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Oliv
07 Octobre 2014, 2:41
Je ne vous dis pas sur le coup, mais à chaque fois que j'en trouve un, vos messages me touchent.


Une chose me tourne dans la tête, ce soir.
Je pense en général, et j'écris à Loïs :

Celui qui peut détruire une chose est celui qui la possède vraiment.


Et je poursuis, comme en application à propos de son hospitalisation, et de son doute de supporter cette épreuve :
Tu peux détruire leurs limites en les quittant comme détruire les tiennes en restant.


Et tu me réponds, Lee :
Désaccord total!
En quoi Loïs va t'il détruire les limites d'un système en le quittant? En quoi en l'intégrant, à sa façon, va t'il perdre son âme?
Possession... rester sur ses acquis.
Que voilà, sous forme de rébellion adolescente Oliv, un aveu grand bourgeois.


D'abord en le quittant, il peut ignorer ses limites, et ainsi les détruire.
Ensuite parce que j'écris 'détruire' je serai un adolescent en rébellion, et parce que j'écris 'possède' je trahirai ma pensée grande bourgeoise.
C'est un méchant procès que tu me fais, Lee.

Si j'avais écris : " Celui qui peut détruire une chose est celui qui la contrôle* vraiment." Comme je l'ai pensé en premier, que m'aurais-tu dis ?
Volonté de toute-puissance de la petite enfance ?

Je pense : Loïs, tu es là pour détruire les limites qui te possèdent, et ainsi reprendre le contrôle.


Mais c'est Las qui prend le relais :
Purée mais relis toi oliv,

Crois-tu que j'écrive si légèrement que les mots ne pèsent rien à mes yeux et s'envolent sitôt prononcés ?

Détruire son être pour devenir QUOI ???
Quelqu'un qui écoute, ne dit rien et accepte ce qu'il ne veut pas ??
OH !!!

Il n'y a plus de roi, le dernier a eu la tête coupé, on est libre de dire ce que l'on ou pas alors pourquoi ce résigner?


...

Je n'ai jamais parlé de couper des têtes ni de détruire des systèmes. Ni de résignation. Ni de détruire nos 'êtres'
Et encore moins d'âme.


Celui qui peut détruire une chose est celui qui la contrôle vraiment.


Qu'ai-je dit de si odieux qui me vaille cette volée ?
Je ne comprend simplement pas la dureté de votre pensée, mes amis.
Maintenant je suis blessé et j'ai surtout l'impression d'être le dernier des ...
Et non, je ne suis pas trop sensible, et non, ce n'est pas rien.

Ce n'est pas laver son linge sale.
Ce n'est pas un tribunal.
Ce n'est pas une joute.
C'est un mec qui vous aimes et qui aimerait bien continuer à philosopher, à déconner et à grandir.


.
 
Oliv
06 Octobre 2014, 23:12
En quittant ou en refusant les limites d'un système, nous conservons les nôtres, celles que nous possédions déjà.
En nous intégrant à un système, nous détruisons nos limites pour laisser place aux siennes.
Que ce système soit bon ou mauvais.

Voilà ma pensée, ni perdre son âme, ni destruction de soi, ni résignation.
Ni rébellion, ni bourgeoisie, ni adolescence.

Je trouve ce système abject, voilà. La confiscation, le selincro, le double-jeu, la clope, tout.
Je serai le premier contrarié, le premier à exploser, et à me barrer.
Le premier à hurler 'Allez bien vous faire f.... !'

C'est une expérience de merde. Tu t'attend à être aidé et soutenu et on te défonce direct.
Tu t'attend à être humain et t'es un numéro dans un hospi à la con.
Je sais pas comment on soutient un pote qui vient de là, et qui se retrouve là.
Je sais pas comment on fait pour être à la hauteur.

++
 
Oliv
06 Octobre 2014, 21:29
Bon, suis désolé, me suis mal exprimé, ou au mauvais moment au mauvais endroit, ou trop lapidaire, ou trop con.
Toutes mes confuses,
+
 
Oliv
06 Octobre 2014, 20:03
¨
Celui qui peut détruire une chose est celui qui la possède vraiment.
Tu peux détruire leurs limites en les quittant comme détruire les tiennes en restant.

Avec toi.
Je sais.
 
Oliv
06 Octobre 2014, 13:41
Terrible, Nico !
Jouissons à notre rythme, mais jouissons !
 
Oliv
06 Octobre 2014, 1:42
Toujours un plaisir de lire ça.
Enfin la vie normale... la vie normale... Ça dépend de la normalité de qui ! ;-)

Je lis que tu dessines...
Enfin j'imagine que tu ne parlais pas de dessin industriel pour l'usine donc...
Ça nous fait un joli point commun !

A+
 
Oliv
05 Octobre 2014, 21:23
Salut Gégé,

Oui, on ne peut plus fuir.
On savait qu'avec l'alcool on ne fuyait pas vraiment.
Et qu'on n'était même pas bien cachés.
Et qu'on ne savait même plus se que l'on fuyait, à la fin.
Et qu'à force de fuir, et d'être si mal cachés, ce que nous fuyions finit par posséder nos vies !

Bon, aussi, si y'a trop de liseron, moi je veux bien m'en occuper.
Ça fait de jolies fleurs aussi.

Bref.
Bise.
 
Oliv
05 Octobre 2014, 20:43
Que trouves-tu le moins sain des deux ?
Le rituel ou le produit ?

En toute amitié, et curiosité,
Bise
 
Oliv
05 Octobre 2014, 2:38
Ton dernier post est énorme.
Je sais ce que c'est, on sait, beaucoup savent ce que c'est que de rentrer en soi pour aller chercher les mots, la vérité sur soi.

Un post qui finit par help, c'est dur.
En fait, ce soir, je pensais pas que j'allais écrire, moi-même assez bouleversé par un truc fou.
Je voulais même pas lire.
Et puis c'était trop con :
Il fallait tout de même que j'aille prendre des news des potos...
Mais je trouverai jamais la force d'écrire un truc sensé...
Et puis voila. Je suis au clavier, là, à te causer.

Et c'est cool.

Qu'est-ce qui t'angoisses ?
Vu que j'entends pas de son, c'est que je suis pas dans ta tête, mais...

Mais l'angoisse c'est universel.
Et ce putain de 21eme siècle nous dépossède du seul moment sacré : Le présent.
J'écrirai bien sur exactement qui, pourquoi et comment, mais là, on s'en fout.

Le fait est que nous sommes fortement enjoints de toujours fuir ce présent, toujours désirer le futur et toujours conserver le passé. Cette absence de présent dans nos vies nous déconnecte de notre lien sacré, de notre essence subtile. Et de cette absence, la Peur profite. Et l'angoisse lui va si bien. La vraie violence de notre époque est là.

Essaye de ne pas vivre ta vie à l'avance et en pensée.
Autant pour les choses pénibles que pour les moments heureux.
Les paroles péremptoires, comme tous les emmerdements des possibles n'adviendront jamais.
Ceux du passé ont cessé d'être, et n'ont existé qu'à travers toi.

Ce qui se produira ne sera jamais exactement* comme tu as pu l'imaginer.
Ce dont tu te souviens n'est jamais exactement* ce qu'il s'est passé.

Le passé aussi t'éloigne de la seule chose qui compte, toi, ici et maintenant.
Le futur et le passé sont des pièges à angoisses sans fin.
Et même s'ils peuvent être des sources de joie, le piège est de la même nature.

Laisse de la place au présent et n'ai pas perdre de ce que tu as, ni ce que tu es.
Plus tu sera toi, ici et maintenant et plus tu sera sans regrets, sans peurs et sans angoisses.
Et de Toi, Ici et Maintenant, tu ne sera plus qu'Ici et Maintenant.

J'ose le dire :
En harmonie.
Et bam.

Bon...
J'ai écris la moitié de tout ce bordel post en disant 'tu', mais je pense 'nous', voir 'je' en permanence.

Tchus A+ et,
Carresse ton bouc le plus fidèle pour moi.
 
Oliv
03 Octobre 2014, 2:26
Math ! Calou !
Lee ! Manue !
Loup ! Nelson !
Gégé (euh Mon Capitaine !)

Et j’espère que je n'oublies personne.

En fait, je sais que j'oublies plein de monde, et ça fait chier c'est ennuyeux.
BB, Fripoune, rah nan, je vous aimes tous ! Je peux pas vous citer tous, vous m'emmerdez à la fin !

Y'a assez de Gérard qui angoisse parce qu'il veut oublier personne !

Mes chers lecteurs anonymes !
(oui, j'ai copié ! Oui c'est de la triche ! Oui mon Vince, je suis un imposteur !)

En postant mon ptit gif zombi, je me demandais : Mais à quoi peut donc servir ce fil, maintenant ?
Et je postais.

S'en suit une grande prise de tête nocturne improvisée, que faire ? Que dire ? Pourquoi ? Dans quelle étagère?
Une heure plus loin, à m'arracher les mots du fond de la conscience, je me relis, décide de ne pas me relire, et je poste à nouveau.

Et de trouver, le premier surpris, alors que tu ne savais pas encore ce que j'écrivais, et que je ne savais pas ce tu venais de poster,
ces quelques mots :
"Au matin de mon nom j'ignorais qui j'étais,
au matin de la fin, je ne connaissais que mon nom"


...
Que dire devant tant de connections, de compréhension, de simultanéité ?
Sur le coup, je reste bouche bée.
Même pas surpris devant la réponse de l'Univers. Fasciné par sa constance à nous répondre par des voies subtiles :
J'avais fait encore cet effort, ce devoir, cet appel à aller au fond de moi-même, au bout d'une idée universelle,
Et je découvre son résumé, en quatorze mots, avant même de l'avoir publiée...


Flocerise me dit troublant,
Et j'en étais le premier troublé.
Quand je rentre en moi-même pour aller chercher les mots, je suis souvent troublé du résultat.
Et quand le résultat est troublant avant même d'exister... !

Et quant au matin, je découvre une immense et excellente connerie Dépravée parfaitement fomentée, pesée, machinée !
Comme en réponse, comme un écho à cette introspection, vous, tu, toi qui répond à ce travail par un autre travail !
D'une nature complétement opposée, mais en fait de la même essence : aller au bout des choses !
Que ces choses se complètent ! Comme le yin et son pote.
De la grave profondeur, je passais à grave mort de rire.
Et tranquillement en paix.


Et Peter,
C'est trés gentil, très fun ce que tu viens de m'écrire.

Mais bien sûr que non, je ne suis pas fréquentable.
En plus, moi aussi je suis timide. Quand j'étais petit, c'était horrible, une maladie.
Et c'est pas encore guéri.

Oui, j'ai la chance d'avoir une petite femme génialissime.
Mais plus le temps passe, et moins j'attribue cela à la chance. Ma première dans mon coeur était la bonne. Un génial rencontre une géniale et ils ne le savent pas encore.
Comme un indice de plus. Nous ne nous sommes jamais quittés, et avons grandis ensembles. Et je souhaite ça au plus de gens possible.
Être libres de se rencontrer, de se choisir et de vivre ensemble.
De traverser le temps, les épreuves, les joies, de rester comme deux éternels inconnus à toujours se découvrir.
Et sans paradoxe, d'être les deux qui se connaissent le mieux l'un l'autre.

C'est très sympa ce que tu dis sur mes talents de conteur.
Laurent m'a surnommé le griot, ça m'a ouvert plein de chemins, libéré plein d'impasses.
Parfois, j'aimerai écrire, et peut-être qu'un jour je le ferai.
Je ne saurai pas écrire une nouvelle en cinq pages.
Comme je ne saurai pas écrire de musique pour cinq minutes.

Et je l'ai déjà, l'idée géniale, celle du commencement, celle qui donne la trame.
L'Illumination ! (pour faire un plaisir raffiné à un ami ;-)
Et C'est à l'heure des commencements qu'il faut particulièrement veiller à ce que les équilibres soient faits... Pour faire plaisir à un autre... ;-)

Du jour où je retrouverai mes claviers, mes pinceaux et ma plume,
Vous y serez.




*Avouez que vous avez tous pensé : C'est qui Nelson ?
Nelson Monfort ? Hein ? Avouez !
 
Oliv
02 Octobre 2014, 13:41
Inamovible !

Source de mon pouvoir mystique !

Un truc donné par un pote mérovingien.
 
Oliv
02 Octobre 2014, 13:37
Bon anniversaire camarade !

Un lecteur anonyme.
 
Oliv
02 Octobre 2014, 13:30
T'inquiète pas, le sujet n'a rien de déplacé !

Sauf pour la 16...
Dans mon souvenir, les capitaines buvaient du rhum, mais ça...

Bon je sors.
Bise )
 
Oliv
02 Octobre 2014, 13:21
Alors là !!! Je me suis rarement autant bidonné que là maintenant !
Putaing !
J'en ai des crampes dans les joues, tiens.

Dire que je croyais que j'étais fou...
Ah ptain, c'est bon de savoir qu'il y a de la vie ailleurs dans l'Espace !

Bordel, j'arrive pas à taper droit tellement je me marre encore.
J'en ai vu pourtant des documentaires et des expériences improbables...

Bon, j'arrête là ! Tu m'as plié la journée ! Je pourrai plus rien faire de sérieux aujourd'hui.
Oui, Gérard, c'est dur, c'est trop dur !
Comme ma corne.

Pour ton syndrome, c'est peut-être l'apparition d'un double éthérique, ça m'arrive parfois. D'habitude ça fait pas mal, je comprend pas...
Ou alors pas trop.
Ou alors pas longtemps !

Pour un avoir le coeur net, une seule solution... L'huile... Oui, celle-là. La seule.

Bon, je suis rassuré.
T'es excellent.


:fsb2_mad:liv'


(Ptain, je vais jamais m'en remettre...)
 
Oliv
01 Octobre 2014, 23:39
Oh Peter ! C'était un bien grand plaisir de te lire en VO, au hasard de ce forum, t'sais !
Tu refais ça quand tu veux !


(c'est l'fun, ostie !)
 
Oliv
01 Octobre 2014, 22:49
On ne sépare pas d'une histoire d'amour.
Elle vit sa vie, nous rencontre et nous fais danser avec elle puis s'en va comme elle est venue.

Je n'ai longtemps puisé ma force que de l'intérieur.
Jusqu'à me rendre compte que l'extérieur ne vivait qu'en moi.

Quant à la ruse... Tu ne sais pas la force de son absence.
En moi, ni ruse ni fable.
Telle est ma force.

Et ce bon Jean était un artiste de la subversion !
 
Oliv
01 Octobre 2014, 22:00
Génial Lee.

Je découvre ton post, posté juste après mon ptit gif animé, alors même que j'écrivais ce qui allait suivre, et que tu ne pouvais pas encore connaître...
Et c'est tellement connecté.

Merveilleux de la vie, des choses plus grandes, plus secrètes.
A l'essence des choses.
Au plus simple du plus simple.
Au-delà du nom de simple.

Ici et maintenant.
 
Oliv
01 Octobre 2014, 21:56
Pourtant, j'aimerai bien.
J'ai tant de choses incroyablement profondes et subversives à vous dire, mes chers tous.

Et puis non. Ce soir, j'arrive pas. Ce soir, j'ai pas les mots, j'ai juste un sourire plus ou moins intelligent rivé à la tronche.
J'arrive pas. Et sans vous manquer de respect, j'ai pas envie. J'ai pas la force.
De mettre encore tous ces mots sur ce que vous savez déjà tous, plus ou moins consciemment.
Sur les évidences et les mystères de la vie.
Pourtant, j'aurai bien envie, de mobiliser un peu de cerveau disponible pour vous dire, et en fin, pour me dire à moi-même.

Les mots, les pensées se bousculent si vite.
Dis-leur ceci. Non, plutôt comme ça. Enfin, ne dis pas ça comme ça.
Ce fil, qui est censé être le mien, mais qui, je ne l'ai compris que plus tard, est en fait le vôtre, ou mieux le notre, ce fil commence comme tous les autre :

Bonjour ! Je viens chercher ici un peu de lumière et un peu de chaleur !

Et puis continue par je suis ceci, mais j'étais aussi cela et je voudrais être autrement.
Comme dans toute relation humaine finalement.
Bonjour, je suis moi.

L'aventure commence au moment où j'entend l'autre.
L'autre, par sa parole que j’entends, sa parole qui vient en moi, devient en moi.
Je deviens l'autre.

Et en retour, je sais qu'en lui parlant, il deviendra un peu de moi.
Dois-je faire en sorte qu'il devienne ce que je voudrai qu'il soit de meilleur en moi ?
En projetant sur lui ce que je pourrai être de meilleur.

Comment livrer ma parole la plus sincère ?
D'abord, vers quel but ?
Pourquoi livrer ma parole ?

Quand j'arrive parmi nous, j'ai besoin de savoir.
Mon éternel besoin de savoir.
Je ne viens pas pour aider.
Qui serais-je pour aider, moi qui ne suis que moi, immense et misérable à la fois ?

Je ne viens même pas pour être aidé.
Je viens pour dire : Bonjour, je suis moi. J'aimerai devenir un peu vous.

Alors je suis aidé, en ce sens que je découvre que je suis vous.
Mais je reste quand même moi.
Et je fais ce que j'ai toujours fait.
Du moi.

Je venais chercher un peu de lumière et un peu de chaleur.
J'avais trouvé le soleil.

Je suis venu me chercher.
Je continue à me trouver.

Devenir moi à travers vous nous fais devenir nous.


.
 
Oliv
01 Octobre 2014, 20:15
http://24.media.tumblr.com/tumblr_m2x7pa1wEJ1qdlh1io1_400.gif

Arf...
J'arrive pas a être sérieux ce soir.

Merci pour tous vos gentils mots.
 
Oliv
01 Octobre 2014, 13:35
Waho...
J'avais pas compris que c'était si récent, et surtout si soudain.
J'étais donc bien à côté de la plaque.
Bon, mes excuses si j'ai dit trop de conneries de fait.

C'est effrayant, ce côté instantané.
Mais je te trouve quand même dur, voir impitoyable avec toi-même.
 
Oliv
01 Octobre 2014, 9:34
Aucun trouble !
Juste la faim. Sauf qu'au lieu d'avoir le cerveau piraté par la soif, tu as fait le bon choix !

La bonne nouvelle qui fait plaisir !
 
Oliv
30 Septembre 2014, 9:30
Ah ben...

Goldoversaire alors !

Ou astéroversaire...

Ou fulguroversaire...


.
 
Oliv
30 Septembre 2014, 9:18
Si tous les gens qui manquaient de volonté écrivaient comme toi,
Il y aurait du mouvement.

On a tous des habitudes à briser, des choses à changer de nous.
En partant d'une soi-disant déchéance, tu perd ta force.
Tu as aussi de bonnes habitudes et des choses à conserver.

Balaise Franck.
Entre un imbécile et un sage...
Simplement balaise.
 
Oliv
29 Septembre 2014, 19:38
J'espère bien que tu aura le contrat, et que tu reviendra nous dire ça.
Il faut s'isoler un peu, parfois. Ça fait partie de la construction.
 
Oliv
29 Septembre 2014, 13:26
Juste pour les initiés, je pense à la Mémoire Seconde...
Uhuhuh.
 
Oliv
29 Septembre 2014, 12:15
J'aurai bien envie de parler de la conscience du corps, pour le coup...
Mais non.

Pas ici !
Et pas maintenant !
C'est trop costaud !
Laissez-moi finir mon café !

++ Mathieu
 
Oliv
29 Septembre 2014, 12:11
Oui Catherine,
Enfin non ! Ce n'est pas rien.

Les épreuves que l'on a traversées ont remis de l'ordre dans les priorités, paradoxalement.
Les choses importantes, vitales même se sont imposées, puisqu'au fond de notre malheur, il n'y avait plus qu'elles.

Les choses secondaires et superficielles, toujours sources de perturbations mineures mais infinies, ont retrouvé leur rang.
Les épreuves sont ce qu'elles sont, mais sur leurs décombres, il ne reste que l'esentiel.
 
Oliv
29 Septembre 2014, 11:55
Salut Gérard !

Très exceptionnellement, parfois la très grande colère ou la très profonde tristesse s'impose à nous.
Nous sommes fait comme ça. De grandes joies parfois pour rien, ou de grandes peines.

Sur le coup, c'est impressionnant, pas très contrôlable et surtout, pas envie de contrôler !
Quand c'est trop, c'est trop.

Sur le coup, l'impression que ça ne mène à rien.
Une fois le vent retombé, c'est l'occasion de comprendre ce qu'il c'est passé.
Et d'avoir dit, sorti enfin ce qui s'était accumulé, qui s'était pourri.

Sans honte ni culpabilité car ce n'était plus à toi de jouer le rôle du honteux (alcoolique coupable) qui ne dira rien et qui gardera encore ça pour lui.
Mais plutôt de ceux qui étaient les sujets de ta colère d'être en face de leur responsabilités, maintenant.

J'imagine que c'est une vieille histoire qui te pourrit la vie de puis un moment déjà.
Et que les quelques mots qui ont déclenchés étaient les mots de trop, les mots que tu as peut-être déjà entendu.
Ceux qui te disent de ne pas t'en mêler ou de rester calme ou à distance.

Avec l'alcool, on aurait tous fait pareil...
Mais sans, la colère, que j'imagine juste, et pas un petit caprice gratuit, je t'ai cerné un peu ;-) La colère doit s'exprimer parfois.
Et les vieilles colères rentrées, gardées, sont les pires.
Aussi parce qu'on est un peu en colère contre soi-même d'avoir garder tout ça si longtemps.

Donc, ni honte, ni culpabilité ! Quand c'est trop, c'est trop !
Et quand on ne boit plus, on sait très bien pourquoi on est en colère, et surtout on sait quand on a le droit d'être très fâché !

Voila mon Capitaine,
Je te souhaite bons vents
;-)
 
Oliv
28 Septembre 2014, 8:41
J'aime beaucoup suivre tes réflexions ;-)
 
Oliv
27 Septembre 2014, 19:02
Ah ben smerd'
Ça sent l'entorse winchesterisée...
 
Oliv
27 Septembre 2014, 14:16
L'hypnose.
Sans rendez-vous.
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Fichier téléchargé 138 fois (Anh-Pahm-Optical-Illusion-1.jpg ; 165.0 KO)
Anh-Pahm-Optical-Illusion-1


Désolé, je digresse.
(C'est vous qui entretenez ma folie, avec vos jeux de mots !)
 
Oliv
27 Septembre 2014, 4:55
Salut Alex, et bienvenu.

Tu ne le dis pas, mais je suppose que tu as essayé d'arrêter sans baclo, avant.
Tu as commencé par ennui, dis-tu, et là je prend ça comme une bonne nouvelle, si je peux dire :
Une mauvaise habitude qui devient une addiction, c'est toujours un peu moins effrayant qu'un penchant inné.
Sans en réduire la souffrance et la portée, bien sûr.
L'autre bonne nouvelle, c'est qu’apparemment, l'alcool te plombe le moral, la conscience et l'abdominal, mais n'a pas encore gâché ta vie !

Et d'entendre un médecin dire que le baclo ne marche pas me scie (pour rester poli).
Au mieux, c'est de l'ignorance. Au pire c'est de la perversion.
Et de te mettre au selincro direct... C'est carrément scandaleux.
J'en étais à mon litre de vodka quotidien, avant de commencer le baclo... et de réussir à 150mg.

Oui la rtu autorise ton médecin à 180mg avec avis (un truc bidon, le médecin prend bien l'avis du confrère qu'il veut...) et jusqu'à 300mg remboursés.

Bon, la bière c'est terrible. Surtout les fortes, qui sont trafiquées au possible.
Ma période bière m'a fait gonfler à vue d’œil, aussi.

Bien, bon courage pour le futur, Alex, tavoir ça va bien se passer !

(Et ne me traite plus jamais d'inconnu, sinon... ;-)
 
Oliv
27 Septembre 2014, 4:24
Salut Baclo3

J'ai pas tout lu mais je comprend très bien le sens de tes derniers messages.
C'est pas de la merde bourré. Ne te sous-estimes pas comme ça.
On a tous écrit bourrés, et on a tous écrit des trucs pleins de sens sur le moment, mais absolument illisibles pour les autres et soi-même.

Incapable de construire nos pensées sans s'égarer dans les émotions, et encore plus incapables de les mettre en ordre et en mots.
L'alcool perturbe les émotions. Il les atténue ou les exacerbe. Il perturbe très peu l'intellect.
Donc tu écris des choses très intelligentes, mais complétement parasitées par les émotions chaotiques qui s'en mêlent.

Le sens de la vie...
Je comprend ton "C'est suffisant".
C'est étrange, tu mets le doigt dessus et tu ne peux pas encore l'admettre. Je te rassure, tu n'es pas seul.

La vie se suffit à elle-même. Elle ne s'encombre pas d'un sens à se donner.

C'est la noble quête que de chercher un sens à tout cela. Ça dénote l'intelligence et la sensibilité.
Et aussi, un besoin d'être rassuré. S'il y a un sens, alors il y a un chemin. Et s'il y a un chemin, alors j'ai une emprise sur lui.
Un pouvoir, un libre arbitre qui me donne une forme subtile de toute-puissance sur les choses.

L'alcool ne te sers pas pour sortir des rails, mais pour te connecter à l'immense vie qu'il y a en toi et autour.
Quand tu es ivre, tu comprend la langue de l'Univers, sans mots.

L'ennui c'est qu'il te faut des doses de plus en plus énormes, et qu'il te parles de moins en moins fort.
La bonne nouvelle, c'est qu'il te parle clairement à chaque instant.

À toi de supporter son discours.
Fais attention à toi. Le baclo ne t’amènera rien de spirituel.

A+
 
Oliv
27 Septembre 2014, 3:46
Rebonsoir Oliv merci de m'aider à faire mes &ers pas sur ce forum .
J'ai 40 ans et me suis mise à bpire très jeune 20 ans je me bats depuis 10 ans mais je ne compte plus les rechutes la 1 dernier petit vin blanc il y a 3 jours après 1 mois d'absitence he oui c'est recent cette nouvelle "rebataille"en ce moment beclo 90 mg en 2 prises 50 matin 40 midi mais pas d'indifference :fsb2_devil:


Bon ! Nous re-voici au bon endroit !
Pour répondre, utilise juste le bonton Répondre, en bas à gauche sous le dernier message de la page.

Alors !
Tu as déjà tenté l'abstinence plusieurs fois, sans baclo. Du coup à chaque rechute, tu as connu tous les sentiments de honte et de désespoir qui vont avec, et qui n'arrangent rien.
Bienvenue !

Bon, d'abord, tu n'es pas obligée d'être abstinente pendant que tu prend du baclo.
On sait l'effort et l'enfer de résister à chaque minute à la boisson. C'est épuisant, et pas forcement gratifiant.
Si tu bois avec le baclo, tu risques d'avoir quelques effets secondaires classiques des mélanges alcool/médicaments.
Pas grand chose quoi.
À éviter au maximum, mais justement : C'est le but du traitement !
On ne dit pas à un malade : Essayez de ne pas être malade pendant qu'on vous soigne !

Donc résiste, mais ne te torture pas non plus.
Ton besoin d'alcool va s'atténuer jusqu'à disparaître totalement, ou à être si faible que tu pourras le contrôler sans mal.
Mais souvent, l'indifférence flagrante arrive vraiment subitement, d'un moment à l'autre.

90mg, c'est pas énorme. La dose est très variable selon les personnes.
Depuis combien de temps en prend-tu ?

Je crois comprendre que ça fait un mois. Si oui, c'est encore tout jeune, mais tu as dû sentir certains effets, déjà.
Est-ce que ton besoin de boire est toujours aussi fréquent et violent ?

Ta façon de répartir les prises (50 matin/40 soir) est assez étrange.
J'hésite à dire désastreuse, mais comme d'habitude avec le baclo : ce qui fonctionne chez les uns... n'est pas forcément efficace chez les autres.
Cependant :

Tu dois essayer de concentrer tes prises aux moments où tu as le plus envie de boire.
Tu peux scinder en quatre par exemple.
20 matin, 40 midi, 30 avant de manger.

Prendre 40mg le soir avant d'aller dormir n'est pas purement inutile, mais ce n'est pas à ce moment-là que tu as le plus besoin de l'effet immédiat du produit.
Prendre 50mg le matin, alors que ce n'est peut-être pas le moment où tu as le plus envie de boire est un peu dommage. Peut-être qu'à midi, ce serait plus utile.

Bon, j'arrête là ! Tu as déjà un peu de lecture !
N'hésites pas à venir et revenir poser des questions et partager avec nous. Ici, c'est chez toi, maintenant !

Plein de courage et de belles choses à venir !

(Et mets des points dans tes phrases, ça aide !)



.
 
Oliv
27 Septembre 2014, 2:49
Ah ben oui !
Je me disais aussi !
Un fil spécial pour instruire mon procés, c'est trop d'honneur !

Bon, j'arrête la déconne, et je te répond au bon endroit ;-)
 
Oliv
27 Septembre 2014, 2:32
L'apanage de la maturité, non.
Un besoin impérieux, certainement.

Mais l'après baclo n'est peut-être qu'un retour cabossé à l'avant baclo...
C'est ma curiosité, mon besoin d'apprendre et mes découvertes qui m'ont conduit à l'addiction.
Jamais l'ennui.

J'étais peut-être mûr trop tôt.
Ou bien la soif soif d'apprendre est l'ennemie du vrai savoir...

Plein de belles choses choses à Darkangel.


.
 
Oliv
26 Septembre 2014, 22:10
Bonsoir Alice,
Dis-nous en plus, tu aura des réponses très vite.

A++
 
Oliv
26 Septembre 2014, 21:26
Wahou !
Cool ce fil. C'est une sorte de confessionnal en fait !

Alors là, j'en suis au cinquième ballon de Bourgogne, mais je vais passer à la verveine/miel, mon père.
;-)
 
Oliv
26 Septembre 2014, 20:47
Je ne sais pas quoi vous dire, les amis.

Que je vais bien. Que je vais de mieux en mieux, au milieu d'une société, d'une civilisation malade.
Que je n'ai aucune régularité, ni dans mes heures de prise, ni dans mes doses.
Que parfois je bois plus que de raison.
Que parfois la simple pensée d'un verre me contracte l'estomac.
Que je n'ai aucun effet secondaire malgré mes nuits blanches.

J'ai l'impression d'étaler mon bonheur et ma folie au milieu de gens qui souffrent, qui espèrent, qui n'en voient pas la fin.

Je ne sais quoi dire.

Ce fil pourrait tour à tour se transformer en billet culinaire, en tribune politique, en divagation mystique.
 
Oliv
26 Septembre 2014, 15:50
Les ptites hallusses du matin !

Salut,
Moi aussi, j'ai des réveils de ce genre, plus ou moins déconcertants.
Assez rarement mais toujours spectaculaires.
Ça me le faisait souvent quand j'ai commencé le baclo. Ça s'est beaucoup calmé avec le temps.

Le plus perturbant, c'est le réalisme de la scène et souvent aussi sa durée. Et surtout, la sensation de lucidité.
Aller, je te livre le détail de la dernière en date ! La plus longue jusque-là.
Et parce que c'est marrant quand même, après coup.

J'avais passé deux jours à me construire un gros établi de menuisier. Un matin, je me réveille aux côtés de ma compagne...
Et de lui demander :
- Mais qu'est-ce que tu fait sur mon établi ?!
Je nous voyais, allongés dans mon atelier, côtes à côtes sur l'établi !
Elle m'a répondu !
- On n'est pas sur ton établi, mon chéri...
- Ben attend, quand même ! Shui pas fou ! Je vois bien !

Et ce dialogue barré a duré comme ça pendant, pffiou, une ou deux, trois minutes...

Ça recadre quand même pas mal les notions de réalité et de perception, une fois que la réalité rétablie.
Je n'ai jamais eu de moments effrayants.

Mais je suis toujours fasciné par cette expérience. Et curieux d'en savoir plus.
 
Oliv
25 Septembre 2014, 20:47
J'ai jamais dessiné de damoiselle pongiste...
Probablement mon allergie aux sports sans moteurs...

Ah ben tiens, une inspiration aussi soudaine que pénétrante m'envahit ! O.o
 
Oliv
25 Septembre 2014, 20:32
Salut Claude,
Beaucoup d'emphase et d'empathie avec toi et ton dernier post.
Bise+
 
Oliv
25 Septembre 2014, 20:27
Salut Fifi,

Je me reconnais assez bien dans ton dernier post, notamment sur les affects du public, que tu dis devoir savoir acquis à tes intentions.
Peur du regard de l'autre.

J'ai vaincu cette peur le jour où j'ai toléré l'idée d'être seul juge.
Ça ne s'apprend pas à l'école non plus. Au contraire, toute la société te contraint à être inapte au jugement.

Seul juge de mes idées et de mes actes. Sans fuir la confrontation, je m'arroge aussi le droit de trouver le verdict d'autrui inepte et caduque. Peu me chaut de plaire ou de déplaire.

Il m'a fallu toutes ces années pour en arriver là. J'ai souffert longtemps du genre de chose que tu décris.

Je n'ai pas d'autre méthode.
À chaque instant désormais, je me souviens que la vie est courte, simple et profonde et bien plus puissante que les quelques gesticulations et pantalonnades que certains aimeraient se croire en mesure de m'infliger.
 
Oliv
24 Septembre 2014, 22:13
Il n'y a pas de complot puisque c'est public.
L'argent et la paresse font de bons mobiles.
 
Oliv
24 Septembre 2014, 21:24
Et ma terrible lucidité qui chuchote :

Il est essentiel qu'ils restent abrutis.

Par l'alcool, par les drogues, les distractions, les jeux, les médicaments, la misère, l'envie, la colère...
Bref.
 
Oliv
24 Septembre 2014, 21:07
Je m'inclus dans tous les constituants de la Matière et du Temps, chère amie !
 
Oliv
24 Septembre 2014, 20:54
Bon ben les potos...

Si avec ça vous vous sentez pas aimé, je sais pas quoi faire pour vous !
 
Oliv
24 Septembre 2014, 20:42
Salux !
Je ne te répond pas souvent mais j'observe.
Et je vois que tout va bien !

Oui, c'est vraiment déstabilisant et déroutant cette indifférence.
Oui, la trouille que ça s'arrête, je crois qu'on l'a tous vécu.
Técheuniquement, ça s'arrête pas.

Je dis comme Sylvie, restes où tu en es, vois comment tu réagis dans le temps.
C'est la seule façon d'être sûr de ta dose.
La trouille des habitudes est assez saine, mais si tu y es, c'est pas un fond de bouteille d'apéro qui va te relever la nuit.
Le reviens-y s'estompera. Il disparaitra.

Et parfois, tu y reviendra, et tu te servira un verre, un peu prise de remord et de contradictions.
Et parfois tu le boira. Souvent sans plaisir.
Et parfois tu l'oubliera sur un coin de table.
Et tu connaitra ce petit sourire que nous connaissons tous, du verre tentateur tortionnaire juste oublié.

Combien de temps à cette dose...
Le temps qu'il faudra ! Jusqu'à ce que tu te sentes de redescendre. Prend le temps.
Plus rien ne presse.

Il y a un an, je trouvais mon seuil à 150mg. Pour blinder la certitude, je me suis mis à 180 pour les mois qui ont suivis.

Bise ! À plusse et kipe coule !
 
Oliv
24 Septembre 2014, 20:19
Bien sûr qu'on continue, camarade pongiste lettré.
,-)
 
Oliv
24 Septembre 2014, 15:55
C'est marrant étrange, moi c'est le contraire (sic)...

Après une soirée un peu arrosée, j'ai surtout pas envie d'y revenir.
 
Oliv
24 Septembre 2014, 14:13
Taux d'emphase : 95%
Taux d'empathie : 100%
Taux de sympathie : Out of range

Bise.
 
Oliv
24 Septembre 2014, 13:36
Quand l'environnement est hostile, ça complique tout.

Le baclo agit, et bien on dirait. Fais-lui confiance, il te tire de là à son rythme. Accroches toi à ça, chaque heure qui passe te libère.
Pas d'alcool depuis des jours, c'est très excellent !

Plein de courage numérique à toi !
Et dit : Quel est ton instrument ? Parce que moi quand j'entends musique, je deviens tout fou.

Bon, aller ! On craque pas !
Et puis si tu craques et que t'as trop besoin d'un verre...
C'est pas la fin du monde.
Le baclo continuera de faire le job. A part quelques Es de trop, tu ne crains rien.
Tu n'aura pas à refaire tout le chemin.

C'est toujours horrible de faire des efforts (surtout ceux-là !) et de se faire briser pour rien.
Tu as beaucoup de mérite, tu es sur la bonne voie, ça arrive.

Courage ! Ça arrive !
 
Oliv
23 Septembre 2014, 22:10
Je voulais dire... Je cours bien mieux que j'écris !
Enfin j'espère !

Glucosement vôtre :
Oliv'
 
Oliv
23 Septembre 2014, 21:57
J'aime beaucoup ce que tu dis de la lumière magique des saisons.
Et du reste aussi.
En plus d'avoir écouté plusieurs fois ta signature ginsburgesque au fil de mes lecture, je te salue Las !!
 
Oliv
23 Septembre 2014, 21:47
Dis lui de sécher ses larmes, de préparer son plus beau sourire,
qui va s'afficher pour les plus beaux jours à venir.

C'était ton premier post sur mon fil. Le 11 août, il y a un an.
Le jour de son anniversaire. La prophétie s'est accomplie !

Le chemin sera, certes long, je ne te le cache pas,
Mais la délivrance avec l'Indifférence sera au bout!


Le chemin de l'Indifference n'a pas était long.
Quant à celui de la Délivrance...

!

Un baiser, bel oiseau bleu du bout du monde.
 
Oliv
23 Septembre 2014, 11:02
Et même si la source est top, ça reste du business !
La France pourvoyeuse de systèmes DPI.
 
Oliv
23 Septembre 2014, 7:48
Salut !
Merci pour le compliment... Mais j'ai peur de courir encore bien mieux !
Quand je fuis, je cours super vite, et des fois même, longtemps !
 
Oliv
23 Septembre 2014, 7:44
Salut Franck,

Dis, pourquoi t'es pas cadré, sur la photo ?

...


Tentative d'humour matinal.
Je décline toute responsabilité, comme d'habitude.
 
Oliv
23 Septembre 2014, 7:41
Notre Verre qui es aux Cieux,
Ne nous donne pas aujourd'hui notre Baclo quotidien,
Pardonne nous nos défonces et ne nous soumet pas à la tentation !
Mais délivre-nous du Mal !

Amen (une bière !)



Mes confuses à tous les croyants.
 
Oliv
23 Septembre 2014, 7:35
Une pièce-montée...

Quel joli nom...

Je pense que je la reservirai, à l'occasion, celle-là !
 




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