Résultats de la recherche (6029 résultats)

Florence...
07 Avril 2020, 20:14
Tu fais comme si tu répondais en citant sur le fil où se trouve le post que tu veux citer.
Tu fais une copie de ça et tu la colles sur l'autre fil.
(Et tu ne valides pas ta réponse initiale bien sûr)
 
Florence...
06 Avril 2020, 16:07
"il y a belle lurette que je ne visite plus ton fil, comment va ton cancer ?
Le CDB que j'ai en partie financé fonctionne ?
"
Là vraiment, tu flirtes avec l'abject.
Mais bon... je ne ne suis pas trop inquiète quand même car je sais Lee être bien au-dessus de ça.
Avec un peu de chance, ça va même peut-être la faire marrer.
Ce sera mon dernier mot à ton adresse.
 
Florence...
06 Avril 2020, 12:44
DÉBLOCAGE
 
Florence...
04 Avril 2020, 19:15
Ah ! Ce Gégé...
Tu voulais savoir si je suivais, c'est ça ?
Et bien oui, je suis.

Alors pour ma part, le confinement ne change strictement rien dans ma façon de vivre et je n'en souffre pas du tout.
Les rares jours où je rencontrais 5 personnes dans la journée, je trouvais souvent que c'était trop.
Et puis je me sens moins seule de savoir qu'il y en a plein qui sont seuls comme moi.

En revanche, ça contrarie pas mal les projets de mes enfants mais ils sont tous les 3 dans des conditions de confinement plutôt confortables donc ils ne se plaignent pas.
À la limite, je suis moins inquiète pour eux actuellement que lorsqu'ils sont à l'autre bout du monde.
Mais on a quand même eu chaud ; Chloé était à Pékin le 7 janvier...

Ma mère supporte mieux que ce que je pouvais espérer mais ça commence quand même à lui peser je pense.

Voilà Gégé !
 
Florence...
04 Avril 2020, 13:04
Bonjour Sabedi.

Il faut que tu cliques sur le petit √ vert, dans la case à droite de l'imprimante en haut à droite.
La case sera alors cochée en rouge et tu recevras une notification dès lors que quelqu'un écrira sur ton fil.
 
Florence...
01 Avril 2020, 5:28
UP !
 
Florence...
29 Mars 2020, 8:24
Je n'ai pas dit que j'adhérais à tout ce que raconte Coline Serreau Yann.
Par ailleurs, celle-ci évoque des points sur lesquels je n'ai pas encore d'opinion, m'estimant incompétente pour en juger.

J'ai juste posté ce point de vue parce que je le trouve intéressant et qu'il fait réfléchir, parce qu'il permet à chacun de se forger sa propre opinion.
Objectif atteint d'ailleurs (au moins en ce qui te concerne) au vu de tout ce que tu exprimes ici.
D'autres passeront sans doute par là qui liront les propos de Coline Serreau et les tiens et s'en enrichiront.
 
Florence...
29 Mars 2020, 2:33
LE MONDE QUI MARCHAIT SUR LA TÊTE EST EN TRAIN DE REMETTRE SES IDÉES A L’ENDROIT

par Coline Serreau

Le gouvernement gère l'épidémie comme il peut… mais les postures guerrières sont souvent inefficaces en face des forces de la nature. Les virus sont des êtres puissants, capables de modifier notre génome, traitons-les sinon avec respect, du moins avec modestie.

Apprenons à survivre parmi eux, à s'en protéger en faisant vivre l'espèce humaine dans des conditions sanitaires optimales qui renforcent son immunité et lui donnent le pouvoir d'affronter sans dommage les microbes et virus dont nous sommes de toute façon entourés massivement, car nous vivons dans la grande soupe cosmique où tout le monde doit avoir sa place. La guerre contre les virus sera toujours perdue, mais l'équilibre entre nos vies et la leur peut être gagné si nous renforçons notre système immunitaire par un mode de vie non mortifère.

Dans cette crise, ce qui est stupéfiant c’est la rapidité avec laquelle l'intelligence collective et populaire se manifeste.

En quelques jours, les français ont établi des rites de remerciement massivement suivis, un des plus beaux gestes politiques que la France ait connus et qui prolonge les grèves contre la réforme des retraites et l'action des gilets jaunes en criant haut et fort qui et quoi sont importants dans nos vies.

Dans notre pays, ceux qui assurent les fonctions essentielles, celles qui font tenir debout une société sont sous-payés, méprisés. Les aides-soignantes, les infirmières et infirmiers, les médecins qui travaillent dans les hôpitaux publics, le personnel des écoles, les instituteurs, les professeurs, les chercheurs, touchent des salaires de misère tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d'euros par mois pour mettre un ballon dans un filet.

Dans notre monde le mot paysan est une insulte, mais des gens qui se nomment "exploitants agricoles" reçoivent des centaines de milliers d'euros pour faire mourir notre terre, nos corps et notre environnement tandis que l'industrie chimique prospère.

Et voilà que le petit virus remet les pendules à l'heure, voilà qu'aux fenêtres, un peuple confiné hurle son respect, son amour, sa reconnaissance pour les vrais soldats de notre époque, ceux qui sont prêts à donner leur vie pour sauver la nôtre alors que depuis des décennies les gouvernements successifs se sont acharnés à démanteler nos systèmes de santé et d'éducation, alors que les lobbies règnent en maîtres et arrosent les politiques avec le fric de la corruption.

Nous manquons d'argent pour équiper nos hôpitaux, mais bon sang, prenons l'argent où il se trouve, que les GAFA payent leurs impôts, qu'ils reversent à la société au minimum la moitié de leurs revenus. Car après tout, comment l'ont-ils gagné cet argent ? Ils l'ont gagné parce qu'il y a des peuples qui forment des nations, équipées de rues, d'autoroutes, de trains, d'égouts, d'électricité, d'eau courante, d'écoles, d'hôpitaux, de stades, et j'en passe, parce que la collectivité a payé tout cela de ses deniers, et c’est grâce à toutes ces infrastructures que ces entreprises peuvent faire des profits. Donc ils doivent payer leurs impôts et rendre aux peuples ce qui leur est dû.

Il faudra probablement aussi revoir la question de la dette qui nous ruine en enrichissant les marchés financiers. Au cours des siècles passés les rois de France ont très régulièrement décidé d'annuler la dette publique, de remettre les compteurs à zéro.

Je ne vois pas comment à la sortie de cette crise, quand les comptes en banque des petites gens seront vides, quand les entreprises ne pourront plus payer leurs employés qui ne pourront plus payer les loyers, l'électricité, le gaz, la nourriture, comment le gouvernement pourra continuer à gaspiller 90% de son budget à rembourser une dette qui ne profite qu'aux banquiers.

J'espère que le peuple se lèvera et réclamera son dû, à savoir exigera que la richesse de la France, produite par le peuple soit redistribuée au peuple et non pas à la finance internationale. Et si les autres pays font aussi défaut de leur dette envers nous, il faudra relocaliser, produire de nouveau chez nous, se contenter de nos ressources, qui sont immenses, et détricoter une partie de la mondialisation qui n'a fait que nous appauvrir.

Et le peuple l'a si bien compris qu'il crie tous les soirs son respect pour ceux qui soignent, pour la fonction soignante, celle des mères, des femmes et des hommes qui font passer l'humain avant le fric.

Ne nous y trompons pas, il n'y aura pas de retour en arrière après cette crise.

Parce que malgré cette souffrance, malgré ces deuils terribles qui frappent tant de familles, malgré ce confinement dont les plus pauvres d'entre nous payent le plus lourd tribut, à savoir les jeunes, les personnes âgées isolées ou confinées dans les EHPAD, les familles nombreuses, coincés qu'ils sont en ville, souvent dans de toutes petites surfaces, malgré tout cela, le monde qui marchait sur la tête est en train de remettre ses idées à l'endroit.

Où sont les vraies valeurs ? Qu'est-ce qui est important dans nos vies ?

Vivre virtuellement ? Manger des produits issus d'une terre martyrisée et qui empoisonnent nos corps ?

Enrichir par notre travail ceux qui se prennent des bonus faramineux en gérant les licenciements ?

Encaisser la violence sociale de ceux qui n'ont eu de cesse d'appauvrir le système de soin et nous donnent maintenant des leçons de solidarité ?

Subir une médecine uniquement occupée à soigner les symptômes sans se soucier de prévention, qui bourre les gens de médicaments qui les tuent autant ou plus qu'ils ne les soignent ? Une médecine aux ordres des laboratoires pharmaceutiques ?

Alors que la seule médicine valable, c’est celle qui s'occupe de l'environnement sain des humains, qui proscrit tous les poisons, même s'ils rapportent gros. Pourquoi croyez-vous que ce virus qui atteint les poumons prospère si bien ? Parce que nos poumons sont malades de la pollution et que leur faiblesse offre un magnifique garde-manger aux virus.

En agriculture, plus on cultive intensivement sur des dizaines d'hectares des plantes transformées génétiquement ou hybrides dans des terres malades, plus les prédateurs, ou pestes, les attaquent et s'en régalent, et plus il faut les arroser de pesticides pour qu'elles survivent, c’est un cercle vicieux qui ne peut mener qu'à des catastrophes.

Mais ne vous faites pas d'illusions, on traite les humains les plus humbles de la même façon que les plantes et les animaux martyrisés.

Dans les grandes métropoles du monde entier, plus les gens sont entassés, mal nourris, respirent un air vicié qui affaiblit leurs poumons, plus les virus et autres "pestes" seront à l'aise et attaqueront leur point faible : leur système respiratoire.

Cette épidémie, si l'on a l'intelligence d'en analyser l'origine et la manière de la contrer par la prévention plutôt que par le seul vaccin, pourrait faire comprendre aux politiques et surtout aux populations que seuls une alimentation et un environnement sains permettront de se défendre efficacement et à long terme contre les virus.

Le confinement a aussi des conséquences mentales et sociétales importantes pour nous tous, soudain un certain nombre de choses que nous pensions vitales se révèlent futiles. Acheter toutes sortes d'objets, de vêtements, est impossible et cette impossibilité devient un bonus : d'abord en achetant moins on devient riches.

Et comme on ne perd plus de temps en transports harassants et polluants, soudain on comprend combien ces transports nous détruisaient, combien l'entassement nous rendait agressifs, combien la haine et la méfiance dont on se blindait pour se préserver un vague espace vital, nous faisait du mal.

On prend le temps de cuisiner au lieu de se gaver de junk-food, on se parle, on s'envoie des messages qui rivalisent de créativité et d'humour.

Le télétravail se développe à toute vitesse, il permettra plus tard à un nombre croissant de gens de vivre et de travailler à la campagne, les mégapoles pourront se désengorger.

Pour ce qui est de la culture, les peuples nous enseignent des leçons magnifiques : la culture n'est ni un vecteur de vente, ni une usine à profits, ni la propriété d'une élite qui affirme sa supériorité, la culture est ce qui nous rassemble, nous console, nous permet de vivre et de partager nos émotions avec les autres humains.

Quoi de pire qu'un confinement pour communiquer ? Et pourtant les italiens chantent aux balcons, on a vu des policiers offrir des sérénades à des villageois pour les réconforter, à Paris des rues entières organisent des concerts du soir, des lectures de poèmes, des manifestations de gratitude, c’est cela la vraie culture, la belle, la grande culture dont le monde a besoin, juste des voix qui chantent pour juguler la solitude.

C’est le contraire de la culture des officines gouvernementales qui ne se sont jamais préoccupées d'assouvir les besoins des populations, de leur offrir ce dont elles ont réellement besoin pour vivre, mais n'ont eu de cesse de conforter les élites, de mépriser toute manifestation culturelle qui plairait au bas peuple.

En ce sens, l'annulation du festival de Cannes est une super bonne nouvelle.

Après l'explosion en plein vol des Césars manipulés depuis des années par une maffia au fonctionnement opaque et antidémocratique, après les scandales des abus sexuels dans le cinéma, dont seulement une infime partie a été dévoilée, le festival de Cannes va lui aussi devoir faire des révisions déchirantes et se réinventer. Ce festival de Cannes qui déconne, ou festival des connes complices d'un système rongé par la phallocratie, par la corruption de l'industrie du luxe, où l'on expose complaisamment de la chair fraîche piquée sur des échasses, pauvres femmes porte-manteaux manipulées par les marques, humiliées, angoissées à l’idée de ne pas assez plaire aux vieillards aux bras desquels elles sont accrochées comme des trophées, ce festival, mais venez-y en jeans troués et en baskets les filles, car c’est votre talent, vos qualités d'artiste qu'il faut y célébrer et non pas faire la course à qui sera la plus à poil, la plus pute !

Si les manifestations si généreuses, si émouvantes des peuples confinés pouvaient avoir une influence sur le futur de la culture ce serait un beau rêve !

Pour terminer, je voudrais adresser une parole de compassion aux nombreux malades et à leurs proches, et leur dire que du fin fond de nos maisons ou appartements, enfermés que nous sommes, nous ne cessons de penser à eux et de leur souhaiter de se rétablir. Je ne suis pas croyante, les prières m'ont toujours fait rire, mais voilà que je me prends à prier pour que tous ces gens guérissent. Cette prière ne remplacera jamais les soins de l'hôpital, le dévouement héroïque des soignants et une politique sanitaire digne de ce nom, mais c’est tout ce que je peux faire, alors je le fais, en espérant que les ondes transporteront mon message, nos messages, d'amour et d'espoir à ceux qui en ont besoin.
 
Florence...
28 Mars 2020, 11:35
Il faut dire aussi que ce n'est pas n'importe qui, ce maire.
Il a un lourd passif : Ferdinand Bernhard
 
Florence...
28 Mars 2020, 11:16
Interdiction de sortir à plus de 10m de chez soi

Une pensée pour la membre du forum qui habite là-bas !
Pas certaine que ce soit une bonne idée en plus.
Je dirais même, pour un tas de raisons, certaine que c'est contreproductif.
 
Florence...
27 Mars 2020, 13:21
"Mais aussi Flocerise ! Et oui, ton premier nom... Parce que tu finissais les yaourts que ne voulait pas tes enfants !"
Même moi !?!
Bravo pour la mémoire en tout cas !
 
Florence...
27 Mars 2020, 13:14
Trop touchée par vos mots, Lee et Marie-Pierre, pour pouvoir m'exprimer hier soir.

"il y a des vivants que j'admire pour leur esprit vif malgré les maux, pour leur capacité à penser hors du tout maché actuel et de l'exprimer"
Ce que tu admires Lee, c'est exactement ce que je connais de toi, bien que tu te dises non vivante.
Cet esprit vif malgré les maux, c'est très exactement ce qui te qualifie.
En quelque sorte, par ces mots et sans le savoir, tu viens de te décrire.

"A toi et à tes trouvailles, à tes partages, à tes élans, à la profondeur de ton écoute, à ta curiosité et à ton endurance"
Je n'ai pas trouvé grand chose par moi-même.
Les textes que j'ai publiés ici sont des écrits que d'autres ont trouvés et m'ont fait partager.
Quoi qu'il en soit, merci pour tout ça, même si je peine vraiment à m'y reconnaître.
 
Florence...
27 Mars 2020, 1:55
Touchée...
 
Florence...
26 Mars 2020, 1:44
Pour ceux qui avaient apprécié Mardi Noir (Psychanalyse-Toi La Face), une vidéo dans l'air du temps :
20 minutes de confinement
 
Florence...
24 Mars 2020, 13:36
Une question toute bête...

Le passage à l'heure d'été prévu le week-end prochain ne risque-t-il pas de poser de réels problèmes d'organisation des soins aux malades, au sein des équipes soignantes ?
Vous en avez entendu parler ?
 
Florence...
24 Mars 2020, 1:30
Ah oui et puis aussi, j'ai oublié de dire...

Après être restée un mois à 70 mg, j'ai à nouveau baissé de 10.
La sensation désagréable que j'avais dans la gorge est un peu réapparue mais ça s'estompe petit à petit.
Ça tient la route (aucune modification de mes envies) mais je pense rester quelques mois à 60.
Par ailleurs, je continue à me faire prescrire les 80 par mon psy (qui est au courant que je ne les prends pas intégralement) au cas où.
Sans compter qu'il y a de plus en plus de médicaments en rupture de stock dans les pharmacies et que l'avenir est incertain dans ce domaine.
 
Florence...
23 Mars 2020, 11:36
Ou addict à la solitude...
 
Florence...
23 Mars 2020, 1:36
"Meuh non tu roules pas bourrée, on s'en doutait bien. :fsb2_yes:"
Surtout en ce moment !
Je roule à peu près autant que je bois et vice versa, à savoir très peu.

J'aimerais revenir un peu sur la réflexion de Raffaele Morelli que j'ai publiée le 18 mars sur la page précédente.
Morelli dit :
Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois...
Parce qu’avec le cosmos et ses lois...

Je me dis qu'attribuer ces lois au cosmos peut faire marrer certains ou en rebuter d'autres.
D'autres (dont je ne fais pas partie) préfèreront plutôt parler de Dieu.
Mais après tout peu importe.
Le cosmos pour les uns, Dieu pour les autres, ou autre chose encore, quelle que soit l'entité à laquelle on se réfère, l'idée générale est belle et fait du bien par les temps qui courent.
J'aime y croire...

Édit : d'après ce que j'ai entendu aux infos aujourd'hui, il est en train de se passer avec la chloroquine et le covid 19 exactement ce qui se passe pour le baclo et l'alcoolisme.
 
Florence...
20 Mars 2020, 19:37
Oh la la Marie-Pierre non !
C'est pas du tout ça que je voulais dire !
Je ne faisais pas du tout référence à l'alcool en écrivant ça.
La route ne tue pas que les alcooliques ou ceux qui viennent en face.
Je voulais seulement dire qu'avec le confinement, il y a nettement moins de monde sur les routes donc nécessairement moins d'accidents.
Et par "je fais peut-être partie de ceux-là", j'entendais que si ça se trouve, sans le confinement, j'aurais pris ma voiture et j'aurais eu un accident mortel cette semaine.
Bref, je fais peut-être partie des vies épargnées par le confinement.
Rassurée ?
 
Florence...
20 Mars 2020, 18:13
J'adresse aussi mes pensées à tous les vivants qui ne sont pas morts d'un accident de la route lors de ces 4 jours de confinement.
Je fais peut-être partie de ceux-là...
 
Florence...
20 Mars 2020, 10:39
Je me suis entièrement reposée sur le baclo dans un premier temps.
Ensuite, j'ai "aidé" le baclo pour supprimer le rituel apéro dont j'ai eu beaucoup de mal à me séparer.
 
Florence...
19 Mars 2020, 2:34
 
Florence...
19 Mars 2020, 2:07
Arrête Gégé, tu vas me faire rougir.
Mais ça me fait plaisir quand même hein !

"je n y crois pas 1 instant, mais bon"
Nic, et si c'était par là qu'il fallait commencer.
Avant toute chose, commencer par y croire...
 
Florence...
18 Mars 2020, 13:41
Dans le contexte actuel, je n'ose m'imaginer dans quel état je serais s'il me fallait encore mon litre de pastis tous les deux jours.
Ne serait-ce que pour les problèmes de ravitaillement.
De profondes pensées à tous ceux qui n'ont pas ma chance et qui sont encore dans le combat...

Et dans la continuité de Cyrulnik, la réflexion de Raffaele MORELLI, psychiatre et psychothérapeute italien, que j'ai postée également sur un autre fil, pour en élargir le lectorat, tellement je l'estime pertinente.

«Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois, quand celles-ci viennent à être trop bouleversées.
Le moment que nous vivons, plein d’anomalies et de paradoxes, fait réfléchir…

Dans une phase où le changement climatique, causé par les désastres environnementaux, a atteint des niveaux inquiétants.
D’abord la Chine, puis tant d’autres pays, sont contraints au blocage ; l’économie s’écroule, mais la pollution diminue de manière considérable.
L’air s’améliore ; on utilise un masque, mais on respire…

Dans un moment historique où, partout dans le monde, se réactivent certaines idéologies et politiques discriminatoires, rappelant avec force un passé mesquin, un virus arrive, qui nous fait expérimenter que, en un instant, nous pouvons nous aussi devenir les discriminés, les ségrégués, ceux qu’on bloquent aux frontières, qui amènent les maladies.
Même si nous n’y sommes pour rien.
Même si nous sommes blancs, occidentaux, et que nous voyageons en première classe ( = complexe de toute puissance avec des relents coloniaux)

Dans une société fondée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous courons tous 14 heures par jour après on ne sait pas bien pourquoi, sans samedi ni dimanche, sans plus de pause dans le calendrier, tout à coup, le «stop» arrive.
Tous à l’arrêt, à la maison, pendant des jours et des jours.
À faire le compte d’un temps dont nous avons perdu la valeur, dès qu’il n’est plus mesurable en argent, en profit.
Sait-on seulement encore quoi en faire ?

Dans une période où l’éducation de nos propres enfants, par la force des choses, est souvent déléguée à des figures et institutions diverses, le virus ferme les écoles et nous oblige à trouver des solutions alternatives, à réunir les mamans et les papas avec leurs propres enfants.
Il nous oblige à refaire une "famille".

Dans une dimension où les relations, la communication, la sociabilité, se jouent essentiellement dans ce non-espace du virtuel des réseaux sociaux, nous donnant l’illusion de la proximité, le virus nous enlève la proximité, celle qui est bien réelle : personne ne doit se toucher, pas de baisers, pas d’embrassades, de la distance, dans le froid du non-contact.
Depuis quand avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification ?

Dans un climat social où penser à soi est devenu la règle, le virus nous envoie un message clair : la seule manière de nous en sortir, c’est la réciprocité, le sens de l’appartenance, la communauté, se sentir faire partie de quelque chose de plus grand, dont il faut prendre soin, et qui peut prendre soin de nous.
La responsabilité partagée, sentir que de nos actions dépendent, non pas seulement notre propre sort, mais du sort des autres, de tous ceux qui nous entourent. Et que nous dépendons d’eux.

Alors, si nous arrêtons la "chasse aux sorcières", de nous demander à qui la faute et pourquoi tout ça est arrivé, pour nous interroger plutôt sur ce que nous pouvons apprendre, je crois que nous avons tous beaucoup de matière à réflexion et à agir.
Parce qu’avec le cosmos et ses lois, de manière évidente, nous avons une dette excessive.
Il nous le rappelle au prix fort, avec un virus."
 
Florence...
18 Mars 2020, 12:51
Un peu plus loin, dans le même ordre d'idée...
Réflexion par Raffaele MORELLI, psychiatre et psychothérapeute italien :

«Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois, quand celles-ci viennent à être trop bouleversées.
Le moment que nous vivons, plein d’anomalies et de paradoxes, fait réfléchir…

Dans une phase où le changement climatique, causé par les désastres environnementaux, a atteint des niveaux inquiétants.
D’abord la Chine, puis tant d’autres pays, sont contraints au blocage ; l’économie s’écroule, mais la pollution diminue de manière considérable.
L’air s’améliore ; on utilise un masque, mais on respire…

Dans un moment historique où, partout dans le monde, se réactivent certaines idéologies et politiques discriminatoires, rappelant avec force un passé mesquin, un virus arrive, qui nous fait expérimenter que, en un instant, nous pouvons nous aussi devenir les discriminés, les ségrégués, ceux qu’on bloquent aux frontières, qui amènent les maladies.
Même si nous n’y sommes pour rien.
Même si nous sommes blancs, occidentaux, et que nous voyageons en première classe ( = complexe de toute puissance avec des relents coloniaux)

Dans une société fondée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous courons tous 14 heures par jour après on ne sait pas bien pourquoi, sans samedi ni dimanche, sans plus de pause dans le calendrier, tout à coup, le «stop» arrive.
Tous à l’arrêt, à la maison, pendant des jours et des jours.
À faire le compte d’un temps dont nous avons perdu la valeur, dès qu’il n’est plus mesurable en argent, en profit.
Sait-on seulement encore quoi en faire ?

Dans une période où l’éducation de nos propres enfants, par la force des choses, est souvent déléguée à des figures et institutions diverses, le virus ferme les écoles et nous oblige à trouver des solutions alternatives, à réunir les mamans et les papas avec leurs propres enfants.
Il nous oblige à refaire une "famille".

Dans une dimension où les relations, la communication, la sociabilité, se jouent essentiellement dans ce non-espace du virtuel des réseaux sociaux, nous donnant l’illusion de la proximité, le virus nous enlève la proximité, celle qui est bien réelle : personne ne doit se toucher, pas de baisers, pas d’embrassades, de la distance, dans le froid du non-contact.
Depuis quand avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification ?

Dans un climat social où penser à soi est devenu la règle, le virus nous envoie un message clair : la seule manière de nous en sortir, c’est la réciprocité, le sens de l’appartenance, la communauté, se sentir faire partie de quelque chose de plus grand, dont il faut prendre soin, et qui peut prendre soin de nous.
La responsabilité partagée, sentir que de nos actions dépendent, non pas seulement notre propre sort, mais du sort des autres, de tous ceux qui nous entourent. Et que nous dépendons d’eux.

Alors, si nous arrêtons la "chasse aux sorcières", de nous demander à qui la faute et pourquoi tout ça est arrivé, pour nous interroger plutôt sur ce que nous pouvons apprendre, je crois que nous avons tous beaucoup de matière à réflexion et à agir.
Parce qu’avec le cosmos et ses lois, de manière évidente, nous avons une dette excessive.
Il nous le rappelle au prix fort, avec un virus."
 
Florence...
18 Mars 2020, 1:28
Pour toi (entre autres) Marie-Pierre...

Cyrulnik et le coronavirus
 
Florence...
18 Mars 2020, 1:25
Un autre point de vue...

Après le coronavirus
 
Florence...
16 Mars 2020, 2:05
"j efface souvent quand ca n est pas mon fil et hors propos du baclo"
Si je devais effacer tout ce qui ne concerne que le baclo sur mon fil, il n'en resterait pas grand chose.
Pour moi, tout ce qu'on peut se dire hors sujet crée du lien et participe de ce fait également à la thérapie.
Certains peuvent s'en passer, pour d'autres c'est indispensable.

Ton pseudo "Lointain" est vraiment de circonstance, Yann, par ces temps qui courent où l'on nous recommande la distanciation sociale...
 
Florence...
15 Mars 2020, 2:29
Pourquoi as-tu effacé ton post Nic ?
Tes propos étaient pertinents et j'étais d'accord avec les nuances que tu apportais sur le sujet.
Car effectivement, concernant le coronavirus, il s'agit de stopper l'épidémie au plus vite.
Il y a une réelle urgence.
Bref, je ne critique pas les mesures qui ont été prises concernant le coronavirus (je ne m'estime pas compétente pour juger de leur pertinence) mais je suis outrée de voir qu'on nous refuse l'accès à un traitement contre une maladie pourtant très mortelle elle aussi.
 
Florence...
14 Mars 2020, 17:09
Un certain point de vue...

Le coronavirus a provoqué 79 décès en France, du début de l'épidémie jusqu'à hier.
L'alcool, lui, tue environ 112 personnes chaque jour de l'année.

La lutte contre le coronavirus mobilise toutes les forces disponibles (recherche scientifique, réglementation gouvernementale etc).
On prive sciemment les alcooliques du seul traitement vraiment efficace.

Cherchez l'erreur...
 
Florence...
04 Mars 2020, 19:12
Oui Marie-Pierre, je l'ai trouvé vraiment bien le témoignage de benbb.
Il a d'autant plus de valeur à mes yeux que je me souviens de son arrivée ici et de ses réticences par rapport au baclo.
Il a hésité longuement avant de se lancer dans le traitement, doutant de son efficacité et s'interrogeant beaucoup sur ses risques et ses bénéfices.
Bref, ce n'était pas quelqu'un de "pré-convaincu" comme j'ai pu l'être, dès le début de mon traitement.
C'est vraiment sa propre utilisation du baclo qui l'a convaincu.

Sinon, je préfère ne pas dire que je suis "revenue".
D'une part parce que dans ma tête, je ne suis jamais partie, d'autre part parce que si j'arrive à participer un peu aujourd'hui, ça ne signifie en rien que ça va continuer demain.
Ma présence est très aléatoire.
Donc ni départ, ni retour, juste là quand ça m'est possible.
J'essaie ainsi d'éviter de décevoir.

Pour que je puisse te pardonner Corinne, il faudrait que tu aies commis une faute.
Or je ne pense pas que ce soit le cas.
Mon post ne précisait rien quant à mes difficultés présentes et seuls ceux qui me connaissent plus intimement sont un peu plus au jus.

Pour en revenir à ma "remontée d'EI", j'ai été très étonnée.
Au départ, je n'ai pas attribué ces gratouillis dans la gorge au baclo et j'ai diminué de 10 mg sans vraiment croire que ça changerait quelque chose.
Et puis si ! Ce petit désagrément a cessé aussitôt.
De ce côté-là, j'ai donc été heureusement surprise.
 
Florence...
02 Mars 2020, 21:07
Je me suis très bien "remise de ma guérison", Corinne.
Mes actuelles difficultés n'ont vraiment aucun lien avec mon ancien alcoolisme, pas plus qu'avec ma nouvelle sobriété ou le baclo.
Je m'accomode aisément de mon passé d'alcoolique, sans le renier, et je le considère plus comme un force que comme une faiblesse.
Je n'en ai aucun regret.
 
Florence...
01 Mars 2020, 18:56
[...]
2) Pour ceux qui ont atteint l'indifférence, combien de temps avait vous du être abstinent avant de pouvoir re boire ? Le psy me dit que l'on doit rester abstinent, jusqu'au moment ou on ne se souvienne plus quand on avait envie de boire. Je trouve cela inaccessible et décourageant.
3) pouvez vous me raconter en détails comment vous avez ressenti l'indifférence.[...]


S'il est vrai que mieux vaut tard que jamais...

1) Je n'ai jamais été abstinente, j'ai fait entièrement confiance au baclo.
A côté de ça, il est vrai que je peux compter sur les doigts d'une main les EI que je n'ai pas subis et je pense que si j'ai tenu le coup, c'est parce que j'avais la chance de ne pas travailler.
Dans un autre contexte, il aurait probablement fallu que je change de stratégie.
Je continue à boire un apéro (qui correspond environ à 3 doses de café) seule et par semaine, pour le plaisir, ainsi qu'à boire autant que j'en ai envie sans que ça dérape lors des moments conviviaux (j'en ai peu car je suis quelqu'un de solitaire).
Le reste du temps, je ne bois pas d'alcool (bière sans alcool aux repas et boissons non alcoolisées en dehors).

2) S'IL TE PLAIT... Raconte moi l'indifférence.
 
Florence...
01 Mars 2020, 18:41
UP !
 
Florence...
01 Mars 2020, 18:40
Juste pour vous dire...

Merci à ceux qui passent par là.
Même invisible et passive, je continue à lire le forum, à me réjouir de vos réussites et à compatir à vos peines, en attendant de pouvoir à nouveau tenter de vous apporter mon soutien et mes encouragements, en attendant aussi de me retrouver.
Tu ne pouvais pas viser plus juste Loulou, en m'écrivant "reviens toi vite".
C'est vraiment de ça qu'il s'agit.
Mais la tâche n'est pas aisée.

Côté baclo, une petite nouveauté.
J'étais à 80 mg depuis des mois, voire des années.
Il faudrait un de ces quatre que je survole mon fil du début à la fin pour repérer les moments clés de mon (très long) parcours mais ce n'est pas une mince affaire...
Bref, je conservais ces 80, non pas par peur de la rechute, mais pour continuer à bénéficier des effets somnifère et anxiolytique que le baclo à sur moi, sans plus souffrir de ses EI (quoiqu'à 80, pour l'effet anxio, ce soit très minime).
Mais voilà qu'un des EI subis avec de plus fortes doses est réapparu.
Il s'agit d'une gêne dans la gorge qui me fait tousser, d'une sensation d'écharde dans le gosier, accompagnée d'une hypersalivation.
Je sais que nous sommes nombreux à être passés par là même si je ne vois plus personne le mentionner actuellement.
J'ai donc décidé de descendre jusqu'à suppression de cette gêne.
Le résultat ne s'est pas fait attendre.
10 mg de moins et tout est rentré dans l'ordre.
Je suis donc actuellement à 70 mg.
Peut-être que j'essaierai de diminuer encore par la suite, peut-être pas.
Ce n'est pas quelque chose qui me tracasse.

Je profite aussi de mon passage pour signaler un fil qui peut être très encourageant pour ceux qui galèrent, et qui est peut-être passé inaperçu :
Courage à tous message d'un ancien
 
Florence...
17 Janvier 2020, 19:06
Quelques lignes pour faire patienter ceux qui m'ont écrit et auxquels je n'ai pas encore répondu.
Rien de grave ici, je suis juste en panne.
En panne de mots, en panne d'énergie, en panne d'envies...

Je vous laisse en musique avec une chanson que j'aimais quand j'étais ado et que j'avais depuis complètement oubliée.
Je l'ai redécouverte par hasard aujourd'hui en écoutant distraitement la radio et je m'aperçois que je l'aime toujours autant.

Anne Sylvestre, Les gens qui doutent

J'aime les gens qui doutent, les gens qui trop écoutent leur cœur se balancer
J'aime les gens qui disent et qui se contredisent et sans se dénoncer
J'aime les gens qui tremblent, que parfois ils ne semblent capables de juger
J'aime les gens qui passent moitié dans leurs godasses et moitié à côté

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime ceux qui paniquent, ceux qui sont pas logiques, enfin, pas "comme il faut"
Ceux qui, avec leurs chaînes pour pas que ça nous gêne font un bruit de grelot
Ceux qui n'auront pas honte de n'être au bout du compte que des ratés du cœur
Pour n'avoir pas su dire "délivrez-nous du pire et gardez le meilleur"

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui n'osent s'approprier les choses, encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n'être, qu'une simple fenêtre pour les yeux des enfants
Ceux qui sans oriflamme et daltoniens de l'âme ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires pour que jamais l'histoire leur rende les honneurs

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui doutent mais voudraient qu'on leur foute la paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène jamais quand ils promènent leurs automnes au printemps
Qu'on leur dise que l'âme fait de plus belles flammes que tous ces tristes culs
Et qu'on les remercie qu'on leur dise, on leur crie "merci d'avoir vécu!"
Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu'elles ont pu
 
Florence...
21 Décembre 2019, 0:57
"quand ils arrivent a la maison mes petits enfants me sautent aux cou"
Et quand tu viens à la maison, c'est moi qui te saute au cou !
Mais ça n'arrive pas très souvent...
 
Florence...
20 Décembre 2019, 2:21
 
Florence...
09 Décembre 2019, 19:14
A l'inverse, il arrive aussi que plus on cause, plus on cause et qu'on finisse par raconter n'importe quoi.
C'est d'ailleurs un mode de fonctionnement très caractéristique des alcoolos (ou ex-alcoolos) : ne pas savoir s'arrêter.
Le baclo nous corrige concernant l'alcool, la nourriture et peut-être quelques autres abus ou excès, mais il ne nous guérit pas de ce mode de fonctionnement.

PTLF, j'étais certaine que ça allait te plaire Lee !

Et pour ceux qui veulent en savoir un peu plus, 2 articles :
Causette
Cheek Magazine
 
Florence...
09 Décembre 2019, 18:33
Deux mois déjà que je n'ai pas remis les pieds ici.
Je crois bien qu'une si longue absence de mon fil ne m'était encore jamais arrivée depuis sa création.
Le cœur y est pourtant mais il faut croire que le cœur, ça ne suffit pas toujours...
C'est juste que je n'ai pas grand chose à dire de moi car je tourne en rond dans la résolution de mes problèmes perso.
Je crois avancer et puis soudain je remarque un détail dans mon champ de vision qui me fait prendre conscience que je suis déjà passée par là.
Exactement comme lorsqu'on se perd dans un espace physique.
Je suis malgré tout souvent tentée de revenir vous faire un brin de causette par ici mais je ne parviens pas à savoir par quel bout commencer.
Comme lorsqu'il s'agit de prendre un train en marche...

Aujourd'hui, c'est un MP qui me fait revenir ici.
Il y a quelques temps déjà, j'ai découvert une chaîne Youtube grâce à un lien proposé par Fakir, que je lis toujours assidûment et que je remercie pour le partage (le post de Fakir).
J'ai été tellement emballée par cette cette vidéo que je n'ai pas pu m'empêcher de la partager avec quelques personnes en MP et ce matin, on m'a suggéré de réactiver ce lien afin que plus de personnes encore puissent en profiter.
Je vous propose donc ce lien en accès direct ici : Echec et teint mat
Si ça vous branche, il vous suffit de taper PTLF (pour Psychanalyse-Toi La Face) sur Youtube et vous voilà partis pour quelques heures (de nombreuses vidéos d'une dizaine de minutes) de sérieux, de rigolade, de... de tout en fait.
On y trouve de tout !
Ces vidéos sont à mon avis un concentré de connaissances, d'intelligence, de finesse, d'audace, d'humour et j'en passe.
Je crois bien que je n'ai jamais dévoré de vidéos avec un tel appétit.

Pour le reste, question traitement, pas de changement et c'est très bien comme ça.
Toujours une dose de confort de 80 mg, toujours une consommation très raisonnable bien que sans restriction.
Ah si ! Une petite nouveauté !
J'ai trouvé dans le commerce une bière 0,0% qui a vraiment un goût de bière.
Il s'agit de l'Affligem sans alcool.
 
Florence...
07 Décembre 2019, 0:45
Je sais pas c'est quoi non plus mais je sais que j'ai la même chose que Lee devant les yeux.
 
Florence...
07 Décembre 2019, 0:31
Aaaaah !!! "La même longueur d'ombre"...
N'en v'là une de trouvaille qu'elle est jolie et que je m'empresse d'acquiescer.
 
Florence...
06 Décembre 2019, 12:46
Vos questions d'ordre médical
(En haut de chaque page du forum)
 
Florence...
05 Décembre 2019, 22:11
Tu fais bien Lee.
Ça couve aussi chez moi.
Vivement l'éclosion !
Pas facile hein...
 
Florence...
04 Décembre 2019, 18:37
"Quand tout va bien, il faut le dire aussi ?"
Oh oui !!!
Mille fois oui !
C'est du baume au cœur pour tous ceux qui passent par là et qui sont encore en pleine galère.
C'est aussi du baume au cœur pour tous ceux (dont je fais partie), qui ont combattu à tes côtés avant de parvenir également à vaincre l'alcool.

Donc à moi aussi ça fait plaisir Fifi !
S'il y en a un qui méritait d'en arriver là, c'est bien toi !
Enfin, tous ceux qui sont là le méritent, sans aucune exception, bien sûr.
Mais ça fait encore plus plaisir quand il s'agit de quelqu'un qui a particulièrement lutté comme toi, pour s'en sortir.
 
Florence...
04 Décembre 2019, 2:16
Lie et Julee ont tout dit.
C'est exactement ce qui motive mon invisibilité actuelle.
Cela dit, y a pas si longtemps, j'étais connectée 24h/24, ce qui finalement revenait exactement au même car tout le monde sait bien qu'on ne peut pas être toujours présent.
Et puis en restant connectée, ça me permettait de ne pas devoir me reconnecter à chaque fois.
On appelle ça de la paresse je crois...

Y a peut-être un autre truc qui m'a poussée à me rendre invisible il y a quelques temps.
Il s'agit des vaines querelles qui ont envahi pas mal de fils à un certain moment.
Autant je me suis retrouvée sur le fond dans pas mal de propos, autant j'ai détesté la forme de la plupart de ces propos.
Du coup, non invisibilité m'a permis de marquer ma désapprobation de tout ça, pas forcément aux yeux des autres qui n'ont sans doute pas remarqué mon absence, mais à mes propres yeux.
Je me suis ainsi plus sentie en accord avec moi-même.
 
Florence...
20 Novembre 2019, 17:29
T'inquiète Kesteph !
Si je devais remercier toutes les personnes qui m'ont aidée ici et leur rendre la pareille, j'en aurais pour jusqu'à la fin de mes jours.

Par ailleurs, je vois les choses comme toi : sans ce forum, je ne m'en serais jamais sortie.
Je crois sincèrement qu'en l'absence d'un prescripteur rodé à la prescription du baclo (et ils sont très rares), le forum est une aide indispensable.
J'ai souvent parlé à ce propos de "trithérapie" : baclo + forum + psychothérapie, sachant que la psychothérapie est souvent nécessaire mais pas forcément indispensable, selon les cas.
 
Florence...
19 Novembre 2019, 12:56
Bonjour Kesteph.

Tout ce que tu subis actuellement n'est peut-être pas imputable au baclo.
On s'attend parfois tellement aux EI de ce traitement qu'on a tendance à lui attribuer tout ce qui nous arrive.
Il est effectivement souvent en cause mais il a aussi bon dos.
Je lui ai moi-même, par le passé, attribué certaines douleurs, ce pourquoi j'avais diminué mon dosage, pour finalement m'apercevoir qu'elles avaient une toute autre origine.
Double peine donc puisque ça m'a ralentie dans ma progression et que pendant ce temps-là, je n'ai pas soigné la polynévrite alcoolique qui était la cause de ces douleurs.
Par ailleurs, augmentation du dosage ne rime pas forcément avec augmentation des EI.

En revanche, l'indifférence à tout que tu décris est vraiment caractéristique du "gel des émotions", EI du baclo dont beaucoup pourront te parler ici si tu souhaites approfondir le sujet.

Quoi qu'il en soit, ne jamais oublier que tous les EI du baclo sont réversibles.
Ça aide à tenir dans les moments difficiles.
 
Florence...
08 Novembre 2019, 17:00
 
Florence...
29 Octobre 2019, 22:40
Pour ne pas t'éclairer par la brillance de mon absence...
 
Florence...
07 Octobre 2019, 1:19
Janine, eeL, HCat...
Serait-ce une réunion d'anciennes combattantes ? :fsb2_mad:

Merci Janine !
Je répondrai volontiers à ton invitation lorsque j'aurai fini mon boulot moi aussi.
Pour ma maman, c'est pas garanti.
Elle ne va pas fort en ce moment.

Une petite photo de ma chèvre, en attendant...
tronc-chèvre - Copie
 
Florence...
06 Octobre 2019, 17:50
Eurêka !
En fait, Yann écrit en arabe, donc de droite à gauche !
 
Florence...
06 Octobre 2019, 13:50
Merci Yann.

"Pour l'alcool, comme on est tous différent, en ce qui me concerne, c'est presque l'exact inverse de toi en tous points :fsb2_wink:"
A quoi tu fais référence là (dans ce que j'ai dit) ?

Ce n'était pas au stylo-plume que nous écrivions, mais à son ancêtre le porte-plume qu'il fallait tremper régulièrement dans l'encrier, sans trop charger la plume afin d'éviter les pâtés.
Mais autant j'étais contente de passer au stylo bille en CM1, autant je retrouve avec plaisir maintenant l'encre et les plumes qui offrent beaucoup plus de possibilités graphiques.

En écrivant de la main droite, même à la façon d'un gaucher, comment ça se fait que ta main faisait baver l'encre :fsb2_mad: ?
En tout cas, tu as une très jolie écriture :fsb2_wink: .

Je ne regrette pas la disparition des leçons de morale.
Je pense que ça ne servait strictement à rien.
La morale, oui, ça s'apprend, mais en la vivant, pas en recopiant des textes bêtement.
 
Florence...
05 Octobre 2019, 17:15
Bonjour Arizona.

Je comprends tes inquiétudes face à ces effets secondaires.
Beaucoup de ceux que tu cites sont très fréquents mais sache qu'ils ne sont pas forcément proportionnels au dosage de baclo.
Certains surviennent puis disparaissent sans même qu'on soit obligés de diminuer notre dosage de baclo.
La confusion mentale et les problèmes de mémoire sont malheureusement monnaie courante mais ne seront pas forcément pires si tu augmentes car ton corps va parallèlement s'habituer à la molécule.

Sinon, depuis je fréquente le forum (2014, et en tant que soutien maintenant puisque mon problème d'alcool est désormais réglé), je ne me rappelle pas avoir lu de témoignages concernant la perte des repères dans le temps.
En revanche, c'est quelque chose dont je suis personnellement victime mais je n'attribue pas cela au baclo.
Pour moi, ça a commencé à la suite d'une petite anesthésie générale (fin juin 2015) et même si c'est nettement mieux désormais, j'ai toujours des problèmes avec ça.
"Par exemple, des choses que j'ai faites le matin même, j'ai l'impression de les avoir faites la veille..."
C'est exactement ça !
De même que si je suis invitée quelque part, si quelques temps plus tard, on m'interroge sur la date de cette invitation, je peux dire que c'était l'avant-veille alors que que ça fait plus d'une semaine.
Du coup, je note tout ce que je fais sur l'agenda de mon portable.
A côté de ça, je me souviens parfaitement de ce que j'ai fait, ou des dates chiffrées auxquelles j'ai fait quelque chose.
Donc c'est vraiment la notion du temps qui passe qui me pose problème.
Je ne suis pas absolument certaine que ce soit en lien avec mon anesthésie mais c'est arrivé à ce moment-là.
J'ai eu aussi des soucis de repérage dans l'espace après cette intervention chirurgicale.
Par exemple, j'allais faire mes courses dans mon magasin habituel et j'avais l'impression d'y aller pour la première fois.
Ça, c'est désormais fini mais ça a duré quand même quelques mois.

Pour finir, sache que devoir stagner dans le dosage, voire le diminuer quelques temps, ne compromet pas la réussite du traitement.
Ça ne fait que l'ajourner.
C'est dommage mais c'est un moindre mal.
 
Florence...
04 Octobre 2019, 18:48
Chez moi aussi c'était le porte-plume et l'encre violette Lee (et aussi la craie dans l'encrier quand un copain en avait après nous).
Le stylo bille n'est arrivé qu'en CM1 pour moi.
Je n'ai pu retrouver qu'un seul cahier comme ça :
encre

Quant aux majuscules, avant de les maîtriser, c'était la maîtresse qui nous les écrivait sur le cahier.
J'ai d'ailleurs pratiqué ce truc en tant qu'enseignante beaucoup plus tard.

"Sans faute d'orthographe" (ou presque), Kor, c'était parce que concernant les leçons de morale, il s'agissait juste de recopier le texte écrit au tableau.

Sinon, pas mécontente de voir s'achever cette première semaine de boulot.
Pas évident de s'y recoller après 9 ans... d'abstinence ! :fsb2_wink: .
En voilà une (d'abstinence) qui ne m'a pas du tout coûté ! (mis à part des zeuros :fsb2_cry: )
 
Florence...
03 Octobre 2019, 17:55
Ah ben ça alors !
Corinne, tu as écrit juste pendant que j'étais en train de rédiger mon post !

Alors elle fait koaaa ?
Elle écrit un post !
 
Florence...
03 Octobre 2019, 17:53
Alors voilà, je rebosse depuis lundi pour environ 2 semaines en tout.
Toujours de la saisie informatique, mais dans une autre boîte.

Quelques remarques...
Du temps de l'alcool, je n'aurais pas pu trouver la force de me lancer dans ce genre d'expérience totalement nouvelle (jamais fait ce genre de job).
Et puis, ne pouvant pas me passer d'un seul apéro, je serais rentrée chez moi le midi, quitte à passer quasiment tout le temps de ma pause du midi sur la route et à manger au lance-pierre.
Du coup, je n'aurais pas pu finir ma journée de boulot à 16 heures comme aujourd'hui.

Ça me fait drôle quand je pense à tout ça.
Je n'ai cependant aucun regret.
Ni d'avoir bu, ni de ne plus boire.
Autrement dit, pas de nostalgie en pensant à l'alcool, mais curieusement, pas non plus le sentiment d'avoir perdu mon temps avec lui.
Quelque part, il a été acteur de ma construction (bien loin d'être achevée).

Et puis un fond de tiroir...
Je suis retombée dernièrement sur un de mes anciens cahiers de CM1 (il m'en reste très peu) et sur les textes de morale qu'on nous y faisait recopier chaque semaine.
Je vous avez déjà présenté celui-ci, mais un de mes mots très mal écrit restait un mystère.
Mystère enfin résolu :
Morale - Copie
L'ivrogne fait du mal à sa santé, à sa bourse, à sa famille.


Comme quoi, ça sert pas à grand chose de faire copier des textes de morale aux enfants...
 
Florence...
23 Septembre 2019, 19:40
Alors en attendant des jours meilleurs, je vous propose un petit interlude.
Il s'agit d'un texte extrait d'un manuel de premiers secours (j'imagine parce que je n'ai qu'une seule page et aucune référence de l'ouvrage dont il est tiré) que j'ai trouvé il n'y a pas très longtemps chez ma mère.
Il traite des actions à entreprendre en la présence d'un noyé.
Je l'ai recopié tel quel, avec sa ponctuation un peu zarbi et même ses quelques fautes d'orthographe.
Je ne sais pas non plus de quelle année datent ces recommandations mais en tout cas, je me dis qu'il vaut mieux se noyer à notre époque qu'à celle où ces recommandations sont parues.
A vous de juger...

Noyés. On a rappelé au mot Asphyxie l'instruction détaillée du médecin Portal sur le traitement des noyés, et à l'article Boîtes fumigatoires tout ce qui est relatif à la composition de cette boîte. Voici la manière d'employer les objets qu'elle contient et d'appliquer les remèdes prescrits :

1° Déshabiller le noyé ; le mettre sur un matelas, et, s'il est possible, la tête plus élevée que le corps, et placée sur le côté ; l'essuyer avec la flanelle, le couvrir du bonnet ;

2° Faire entrer l'air dans les poumons, en soufflant dans la bouche au moyen de la canule ;

3° Introduire dans les intestins de la fumée de tabac par le fondement, en se servant de la machine fumigatoire ;

4° Chatouiller le dedans du nez et de la gorge avec la barbe d'une petite plume ; souffler du tabac dans le nez ; présenter de l'esprit volatil de sel ammoniac, ou de le fumée de tabac qu'on tirera de la machine fumigatoire, si elle est allumée ;

5° Frotter toute la surface du corps avec une flanelle imbibée d'eau-de-vie camphrée ; et faire prendre successivement une ou deux cuillerées, si le malade peut les supporter ;

6° En cas d'insuffisance de ces secours, il faut faire usage de la machine fumigatoire ainsi qu'il suit :
Humecter du tabac, comme si on voulait le fumer ; en charger le corps de la machine, l'allumer avec un morceau d'amadou ou un charbon, adapter le soufflet à la machine ; quand on voit que la fumée sort abondamment par la cheminée ou par le bec du chapiteau ; y adapter le tuyau fumigatoire, au bout duquel on ajoute la canule qu'on porte dans le fondement du noyé ; en faisant mouvoir le soufflet, on introduit de la fumée de tabac dans les intestins du noyé. Si la canule se bouche, en rencontrant des matières dans le gros intestin, ce qu'on reconnaîtra par la filtration de la fumée au travers des jointures de la machine, et par la résistance du soufflet, alors on donne la canule à nettoyer et on substitue de suite celle de supplément. Après un quart d'heure de fumigation, on détache le tuyau de fumigation du bec de la machine ; on présente ce bec au nez et à la bouche du noyé, et, avec quelques coups de soufflet, on lui introduit de la fumée de tabac dans les narines et dans la gorge afin d'irriter ces parties.
On reprend ensuite la fumigation par le fondement, ainsi que l'introduction dans le nez de mèches de papier imbibés d'alcali fluor. On se sert aussi de plumes pour chatouiller le dedans du nez et de la gorge.

7° Indépendamment de tous ces secours, la saignée est quelquefois très nécessaire, ce qui rend indispensable l'appel d'un officier de santé ; mais la saignée ne peut être jugée telle que dans le cas où les vaisseaux du noyé sont gonflés, qu'il a le visage pourpre et violet, et qu'il a les yeux étincelans ; alors la saignée à la jugulaire est plus convenable que toute autre ; et elle ne doit pas être trop copieuse d'abord, sauf à y revenir ensuite après avoir simplement désempli les vaisseaux.

8° Tous ces secours doivent, autant que possible, être continués long-temps ensemble, et de manière que l'un ne préjudicie pas à l'autre. Il est très essentiel que ceux qui administrent connaissent parfaitement la marche à suivre, ce qui rend encore nécessaire la présence d'un officier de santé. (Circ, du minist. de l'intér., du 22 mai 1800 ; Dict. des form., n° 705.)


Voilà en tout cas de quoi clouer le bec aux vieux réacs qui clament à tout propos que "c'était quand même mieux avant !"
 
Florence...
12 Septembre 2019, 18:14
Je vous assure que je ne suis pas fière de rester silencieuse, surtout devant de tels éloges :fsb2_sorry: .
Merci pour vos mots !
Mais voilà, les temps sont durs et ça me coupe le sifflet.

Aucune rechute en vue cependant et toujours sagement à 80 mg et sans EI.
Une consommation d'environ 3 UA un seul jour dans la semaine ainsi que quelques consommations très raisonnables dans les moments conviviaux, à savoir très exceptionnellement puisque très solitaire.

Et tu vois Julie, parfois, c'est moi qui n'ose pas écrire sur mon propre fil...

Quant à toi Lee, tu m'as fait beaucoup réfléchir avec ça :
[...]il est clair que mon pire ennemi est une partie de moi[...]
 
Florence...
04 Septembre 2019, 7:04
3ème P : Patience

Et très parlant cet histoire de tarte au citron.
C'est exactement ça pour moi.
 




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