhaité mon anniversaire. Il est parfaitement clair que sans le baclofène, je ne serai pas dans cette forme là pour le fêter. Vous pouvez compter sur moi pour répondre dans la mesure de mes moyens aux questions que vous vous posez.
Bonne soirée
 
phil
09 Juillet 2018, 8:58
Édith,
tu as bien compris que je parlais de mon cas et que je précisais qu'il n'était pas obligatoirement transposable. Il ne s'agit que de pistes de réflexion pour toi et ton médecin afin de cesser la prise de benzodiazépines qui sont réellement problématiques. Chaque patient est unique, souvent complexe et il est nécessaire d'adapter des principes thérapeutiques à chacun.
Pour info, je prenais également un antidépresseur (sertraline) quand mon psy m'a prescrit de la mirtazapine et nous avons pu baisser le premier après l’introduction du second. Maintenant, une fois encore, il ne s'agit que de pistes de réflexion pour toi et ton médecin.
Bonne journée
 
phil
07 Juillet 2018, 14:01
Bonjour Edith,

tu as entièrement raison de vouloir te sevrer en zolpidem qui est un médicament très addictif et qui provoque une tolérance obligeant à augmenter les doses. D'un autre coté, les insomnies sont un réel problème (j'en ai souffert pendant longtemps et en parle donc en parfaite connaissance de cause). Il y à mon avis deux pistes qui peuvent être complémentaires :
- remplacer progressivement le zolpidem par un médicament non-addictif comme la mélatonine ou le théralène dans le but de les diminuer dans un second temps
- parler à son médecin de la possibilité de prescrire un antidépresseur ayant des propriétés sédatives comme la mirtazapine, ce qui constitue une sorte de traitement de fond de l'insomnie.
c'est comme cela que mon prescripteur et moi-même avons fait et je ne prends plus rien pour dormir depuis trois ans. Ce n'est qu'un exemple pas obligatoirement transposable
Bien à toi
 
phil
05 Juillet 2018, 20:22
Bonsoir Edith,

les céphalées et la somnolence peuvent en effet être des effets secondaires du baclofène, il n'y a pas de doute là-dessus. Il y a des susceptibilités individuelles importantes avec ce médicament et, bien que tu en prennes depuis longtemps, cela reste possible. Possible mais pas certain, il faut éliminer les autres causes.

Bien à toi
 
phil
04 Juillet 2018, 20:29
Bonsoir,
je viens de regarder sur un site américain (https://www.ehealthme.com/) spécialisé dans les effets secondaires et il est indiqué que l'alopécie a été déclarée chez 1,2% des patients prenant du baclofène, surtout des femmes prenant le traitement depuis 1 mois. C'est peut-être à prendre avec caution car il s'agit d'une analyse brute d'une base de données. Il faudrait avoir l'avis de prescripteurs confirmés.
Bonne soirée
 
phil
14 Juin 2018, 21:03
Bonsoir Gégé,
un peu de retard dans mes mails, désolé. J'ai lu tes derniers messages et oui, il me semble raisonnable de voir ton médecin traitant pour qu'il fasse le point et t'envoie éventuellement passer des examens. Ce n'est pas forcément grave mais il est toujours préférable d'avoir un diagnostic précis pour démarrer un traitement efficace.
Bonne soirée
 
phil
07 Juin 2018, 20:39
encore mieux Valérie !
vraiment très heureux du résultat de la consultation avec l'oncologue. Non, tu n'as pas raconté de bêtises avec le pembrolizumab (keylutra) bien que cela ne soit pas vraiment mon domaine de compétence. Des études très prometteuses viennent de sortir dans le cancer du poumon, quel que soit le taux de récepteurs pdl1 mais je ne me souviens pas du nom de la molécule (une fois encore, pas mon domaine...)
Bonne soirée !
 
phil
07 Juin 2018, 17:01
Bonjour,

évolution étonnante, en effet ! une fois l'erreur de labo (exceptionnelle) éliminée, je pense qu'il faut regarder côté biothérapie qui pourrait avoir un effet sur la stéatose qui accompagne souvent l'alcoolisme chronique. Quelle est cette biothérapie car je suis curieux de le savoir ?
 
phil
06 Juin 2018, 18:32
Très heureux aussi Valérie, vraiment, vraiment.
Bonne soirée
 
phil
03 Juin 2018, 18:42
Bonsoir,
c'est gentil de penser à moi pour expliquer les stats mais je dois avouer ne pas avoir non plus les connaissances nécessaires. Quand j'ai des soucis d'interprétation, je fais appel à un ami qui a fait une formation. Dans les papiers que je lis et/ou que j'écris avec un conseil en stat, j'utilise l'odd-ratio qui me semble plus intuitif. Là où je te rejoins, c'est sur deux éléments:
- association n'est pas causalité, ce n'est pas parce que les patients prennent du baclofène qu'il meurent plus mais on a constaté qu'il existait une association. Ils étaient peut être plus graves, avaient plus de comorbidités ou que sais-je. La méthodologie rétrospective de cette étude ne permet pas de le savoir
- il manque de façon majeure des données sur les patients alcooliques chroniques ne prenant pas de traitement
A mon sens, il n'existerait que deux manières de connaître le fond de l'histoire
- un travail prospectif randomisé en double aveugle trois bras : baclofène, autre traitement, placebo, ce qui me semble peu réalisable en l'état
- une analyse en score de propension des données actuelles pour construire un pseudo prospectif sans recruter de nouveaux patients.
voila, voila...
 
phil
01 Juin 2018, 13:19
Caromo,

pas de panique dans un premier temps, un dosage de lipase à 59 pour une normale à 51 ne signifie rien, pour le diagnostic de pancréatite, il faut le taux soit à trois fois la normale soit 150. Une fois encore, 59 ne veut rien dire.
Pour le reste, il faut faire confiance à ton médecin traitant qui te connait et peut t'examiner.
Bien à toi
 
phil
30 Mai 2018, 18:26
exact, dont l'alcool...
Content que tout se passe bien pour toi, tu es bien parti, j'en suis sur !
Bonne soirée
 
phil
25 Mai 2018, 18:47
Bonsoir,
j'ai été alcoolique pendant de nombreuses années mais les deux dernières ont été les pires. Après une hospitalisation en psychiatrie, j'ai été sevré pendant trois mois mais la rechute est arrivée. J'ai alors commencé le baclofène, suis monté jusqu'à 120 mg avec peu d'effets secondaires, juste un peu de somnolence lors de la phase de montée. Au bout de 10 semaines, j'ai décidé d'arrêter de boire, ce qui s'est fait avec une grande facilité alors que jusqu'alors c’était parfaitement impossible. Cela fait maintenant 5 ans et demi, je ne bois que lors d'occasions festives, jamais seul, jamais trop. Il y a de l'alcool à la maison mais il ne me vient pas l'idée d'en boire. Je suis maintenant à 40 mg que je compte pour le moment continuer sans limite de temps.
L'alcool a été présente trop longtemps et a bien failli avoir raison de ma vie familiale et professionnelle. Grâce au baclofène et au soutien de mon entourage, j'ai pu tout reconstruire. Ce médicament m'a littéralement sauvé la vie et je ne peux comprendre l'attitude de l'ANSM.
 
phil
23 Mai 2018, 11:57
Bonjour Lucie,
à ma connaissance, le baclofène n'a pas d'effet sur la coagulation. Il faudrait que tu fasses sans perdre trop de temps, une prise de sang pour vérifier le taux de plaquettes et la coagulation.
à ta disposition pour en reparler
Bonne journée
 
phil
19 Mai 2018, 10:00
Bonjour Kazoo,
content d'avoir de tes nouvelles et qu'elles soient bonnes. Normal que tu ne sentes rien avec 1/2 cp deux fois par jour, c'est parfait de commencer lentement.
Tu m'as bien fait rire avec Disneyland !
Bonne journée
 
phil
17 Mai 2018, 20:29
Bonsoir,

Martha,
pas mieux que Florence, il faudrait essayer de petits moyens et l'homéopathie peut être une piste. Tu pourrais également demander un adoucissant pour la gorge à un pharmacien, cela pourrait peut-être t'aider.

Florence,
les talalgies ne rentrent pas à mon avis dans le cadre de la polynévrite. Comme tu l'écris, ta consommation d'alcool est très faible d'une part et d'autre part, ce n'est pas classique du tout. Il s'agit le plus souvent d'une forme de tendinite de la plante du pied (très complexe le pied comme organe en réalité). Tu pourrais tenter dans un premier temps des semelles qui permettent aux tendons/aponévroses de se reposer. J'en ai fait une il y a bien longtemps, les anti-inflammatoires n'avaient rien fait mais une semelle a guéri le tout en peu de temps.

Bonne soirée
 
phil
14 Mai 2018, 18:49
Martha,
je ne peux pas t'aider pour la carnitine ou la glutamine car je n'en ai aucune expérience, désolé.
 
phil
14 Mai 2018, 10:23
Bonjour Martha,
i n'y a pas de problème pour prendre de façon ponctuelle une benzodiazépine quand l'angoisse est trop forte. J'insiste sur le côté ponctuel et pas sur une durée importante car cette classe thérapeutique entraîne rapidement une accoutumance et il peut devenir difficile de s'en sevrer. Mais, une fois de temps en temps, il n'y a pas de soucis.
Bonne journée
 
phil
29 Avril 2018, 22:22
oui entièrement d'accord, c'est une très bonne option qui devrait être efficace et sécurisée
Bonne soirée
 
phil
18 Avril 2018, 9:41
Bonjour,
avec un peu de retard, il est certain que l'alcool est franchement déconseillée en cas d'insuffisance cardiaque car elle peut l'aggraver et même la créer. Personnellement, je n'ai pas trouvé d'interaction entre le baclofène et les anticoagulants. Comme l'écrit l'expert cité par Sylvie, une approche pragmatique d'augmentation progressive du baclofène me semble également adaptée.
Bonne journée
 
phil
14 Avril 2018, 20:45
Bonsoir,
oui, il n'y a aucune interaction avec le sintrom, tu peux donc prendre du baclofène sans arrière pensée sur ce point.
Bonne soirée
 
phil
07 Avril 2018, 20:41
Bonsoir,
pas mieux, je n'ai aucune expérience dans les TCA mais il faut vraiment être prudent du fait de ta bipolarité mais tu seras bien surveillée :-)
 
phil
30 Mars 2018, 19:20
Bonsoir Franck,
moi aussi, je suis très heureux d'avoir eu de tes nouvelles et qu'elle soient vraiment excellentes. Merci d'avoir partagé le processus de ta guérison et je suis sur qu'il pourra aider d'autres membres du forum.
Bonne continuation !
 
phil
26 Mars 2018, 18:57
alors Grégo,
personnellement, c'est le 5ème ou le 4ème doigt de la main gauche, jamais la droite, une tension plus que qu'une vraie douleur, plutôt le soir avant de me coucher uniquement les nuits de pleine lune...
Plus sérieusement, cela m'évoquerait assez une manifestation d'anxiété mais en fait, je n'en sais rien !
Bonne soirée quand même
 
phil
24 Mars 2018, 13:44
Merci Théo,
tu as raison, je fais au mieux avec les données en ma possession, sans examen clinique ni complémentaire... exercice difficile !
 
phil
22 Mars 2018, 19:13
Grégo,
je ne sais que te répondre sinon que cela ne semble pas bien grave et que cela devrait passer mais bon...
 
phil
23 Février 2018, 18:00
Bonjour,
mon précédent message, presque complet, a disparu suite à une mauvaise manip... le voila donc de nouveau. Dans l'ordre,

le DT est la forme la plus sévère du syndrome de sevrage éthylique. IL comporte une agitation intense, des sueurs, des hallucinations et des crises d'épilepsie. Il est bien traité mais peut durer assez longtemps (7 à 10 jours au maximum). J'ai le sentiment que l'on en voit moins car les syndromes de sevrage sont détectés plus tôt et l'évolution est rapidement favorable. Le craving, c'est le besoin irrépressible de boire de l'alcool en ce qui nous concerne. Le baclofène agit sur celui-ci en le supprimant, ce qui permet d'obtenir l'indifférence.

Gégé, pas mieux que Pascal, franchement je ne connais pas. J'aurais un doute sur les lésions des avant-bras qui m'évoqueraient un purpura mais je suis nul en dermatologie et par photos interposées, cela ne facilite pas les choses.

et puis trouvé dans une revue de presse, un article sur le rôle de l'alcoolisme chronique massif dans la survenue des démences. Plus de la moitié de celles survenant avant 65 ans sont liées avec une consommation importante. Cela correspond parfaitement avec les patients que l'on voit aux urgences et en hospitalisation. C'est plutôt moins connu que la cirrhose ou les cancers mais c'est fréquent avec des conséquences dévastatrices. Dans une unité, il y a deux patients 42 et 50 ans avec une démence de Korsakoff, hospitalisés depuis plus de six mois qui ne retourneront jamais à domicile car c'est parfaitement irréversible...


Le Figaro remarque que « plus de la moitié des démences précoces (avant 65 ans) sont associées à une consommation excessive d’alcool. Et il y a 3 fois plus d’alcooliques parmi les personnes touchées par toutes les formes de ces maladies, dont la plus connue est celle d’Alzheimer, que dans la population générale ».
Le journal relaie ainsi les conclusions d’une étude qui vient de paraitre dans le Lancet Public Health : « Les chercheurs de l’Inserm et de la société d’analyse statistique Then (Translational health economics network), à l’origine de cette étude, se sont appuyés sur les données des hôpitaux français récoltées entre 2008 et 2013 (à partir du Programme de médicalisation des systèmes d’information des hôpitaux français) ».
Le Figaro précise que « sur les 57.000 cas de démences précoces observés, 57% sont liés d’une façon ou d’une autre à une consommation excessive d’alcool. Ces cas sont soit directement attribuables à des dommages cérébraux liés à l’alcool, soit accompagnés d’une consommation excessive ».
Le quotidien ajoute qu’« il y a 3 fois plus d’alcooliques chez les personnes atteintes de démence (cette fois précoce comme non précoce) que dans la population générale. Ainsi, parmi tous les adultes hospitalisés entre 2008 et 2013 en France, 6,5% des hommes et 1,5% des femmes consomment trop d’alcool (plus de six verres pour les hommes et plus de 4 verres pour les femmes) ».
« Si l’on prend uniquement les personnes avec démence dans cette même base de données, 17% des hommes sont alcooliques contre 4% des femmes », continue le journal.
L’Inserm remarque ainsi qu’« après avoir pris en compte d’autres facteurs, les chercheurs estiment qu’il s’agit d’un facteur de risque de démence, pouvant être considéré comme le plus important devant le tabagisme ou l’hypertension artérielle ».
Le Dr Michaël Schwarzinger, chercheur au Then et chercheur affilié à l’Inserm, co-auteur de l’étude, précise que « le lien entre la démence et l’alcool nécessite des recherches supplémentaires mais résulte probablement du fait que l’alcool cause des dommages permanents au cerveau ».
Le Figaro relève que « les chercheurs tentent d’expliquer cette relation entre alcoolisme et endommagement du cerveau entraînant des démences. Première hypothèse : l’éthanol a «un effet neurotoxique direct, menant à des lésions cérébrales permanentes à la fois structurelles et fonctionnelles» ».
« En outre, une consommation importante d’alcool est associée à une pression sanguine élevée, au diabète, à des problèmes cardiaques : autant de facteurs qui peuvent augmenter le risque de démence vasculaire (trouble apparaissant du fait d’une hypertension non traitée par exemple). Enfin, «l’alcoolisme est associé au tabagisme, à la dépression, et à un faible niveau d’éducation, qui sont des facteurs de risque possibles de démence» », note le journal, qui souligne que « d’autres études seront cependant nécessaires pour prouver le lien de cause à effet entre l’alcool et les démences, d’après les chercheurs ».
 
phil
18 Février 2018, 23:42
Lazeler,
non, le baclofène n'a pas d'effet sur le système respiratoire et ne peut en aucun cas aggraver un asthme, pas de doute ni d'inquiétude sur le sujet. Ce que tu ressentais, effet secondaire peu fréquent mais connu, tenait plutôt à la sensation de mal respirer.
Requinita,
il est bien difficile de répondre à toutes ces questions par internet, il faudrait que ton fils soit suivi par un médecin qui le connait bien. Cependant, oui, le baclofène peut le guérir de son alcoolisme mais 80 mg représente une dose peu importante. Des groupes de parole peuvent aider en effet.
désolé de ne pouvoir être plus aidant
 
phil
15 Février 2018, 21:00
Florence,
comme je n'écrivais, je ne suis pas sur du tout que cela soit de l'hypotension mais quoi qu'il en soit, il faudra juste (?) prendre ton mal en patience...
 
phil
14 Février 2018, 21:06
Bonsoir Florence,

le neurontin est de fait parfois mal toléré, parfois très bien, il y a de tout mais il est sur qu'associé au baclofène et au laroxyl, la survenue d'effets secondaires ne m'étonne pas. Comme je l'écrivais, cela peut passer par une hypotension mais vu ce que tu décris, je ne pense pas pas que cela soit le mécanisme principal chez toi. tu pourrais le vérifier en recherchant ce que l'on appelle une hypotension orthostatique: on prend la tension en position allongée, puis assise puis debout 2 puis 3 minutes après. Si la tension chute de 20 mm Hg, il y a une hypotension orthostatique, sinon, ce n'est pas cela.

Si c'est pas clair....
 
phil
13 Février 2018, 22:02
Bonsoir Florence,
le neurontin peut en effet donner des baisses de tension mais j'imagine que tu en prends depuis un certain temps. Il peut également donner des vertiges par un autre mécanisme, cela n'est pas univoque. Combien en prends tu et depuis combien de temps ?
Tes malaises se produisent-ils quand tu te lèves ? cela pourrait aider pour aller plus loin.
Bien à toi
 
phil
11 Février 2018, 18:01
Henry,
oui je pense vraiment que tu as intérêt à remonter à 190 mg et de baisser très progressivement, 10 mg tous les mois c'est très raisonnable.
Pura Vida,
je n'ai hélas pas de recettes pour lutter contre la somnolence.
Bonne soirée
 
phil
11 Février 2018, 14:20
Pura Vida,
parce que l'anesthésie générale va obligatoirement s'accompagner d'un sevrage brutal en alcool et que cela risque donc fort de provoquer un syndrome de sevrage pouvant aller jusqu'au delirium tremens.
Dans cette situation, où bien l'intervention est urgente, fracture ouverte par exemple, on la pratique et on gère après, où bien elle ne l'est pas et dans ce cas, on obtient le sevrage et on pratique l'intervention à distance.
Voila, voila
 
phil
11 Février 2018, 12:36
Bonjour,

Grégory, désolé pour le retard, je découvre ton message. Si c'est encore d'actualité, il ne faudrait pas que ton père aie son anesthésie générale sauf si c'est réellement urgent, Quoi qu'il en soit, il faut impérativement prévenir le médecin anesthésiste.

Henry, oui ces symptomes sont tout-à-fait compatibles avec une diminution du baclofène. Il faudrait simplement stabiliser la dose, attendre que les signes disparaissent avant de poursuivre la descente.

Bonne journée
 
phil
31 Janvier 2018, 13:30
Merci Sylvie pour le lien
 
phil
26 Janvier 2018, 11:44
Bonjour,
de fait, comme l'écrit Pascal, sortir du déni est la première étape parfaitement indispensable avant toute prise en charge. Coté analyses, il n'y a pas de drame. La macrocytose est présente, elle est signe d'une carence en vitamine B, souvent associée à un éthylisme chronique. Il y a également une cytolyse et une augmentation des gamma GT qui ne sont pas trop importantes. D'autres examens sont nécessaires pour diagnostiquer une cirrhose comme la bilirubine, l'électrophorèse des protéines plasmatiques mais surtout une échographie abdominale.
Il peut être dangereux que l'anesthésiste ne soit pas au courant de la consommation d'alcool car un syndrome de sevrage est possible.
Maintenant, comment faire ? s'il a un bon contact avec son médecin traitant, c'est probablement par là que je commencerais. Si tu t'en sens la capacité, une discussion franche sans culpabilisation pourrait être également bénéfique.
Bien à toi
 
phil
25 Janvier 2018, 10:28
Bruno,
la seule façon de le vérifier est de prendre la tension artérielle... Dans un premier temps avec ton médecin puis si elle est normale, de diminuer puis d'arrêter le traitement en contrôlant la TA. Il pourrait être nécessaire à ce moment là de vérifier la TA sur 24 ou 48 heures avec un appareil automatique.
Bonne journée
 
phil
24 Janvier 2018, 21:14
Bonsoir,

de fait, prendre la tension artérielle, c'est la moindre des choses quand on prescrit par ailleurs un traitement anti-hypertenseur. Pour aller plus loin, avoir une tension basse ne provoque pas de gène respiratoire, c'est également certain. En revoyant tes derniers messages, ce n'est quand même pas du tout inquiétant car tu peux faire des efforts sans soucis.

Pourquoi pas voir un cardiologue pour faire le point.

Bonne soirée
 
phil
22 Janvier 2018, 11:28
Bonjour Nono,
tout d'abord, bravo pour ton parcours, superbe !
non, clairement, cela ne vient pas du baclofène, il n'y a aucun doute là dessus car il n'a pas d'action sur le poumon et plutôt un effet bénéfique sur le système cardiovasculaire.
Si cela persiste, il faudrait consulter via ton médecin généraliste un pneumologue et/ou un cardiologue.
Bonne journée
 
phil
16 Janvier 2018, 13:23
désolé pour le squat mais bon...
perso, à 50 mg depuis environ 1 an après une dose seuil à 120 il y a maintenant 5 ans, aucune rechute, pas une seule ivresse que je détesterais maintenant. Une petite envie parfois, à peine une pensée que je maîtrise en qq secondes. Un verre de temps en temps lors d'occasion festive.
J'aime bien également ce qu'écrivent Mamanou et Manue, une autre expérience
Je sors...
 




forum baclofene