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Florence...
06 Décembre 2021, 18:12
"Tout le plaisir est pour moi" comme on dit, Malex et Pitch.
Très sincèrement, ça me manque beaucoup de ne pas pouvoir partager plus ou mieux, par manque de disponibilité d'esprit, mon expérience du traitement ainsi que ce dont j'ai moi-même bénéficié auparavant sur ce forum.
Mais quand je peux, c'est vraiment quelque chose qui ne me coûte pas, bien au contraire.

Sinon oui, Pitch, il est préférable d'écouter ces émissions dans un endroit calme, comme toute émission radiophonique d'ailleurs il me semble.
Et en effet, il n'y est pas du tout question de baclofène, ce qui ne signifie pas pour autant que ces femmes n'en auraient pas besoin.

Florence, pas si grande que ça :fsb2_wink: ...
 
Florence...
05 Décembre 2021, 19:09
Je n'avais écouté que les 2 premiers épisodes de la série que j'ai mentionnée ci-dessus quand j'ai posté le lien jeudi.
Depuis, j'ai tout écouté et j'ai une préférence pour les 2 derniers.

Ce que j'ai surtout apprécié, c'est que ça donne des pistes de réflexion sur notre rapport à l'alcool et que ça n'est absolument pas moralisateur, contrairement à pas mal de documentaires sur ce sujet.
 
Florence...
05 Décembre 2021, 2:12
Bonjour Dom.

A peu près la même chose que Malex pour moi, sauf que ça fait désormais 4 ans.
Comme quoi, sortir de cet enfer, c'est possible, surtout depuis la suppression de la limitation à 80 mg !

Je prends encore 50 mg de baclo par jour, plus pour ses bénéfices sur le sommeil et l'anxiété que pour éviter de trop boire car je ne suis plus du tout tentée par les excès.
J'arrêterai peut-être d'en prendre un jour mais comme je n'ai plus aucun EI, je ne me précipite pas.
 
Florence...
03 Décembre 2021, 1:40
Alors oui, cette toux est un EI assez fréquent du baclo.
Perso, j'y ai eu droit à la montée comme à la descente, pas continuellement mais de façon très aléatoire me semble-t-il.
Pour ce qui est des remèdes pour contrer cette toux, j'ai retrouvé ça dans le grenier du forum :
Nico, en ce qui concerne la sensation du grain de poivre coincé au fond de la gorge, d'autres dont moi, ont eu cette même sensation.
En ce qui me concerne, c'est aussi accompagné, à chaque crise, d'une hypersalivation, mes yeux se mettent aussi à larmoyer et mon nez se bouche. Ça pourrait faire penser à une allergie, mais apparemment il s'agit bien d'un EI du Baclo.
Encore pour ma part, c'est de plus en plus souvent et de plus en plus gênant. Ce grain de poivre va jusqu'à me faire vomir, sans éprouver de nausée.
J'avais trouvé un remède infaillible mais dont l'efficacité était de très courte durée : boire un coup, quelque chose de frais.
Velvet, qui souffre de cela aussi trouvait que boire un coup empirait le mal et a essayé l'Argenticum Nitricum 9 ch et ça semble bien lui réussir. Du coup, je lui ai emboîté le pas et j'éprouve aussi un soulagement.[...]


Je crois aussi me souvenir que j'avais essayé un remède de grand-mère, à savoir poser à côté de moi et le plus près possible, un oignon coupé en deux.
Il me semble que j'avais trouvé ainsi une amélioration, mais peut-être était-ce simplement dû au fait de vouloir y croire. Une sorte d'effet placebo donc.
Quoi qu'il en soit, ça ne coûte rien d'essayer.
 
Florence...
02 Décembre 2021, 18:54
Bonjour Piticat.

Comment tu décrirais cette toux ?
Des gratouillis dans la gorge ?
L'impression d'avoir une écharde ou du poivre de coincé dans le gosier, ce qui provoque des quintes allant parfois jusqu'à te faire vomir ?
 
Florence...
02 Décembre 2021, 18:45
Une petite suggestion pour donner un coup de pouce à ta motivation :

Quand tu parviens à réduire ta consommation d'alcool, même si c'est de peu, même si ça n'est qu'une fois de temps en temps, évalue ce que ça te fait gagner (ou ne pas perdre) sur un plan financier et réserve cet argent pour te payer un truc qui te fait plaisir.
Perso, comme je ne roule pas sur l'or, quand quelque chose me faisait envie, je faisais toujours le rapport entre ça et l'alcool.
Au bout d'un certain temps, c'était d'ailleurs devenu un réflexe.
Quand j'hésitais à acheter quelque chose, je me disais par exemple que ça ne me coûtait même pas une bouteille de pastis et je m'autorisais à l'acheter puisque des bouteilles de pastis, j'en buvais de moins en moins.
Tu peux aussi te faire une petite cagnotte que tu complètes à chaque fois avec l'argent que tu ne dépenses pas en alcool.
Ça te permet d'avoir une retombée positive quasiment immédiate des efforts que tu fais et ça, c'est encourageant.

Ce qui est marrant, c'est que je me surprends encore souvent à évaluer le prix des choses en bouteilles de pastis.
Et ça marche aussi avec les clopes (j'ai aussi arrêté de fumer après 40 ans de tabagisme intensif).
 
Florence...
02 Décembre 2021, 18:17
LSD (La Série Documentaire), à écouter sur France Culture, 4 épisodes radiophoniques de 58 minutes, sur les femmes et l'alcool :
https://www.franceculture.fr/emissions/serie/des-femmes-qui-boivent
Et ça peut causer aux hommes aussi bien sûr !
 
Florence...
20 Novembre 2021, 2:31
Bonsoir Nicolas et désolée de revenir vers toi si tardivement.
[...] j'ai honte, trop honte car quand je vois les autres qui font les efforts moi je ne suis même pas digne d'être sur ce forum...[...]

Qu'est-ce que je lis là ? "Pas digne d'être sur ce forum" ?
Si toi tu n'en es pas digne, alors personne ici ne l'est !
Depuis ton arrivée ici, je te vois te débattre, chercher des solutions, écouter les uns et les autres et essayer de mettre leurs conseils en application.
S'il y a quelqu'un qui mérite la réussite, c'est bien toi justement dont les efforts ne sont pas récompensés jusque là.
Et dis-toi bien que si j'ai été obligée de ruser comme je te l'ai raconté dans mon précédent post, c'est parce qu'il m'était complètement inenvisageable de diminuer volontairement ma consommation.
A cette époque-là d'ailleurs (en 2014), on ne savait pas encore que restreindre notre consommation permettait d'avoir moins d'EI et de trouver le seuil de l'indifférence à un moindre dosage.
Bref, des EI, j'en ai eu beaucoup, très tôt et très intenses.
A côté de ça, j'ai eu la chance d'obtenir rapidement une diminution de ma consommation et c'est ce qui m'a encouragée à continuer sans désespérer.
La difficulté est venue plus tard pour moi car assez rapidement, cette diminution a stagné et je pense avoir mis environ 3 ans à atteindre vraiment mon objectif (avec un dosage de 300 mg).
J'ai aussi été ralentie par l'apparition des symptômes d'une polynévrite alcoolique que j'ai attribués, dans un premier temps et à tort, au baclo.

Comment je commencerais ?
Je crois que je commencerais par m'observer pour évaluer cette dose à ne pas dépasser sans faire trop d'efforts.
Si ça te demande trop d'efforts, tu vas appréhender et ça risque de te donner encore plus envie de boire.
L'important n'est pas de beaucoup réduire ta consommation, mais juste un tout petit peu afin d'enclencher un cercle vertueux, de te rendre fier de toi (il n'y a pas de petite victoire).
Que ta récompense ne soit plus l'alcool, mais le plaisir, la satisfaction, de boire un peu moins, même si c'est infime.
Je crois que c'est le sens de l'évolution qui est important, pas ce qu'on pourrait appeler "la performance".
De toute façon, même si tu trouves que ça ne va pas vite, tu mettras sans doute moins de temps à redevenir sobre que tu n'as d'ancienneté dans ton alcoolisme. Le jeu en vaut toujours la chandelle.

Ce qui serait bien peut-être aussi, c'est qu'à chaque craving, tu te prépares à l'avance la dose d'alcool que tu t'autorises à boire.
Rien que de visualiser cet alcool, de regarder tes bouteilles entre quatre yeux, ça peut faire son petit effet.
Ça fait au moins réfléchir et c'est un bon point pour toi.
L'alcool, il a l'avantage de la force sur toi pour l'instant alors il te domine, sauf que lui, il est con et toi t'es futé. Alors tu finiras par prendre le dessus et l'avoir.
C'est en tout cas tout ce que je te souhaite parce que très sincèrement, à te lire depuis le début, je pense que tu le mérites.
Je ne prendrais pas la peine de te raconter tout ça si je pensais autrement.
 
Florence...
17 Novembre 2021, 12:23
Bonjour Nico,

Comme toi, j'ai dû batailler pas mal avant d'atteindre mes objectifs (principalement ne plus boire seule).
J'ai donc recherché dans mes souvenirs ce qui avait bien pu m'aider.

Alors en fait, j'ai commencé par mesurer, sans chercher à la diminuer, la dose d'alcool qu'il me fallait au moins ingurgiter pour me satisfaire sans trop de frustration à chacun de mes cravings (apéro systématique midi et soir) et puis je l'ai majorée un peu pour me donner un peu de marge.

Une fois évaluée, je suis partie de cette dose en visant l'objectif de ne jamais la dépasser.
J'y suis parvenue et ça m'a encouragée.
Mieux que d'y parvenir, grâce au baclo, il m'est parfois arrivé d'en remettre dans la bouteille (je buvais exclusivement du pastis sec).
J'ai quand même continué à me servir systématiquement cette même dose de départ.
Ce n'est que lorsque je me suis aperçue que j'en remettais à chaque fois dans la bouteille sans frustration, que j'ai diminué (un peu) cette dose de départ en me fixant pour objectif de ne jamais la dépasser, de ne jamais me resservir.

A noter qu'avant le baclo, je ne me servais jamais d'aussi grosses doses mais plusieurs petites, pour deux raisons.
D'abord parce que ça me gênait moins de me faire surprendre (par mes enfants) avec une quantité moindre dans mon verre et ensuite parce que je faisais l'autruche et que je refusais de visualiser l'importance de la quantité d'alcool que j'ingurgitais à chaque apéro (parfois un quart de litre).

Bref, j'ai diminué ainsi au fil du temps chaque dose de départ, sans me forcer.
Je ne la diminuais que lorsque j'étais certaine de pouvoir y parvenir à tous les coups.
Alors bien sûr, ça m'a pris pas mal de temps, mais de cette façon, j'ai toujours eu le sentiment de progresser (au pire de stagner) et de ne jamais régresser.
C'était essentiel pour moi et le fait de remettre du pastis dans la bouteille était chaque fois comme une petite victoire.
Devoir revenir en arrière est à mon avis la pire des choses.
Je l'ai éprouvé bien des fois lors de mes tentatives de diminution avant ma rencontre avec Zorrobaclo.
C'est on ne peut plus décourageant.
Pour moi, peu importe la quantité d'alcool, ce qui compte, c'est d'avancer toujours dans le bon sens et de se rapprocher chaque fois un peu plus de la victoire finale, même si ça prend du temps.

Voilà !
Je ne dis pas que cette façon de faire fonctionne à tous les coups mais ça a fonctionné pour moi.
Peut-être peux-tu t'en inspirer...
 
Florence...
11 Novembre 2021, 18:40
 
Florence...
30 Octobre 2021, 16:08
Bonjour Flaviee.

Après être montée à 300 mg, je prends actuellement une dose de confort de 50 mg.
Je prends tout avant de me coucher le soir, quelle que soit l'heure.

Par ailleurs, le baclo a également sur moi un effet anxiolytique, malheureusement bien moindre avec cette faible dose, mais je m'en contente car je préfère limiter toute médicamentation (baclo ou autres).
Je n'en ai que trop usé par le passé (anxiolytiques, antidépresseurs et somnifères, pendant une dizaine d'années).
 
Florence...
20 Octobre 2021, 1:24
Je te réponds ici Pitch, pour ne pas encombrer le fil de Yann.

bonjour Florence

c'est une personne similaire, idem pas de signe précurseur avant ce passage à l'acte
on peut constater des texte court aussi comme l'autre MR que j'avais lu
malgré les année passé ici, on se connait pas, les émotions sont très dure à transcrire.

Bruno R, NON, jamais lu, entre autre ces texte court,

je ne c'est pas comment ce met en place un telle acte, surement par la dépressions.
c'est
vicieux, elle ce vois pas, après 3 mois de mal être, il peut être déjà envisageable, c'est ce que j'ai vécu suite à des douleurs comme j'ai déjà décris
et je voulais pas consulter, ni prendre un nouveau traitement, touché en AOUT 2020 , octobre était pas bon du tout, j'ai repris la bouteille à un noél, c'était pire, je rentrais en phase de démence de larme, février 2021, lors de mes consultation mensuelle auprès d'un spy, pourtant elle me suivait tout 2020
mais quand tu laisse rien transparaitre, juste une poker face qui maintien un sourire régulier sans faille, elle n'a rien vue, juste vers la fin je roulais à 50 km heure, je n'arrivais plus a confronter les regard, plus de parole, je me suis effondré en larme dans sont cabiné lui disant que j'y pensais 10 x par jours
malgré que un action positif , entrainait 5 négatifs, que je n'osais plus faire de positif
elle ma dit que la balance bénéfice risque a ne pas prendre d'AD, était trop lourde

j'ai lutté, sans en parlé en pensant que sa allait passé, mais une fois le cerveau atteind, sans traitement, sa doit mal finir

Pourtant on est bien sur terre, il y a quand même de quoi faire, des jolie paysage, livre, cinéma, l'air et c'est parfum, des saisons
et ce geste entraine desolation sur nos proche, j'ai vécu un enterment pendant cette phase, j'étais choqué ne n'avoir reçu et ou développer aucun sentiment aucune larme, rien aucune compation
je n'étais pas à ma place du tout , stoique, et obligé d'accompagner mon amies, c'était sa mamam de 61 ans, relation mère fille , la plus forte

pas eu besoins de faire de deuil du tout.

Je cherchais des liens entre ces différent fil, oui il faut un accompagnement après guérison , les post court sont une alarme je pense
l'autre personne , était plus jeune, un commercial, enfant de 10 à 15 ans, sa m'avis choqué, car avant je ne comprenais vraiment pas ce geste
c'est vicieux et peut être évité, mais il y a peu de temps pour réagir et souvent aucun signe précurseur

moi SA VA BIEN, tkt, je retrouve sa à nouveau stupide dans arriver la, moins banal qu'avant avoir traverser cela quand même

gros bisous


Tout ne correspond pas à ta description mais sait-on jamais.
Peut-être s'agit-il alors de jmv ?
 
Florence...
13 Octobre 2021, 16:32
Je grinçais jours et nuits des dents avant le baclo.
J'ai cessé de grincer pendant mon traitement, sans que j'aie décidé quoi que ce soit.
En revanche, j'ai constamment les mâchoires serrées, ce qui occasionne effectivement des dégâts sur ma dentition et ça, je ne parviens pas à m'en défaire.
Me concernant, je crois que c'est une question d'anxiété.
Le baclo a toujours eu un effet anxiolytique sur moi mais j'en prends trop peu maintenant pour que cet effet soit vraiment sensible.

Il est possible aussi que l'hérédité y soit pour quelque chose (pour la mâchoire serrée).
Ma mère et une de mes filles ont le même problème.
 
Florence...
05 Octobre 2021, 1:41
Tu n'as pas posé ta question sur le fil "Vos questions d'ordre médical" Sophia, mais tu as ouvert un nouveau fil ici :fsb2_arrow: notalgie paresthésique

Pour que Phil puisse te répondre, il faut que tu poses ta question ici :fsb2_arrow: A votre santé !
 
Florence...
22 Septembre 2021, 15:43
"Je suis désolé d'avoir posté, je c'est pas pourquoi en fait je partage un moment comme celui la, morbide"
Tu n'as pas à être désolé, Pitch, au contraire.
Il faut poster dans ces moments-là.
Le forum, c'est aussi pour ça qu'il est là, pour dire les choses quand tout va mal, pour passer les mauvais caps.
Surtout que chez toi, on sent tellement de vie et d'enthousiasme derrière tes mots et malgré tout ce que tu traverses.
Ce serait vraiment trop con de gâcher tout ça...
 
Florence...
15 Septembre 2021, 22:02
Inattendu : le baclofène au cinéma

Ce soir, j'ai regardé le film La fille inconnue, un film de JP et L Dardenne, sorti en 2016.
Dans les premières minutes du film, on assiste à la consultation d'une patiente alcoolique.
Dialogue approximatif :
- Je bois surtout le dimanche quand je n'ai pas les enfants.
- Alors prenez un baclofène le matin ces jours-là.

Au bout d'une demi-heure de film environ, la médecin va chez cette même patiente, qui semble plus en forme.
- On dirait que ça vous réussit le baclofène.
La patiente acquiesce en précisant que ça ne fait pas du bien qu'à elle.

Voilà, c'est tout.
 
Florence...
24 Aout 2021, 11:30
Bonjour Addict',

Je constate que tu es un dinosaure du forum ( :fsb2_wink: ) et que tu es passé aujourd'hui.
Je suis allée jeter un œil sur ton fil et je l'ai trouvé riche en enseignements tout en étant assez concis.
Tu pourrais venir nous dire où tu en es s'il te plaît ?
Merci.
L'expérience des anciens est à juste titre très prisée des nouveaux.
 
Florence...
22 Aout 2021, 7:52
La psychiatre qui m'avait prescrit l'Aotal m'avait aussi demandé de ne commencer ce traitement que lorsque j'aurais sensiblement diminué ma consommation d'alcool en me précisant que sinon, ce serait inefficace.
J'avais donc fait de gros efforts pour réduire ma consommation mais je n'y étais que très légèrement parvenue.
 
Florence...
21 Aout 2021, 13:37
Les différents fils de Jack-Lofène sont ICI
 
Florence...
21 Aout 2021, 7:54
J'ai pris de l'Aotal pendant plusieurs mois.
Le seul effet que ce médicament a eu sur moi, c'est celui de me détraquer complètement l'intestin.
 
Florence...
13 Aout 2021, 1:22
Je vais me faire l'avocat du diable...

J'ai une petite idée du pourquoi, bien qu'ayant très envie de s'en sortir, on n'ose pas appliquer les conseils que d'autres nous donnent.
Aussi paradoxal que ça puisse paraître, parallèlement à ce fort désir de réussir, on a peur de cette réussite.
Si mes souvenirs sont bons, Isabelle l'avait fort bien exprimé sur son fil lorsqu'elle avait modifié son titre ; de "Peur de l'échec", elle était passée à "Peur de la réussite".
En fait, on a tellement l'impression que si l'on ne boit plus (ou moins) on va être malheureux, que ça nous conduit à en avoir peur.
Et cette peur est légitime puisqu'à chaque fois qu'on a essayé de diminuer notre consommation jusqu'à présent, on était véritablement malheureux.
On ne peut donc pas s'imaginer que ça puisse être autrement.
Sauf qu'avec le baclo, tout est différent.
Mais s'approprier l'idée de ne plus boire peut prendre du temps.

C'est peut-être pour ça, Nicolas, qu'il t'est difficile d'essayer de remplacer l'alcool par une boisson non alcoolisée.
 
Florence...
12 Aout 2021, 11:49
Je ne trouve pas que tes propos soient pessimistes Malex, ils sont juste prudents.
Si je me permets un peu plus d'assurance, me concernant, c'est peut-être effectivement parce que ça fait désormais quelques années que l'alcool me fout la paix.
Mais malheureusement non, je ne suis pas indifférente depuis 2014, et il m'a fallu monter jusqu'à 300 mg pour atteindre mon objectif.

Déjà, je trouve que ce qualificatif d'indifférente ne me correspond pas.
Pour expliquer son ressenti, Olivier Ameisen disait qu'il était indifférent à l'alcool et que la vue d'une bouteille ne lui faisait désormais pas plus d'effet qu'un pot de fleurs.
Sauf que moi, la vue d'un pot de fleurs ne me laisse pas indifférente :fsb2_wink: .
Bref, je préfère utiliser le terme "alcoolo-indépendante".
J'aime toujours certains alcools de même que j'aime certains aliments.
Est-ce pour autant que je vais en en manger tous les jours ? Non.
Prenons un exemple...
J'adore les coquilles St Jacques. Je me réjouis quand je sais que je vais en manger. C'est comme une sorte de petite fête. Mais indépendamment du fait que mon portefeuille ne suivrait pas si j'en mangeais quotidiennement, je n'ai pas envie d'en manger à chaque repas.
Alors pour l'alcool, et plus précisément pour le (bon, y en a que je n'aime pas du tout) pastis, puisque c'était surtout là mon péché pas mignon du tout, c'est pareil.
Mais je détaillerai ça un peu plus sur le fil dont je t'ai parlé précédemment.

Quant à la date à laquelle j'estime avoir atteint cette alcoolo-indépendance, elle n'est pas précise mais je situerais ça dans le courant 2017, soit un peu plus de 3 ans après mon premier comprimé de baclo.
En fait, si dès les premiers jours de mon traitement ma consommation d'alcool a spontanément et spectaculairement baissé, j'ai ensuite piétiné.
Le hic, c'est que j'étais vraiment incapable de me passer de mes UA résiduelles.
Devoir me priver d'un seul apéro a très longtemps été inenvisageable.
Quand j'y étais contrainte, je buvais plus avant et après pour compenser.

Il y a aussi 3 choses qui m'ont énormément freinée dans mon parcours :
- des problèmes de santé indépendants de mon alcoolisme
- des problèmes perso qui m'ont complètement abattue (et dont je ne suis pas encore sortie)
- des symptômes que j'ai pris pour des EI du baclo (qui m'ont fait baisser mon dosage) mais qui se sont avérés être ceux d'une polynévrite alcoolique dont je souffre encore sans espoir de guérison.
La maladie n'est plus là mais certaines séquelles sont malheureusement irréversibles.

Donc voilà, je suis bien loin d'être un exemple à suivre mais en revanche, je crois que tout ce temps passé à lutter contre la maladie et tous mes efforts déployés pour la vaincre ne font que consolider ma guérison dont j'ai vraiment été actrice.

PS accessoire :fsb2_wink: : je ne suis plus instit mais je suis toujours triste (pour d'autres raisons).
Et toi, tu en-saignes moins désormais ?
 
Florence...
10 Aout 2021, 1:19
Perso, je m'estime guérie, ce qui ne signifie pas pour autant que je sois capable d'assurer que jamais je ne reboirai (trop).
Disons que je ne me sens pas plus à risque que quiconque ou plus exactement que je ne me sens pas plus à risque du fait de mes 20 ans d'alcoolodépendance.

Je veux bien concéder qu'il faut que je fasse plus attention que certains car je pense être un terrain propice à l'addiction.
Je parle bien d'addiction et non pas d'alcoolisme parce que je crois que si j'ai été alcoolique, c'est parce que c'est l'alcool que j'ai rencontré en premier. C'est dans l'alcool que j'ai très tôt trouvé un certain réconfort mais ça aurait très bien pu être dans la nourriture ou toute autre substance.

Le risque est également majoré chez moi car j'ai bu de l'alcool très régulièrement dès mon plus jeune âge (à la ferme de mes parents, je ne me souviens pas avoir bu autre chose que du cidre à tous les repas) bien avant que je prenne ma première cuite, vers l'âge de 12 ans.

Par ailleurs, il est désormais avéré que l'hérédité est aussi un facteur de risques, même si on ne sait pas exactement dans quelle mesure, et de ce côté-là, chez moi, c'est pas terrible non plus.

Alors donc en ce sens, oui, je suis plus à risque que ceux qui n'ont pas toutes ces prédispositions.

Mais en revanche, je pense que mon ancienne dépendance est désormais une force pour moi.
En effet, ayant fréquenté de près l'alcool pendant tant d'années, je le connais par cœur, lui et ses entourloupes.
Rien de tel qu'un bonne connaissance de son ennemi pour le combattre et le vaincre ou pour le garder à distance.

Et puis, comme tu l'as dit quelque part Malex (je sais plus où), on en a tellement bavé pendant tant d'années qu'on n'a bien plus que d'autres pas envie de replonger.

Bref, l'un dans l'autre, je pense que mon passé d'alcoolique est plus une force qu'une faiblesse et je ne suis pas du tout inquiète pour la suite dans ce domaine, même si bien sûr, je reste vigilante comme quiconque, y compris ceux qui n'ont jamais abusé de l'alcool, devrait l'être.
Personne n'est à l'abri, mais moi pas moins que d'autres.
 
Florence...
08 Aout 2021, 9:30
Malex et D-Day, en attendant le passage de Sylvie, je pense que ce fil-là est susceptible de vous intéresser :
S'IL TE PLAIT... Raconte moi l'indifférence.

Votre contribution y serait d'ailleurs la bienvenue.
Je vais essayer de m'y coller moi aussi, un de ces quatre.
 
Florence...
06 Aout 2021, 1:18
C'est peut-être moi qui ai mal compris Pitch.
Ce que je voulais dire de mon côté, c'est que même un gros buveur peut s'en sortir, sans être obligé de passer l'abstinence.
 
Florence...
06 Aout 2021, 1:11
@ Malex
Je confirme les dires de Phil.
Je donne mon sang alors que je suis sous baclo et sous Laroxyl (AD).
Je le signale toujours sur le questionnaire qu'on nous donne avant le don et j'insiste même ensuite quand je passe devant le médecin afin d'essayer de promouvoir le baclo.
Je sais que les médecins qui bossent pour le don du sang ne sont pas voués à prescrire du baclo mais je me dis qu'en leur parlant de la réussite de mon traitement, ils peuvent à leur tour en parler et "porter la bonne parole" dans le milieu médical.
Bref, aucune contre indication, quelle que soit la dose de baclo et d'AD.
 
Florence...
02 Aout 2021, 0:28
[...]le contrôle de l'alcool sous bacloféne est une farce, ce n'est pas fait pour controler de gros buveur[...]

Pas forcément Pitch.
Avec un demi litre de Ricard par jour, je pense que j'étais plutôt une "grosse" buveuse (de 48 kg :fsb2_wink: ).
Maintenant, je contrôle parfaitement et sans efforts ma consommation d'alcool.
Je bois environ 3 UA par semaine et un peu plus lors d'occasions conviviales.
Par ailleurs, après être montée à 300 mg de baclo, j'en suis actuellement à 50.
 
Florence...
02 Aout 2021, 0:17
J'ai pris de l'Aotal pendant des mois, peut-être même pendant plus d'un an.
Le seul effet que ça m'a fait, c'est de complètement me détraquer les intestins.
Aucun effet positif.

Le médicament que tu évoques et qui rend (dangereusement !) très malade si tu le prends en continuant à boire, c'est l'Espéral.
Et contrairement à ce qui est indiqué dans le Vidal, l'Espéral ne diminue aucunement la dépendance à l'alcool.
 
Florence...
23 Juillet 2021, 0:00
[...]Par expérience, hélas, on reproche bien, franchement, ou en silence (hypocritement), ou de plein d'autres manières, à bien des personnes d'être "malades" : c'est le quotidien, ou presque, de la plupart des personnes touchées par des formes graves de dépression, par exemple.

C'est peut-être injuste, mais c'est ainsi.[...]

Oui oui Yann, on est bien d'accord là-dessus, mais ce n'est pas des autres et de leur perception erronée de l'alcoolisme et des alcooliques dont je parle ici.
Je dis juste à Nicolas que lui n'a rien à se reprocher car il n'est pas fautif en dépit de ce qu'en pensent les autres.
Je parle donc de son propre jugement sur sa propre personne en référence à ses propos qui ont motivé mon intervention :
[...]je me dégoute et me sens sale... je perds espoir vraiment...je m'en veux d'être si faible....


Édit : l'image qu'on a de soi-même est à mon avis bien plus importante que celle que les autres nous renvoient, même si les deux sont étroitement liées.
 
Florence...
20 Juillet 2021, 0:30
Oui Nicolas, nous sommes nombreux ici à avoir ressenti cette obligation, à s'être forcé à boire à un moment ou à un autre, même si pour la plupart d'entre nous, c'est difficile à expliquer.
Pour ma part, bien que ma consommation eût beaucoup diminué, l'apéro était devenu quasiment une corvée mais j'y restais accrochée comme un enfant à son doudou.
Il y a même un moment où au lieu d'essayer de repousser le premier verre, je le prenais plus tôt, comme si j'avais voulu me débarrasser au plus vite de cette corvée.
Malheureusement, ça ne fonctionnait pas non plus car sans pour autant prendre un apéro plus conséquent, je ne pouvais m'empêcher de le faire traîner en longueur.
En fait, j'étais alors plus attachée à sa durée qu'à sa quantité.
Je crois que quelque part, on a du mal à quitter celui qui a été notre ami (même si l'on sait pertinemment que c'était un "faux ami") pendant tant d'années.
Maintenant encore, quand je bois l'apéro, j'aime prendre tout mon temps.
La différence, c'est que c'est occasionnel, que j'arrive très vite à satiété, et que c'est vraiment devenu un moment de plaisir.
 
Florence...
18 Juillet 2021, 1:36
Baclofène la fin de notre addiction - Les alcooliques ne sont plus anonymes

Ce livre est présenté en haut à gauche de la page d'accueil.
 
Florence...
17 Juillet 2021, 19:26
Nico,
Bien des années avant le baclo, une de mes principales motivations pour arrêter de boire (trop), c'était mon envie de pouvoir... continuer à boire (plus raisonnablement) !
En fait, je me disais que mal barrée comme je l'étais, il arriverait un jour où je devrais nécessairement cesser toute consommation d'alcool pour éviter le pire.
C'est dans cet esprit que j'ai commencé à faire des effort pour modérer ma consommation.
Efforts vains et douloureux...
J'en étais là depuis des années, au bord du précipice (black out quotidiens, enfants qui, impuissants, commençaient à me fuir à regrets) quand Zorro-Baclo est arrivé, sans se presser lui aussi car il m'a fallu environ 3 ans et un dosage de 300 mg pour parvenir à mes fins.
Mais j'y ai toujours cru et j'y suis arrivée.
Aujourd'hui, j'ai gardé un apéro hebdomadaire pour moi seule et pour le plaisir.
Autrement, je ne bois que lors d'occasions conviviales, sans aucune restriction et sans aucun dérapage et l'alcool ne me manque plus.

Tu vois, pour moi aussi, c'était inenvisageable de cesser complètement de boire.
C'était d'ailleurs inenvisageable de passer un seul repas sans ma (grosse) dose de pastis sec.
Quand il me fallait impérativement le faire, j'angoissais des semaines à l'avance et je me rattrapais en buvant plus avant et après, sans en avoir vraiment conscience sur le coup.
C'est ainsi que je me suis complètement coupée du monde.

Alors c'est vrai, ça n'a pas été simple.
Ça a juste été possible, grâce au baclo, au forum et à un suivi psy (parce que je n'étais pas tombée dans la bouteille sans raisons).

C'est possible Nicolas !
Plus ou moins difficile, mais possible.
Garde bien cela en tête lorsque le découragement vient te saisir.
Le découragement, c'est encore un des coups fourrés de l'alcool...

Désolée, je n'étais pas partie pour te raconter tout ça (surtout depuis mon mobile), mais je me suis emballée :fsb2_wink: ...
 
Florence...
17 Juillet 2021, 12:57
Nicolas, peut-on reprocher à quelqu'un qui est malade d'être faible ?
À mon avis, et je ne suis pas la seule à penser ça, NON !

Et pour reprendre ton expression, peut-on reprocher à quelqu'un d'être sale alors qu'on lui a volé tout moyen de se laver ? NON PLUS !
C'est l'alcool le voleur à incriminer, PAS TOI !
 
Florence...
13 Juillet 2021, 8:28
Je pense qu'en disant cela ("seul"), la compagne de GrégoPitch a voulu dire "sans artifice" ou "sans recourir à l'alcool ou à une quelconque autre substance" pour affronter les obstacles.
Perso, pour exprimer cela, j'utilise l'expression "à mains nues".
Je crois que c'est un problème que nous connaissons quasiment tous ici au sortir de l'alcool et c'est une des raisons majeures de rechute, lorsque rechute il y a.

Sinon effectivement Fred, le soutien d'un proche est une aide précieuse et inestimable.
 
Florence...
30 Juin 2021, 13:02
Sans compter que le Baclocur est moins bien remboursé que le baclofène traditionnel.
 
Florence...
30 Juin 2021, 11:33
Oui Nicolas, c'est bien de cette case qu'il s'agit mais justement, il faut cliquer dessus pour obtenir une croix rouge à la place du v vert. C'est ainsi que tu pourras surveiller un fil et recevoir les notifications lorsqu'il y a du nouveau.
 
Florence...
11 Juin 2021, 0:30
[...]En fait j'ai gardé tous les effets positifs du baclofène et les EI sont partis [...]

Moi pareil.
Je peux quasiment compter sur les doigts d'une seule main les EI officiellement répertoriés que je n'ai pas eus pendant ma montée à 300 mg.
Redescendue actuellement à 50 mg (très lentement), je n'ai gardé que les bénéfices du baclo.
 
Florence...
07 Juin 2021, 0:17
 
Florence...
27 Mai 2021, 1:22
Y-a-t-il un informaticien qui pourrait me guider pour qu'enfin je vois le bleu sur mon fil ?
 
Florence...
24 Mai 2021, 0:01
Bonsoir Kenny.

J'espère que ta journée Coca s'est pas trop mal passée.

Alors perso, les symptômes de la polynévrite me sont tombés dessus alors que j'étais déjà bien partie pour sortir de l'alcool.
Chez moi, ça a commencé à se manifester par des picotements très désagréables dans les pieds, un peu comme si j'avais marché pieds nus dans la neige. Curieusement, ça peut aussi provoquer des sensations de brûlure.
Pour éviter que ça s'aggrave, il n'y a malheureusement qu'une solution, c'est d'arrêter l'alcool.
En fait, la polynévrite alcoolique est due à un manque de vitamine B.
Le problème, c'est qu'on peut prendre autant de vitamines B qu'on peut, si on boit toujours de l'alcool, on ne parvient pas à les assimiler. C'est donc comme si on ne faisait rien, surtout si on les prend en comprimés.
Du coup, ce qui s'est passé pour moi, comme je buvais toujours de l'alcool (même si c'était beaucoup moins qu'avant), c'est qu'on m'administrait ces vitamines en piqûres. C'était plus efficace.
J'ai donc eu des piqûres tous les jours pendant environ 1 an.
Ce n'est pas très agréable mais ça me soulageait bien et du coup, j'avais toujours hâte que l'infirmier arrive.
On m'a aussi prescrit du Lyrica, dont Yann t'a parlé dans son post. Je l'ai très mal supporté et j'ai dû l'arrêter.
De toute façon, le Lyrica, c'est juste pour atténuer les symptômes mais c'est pas fait pour guérir.
Pour atténuer ces douleurs, le Laroxyl, dont Yann t'a parlé aussi, a été un peu plus efficace, même si à l'origine, ce n'est pas fait pour ça.

Tout ça, c'était en 2015/2016.
A l'heure actuelle, je bois vraiment très peu d'alcool (environ 2 UA par semaine) mais j'ai toujours des problèmes avec mes pieds et malheureusement, il y a peu de chances pour que ça s'améliore maintenant.
Je prends toujours du Laroxyl pour me soulager un peu mais c'est devenu inutile que je prenne des vitamines B en plus.

Malgré tout, j'estime que j'ai eu de la chance d'avoir pu arrêter l'alcool au début de la maladie parce que la polynévrite peut évoluer beaucoup plus gravement encore (problèmes de vue, démence).
Tu n'en es bien sûr pas là mais le fait que tu ressentes aussi des fourmillements dans le bras montre que la maladie n'en est déjà plus à ses débuts.
Plus tôt tu arrêteras de boire, moins tu auras de risques de garder des séquelles de cette saloperie de polynévrite.
Il faut vraiment que tu prennes ça très au sérieux.
N'hésite pas à revenir vers moi si tu as des questions.
 
Florence...
23 Mai 2021, 0:49
Bonsoir Kenny.

Je suis d'accord avec toi, il faut en finir.
En finir oui, mais pas avec la vie, surtout pas avec la vie !
Il faut en finir avec toutes ces substances qui te pourrissent la vie.

Toi, tu as peut-être l'impression de ne pas avoir avancé, mais moi, qui te vois de l'extérieur, je peux t'assurer que tu as progressé.
Quand je lis tes posts maintenant et que je pense à ceux que tu écrivais lorsque tu as débarqué sur le forum, y a pas photo.
Ce que tu exprimes et la façon dont tu l'exprimes ont beaucoup changé.
Tu es conscient de ce qui déconne chez toi, ça ne suffit peut-être pas pour résoudre tes problèmes mais c'est déjà un bon début.
Tu as déjà réussi à te remettre sur pieds autrefois, il n'y a aucune raison pour que tu ne puisses pas rebondir encore, et pour de bon cette fois-ci.
Rien que le choix que tu as fait de ton avatar, le phœnix qui renaît de ses cendres, c'est pas un hasard.
Si tu l'as choisi, c'est que tu sais au fond de toi que tu peux le faire.
Moi j'y crois ! T'es un gars bourré de qualités plutôt qu'un gars bourré tout court :fsb2_wink: .
Enfin, tu vas me dire que l'un n'empêche pas l'autre et c'est vrai.
Mais faut juste que ce soit celui qui est bourré de qualités qui soit plus fort que l'autre et ça, ça devrait pouvoir se faire parce celui qui est bourré de qualités, il est plus intelligent que l'autre.

Et puis très sincèrement, je ne supporte pas l'idée que tu puisses te foutre en l'air.
Ça me fait trop mal.
Tu pourrais être mon fils, j'ai trois enfants qui ont à peu près ton âge (30, 32 et 33 ans).
Cette pensée m'est vraiment insupportable...

Je reviens te parler de la polynévrite (qui est à prendre très au sérieux) demain parce que je dois t'avouer qu'à l'heure qu'il est, je n'ai pas beaucoup de courage.
Tiens bon !
 
Florence...
20 Mai 2021, 23:20
Kenny, je passe en coup de vent ce soir pour te dire que je vais essayer de revenir un peu plus longuement ce week-end.
Mais peut-être que tu te souviens de moi sous mon pseudo Flocerise que j'avais en arrivant sur ce forum.
D'ailleurs, tu m'avais bien aidée à me dépatouiller d'un problème informatique que j'avais eu à l'époque.
Je ne l'ai pas oublié, pas plus que ton parcours on ne peut plus difficile et courageux.
À bientôt donc, Kenny.
 
Florence...
18 Avril 2021, 0:58
Si j'osais, je te dirais combien je comprends ta satisfaction à jeter ce que tu ne bois pas.
Je te dirais que c'est cette même satisfaction que j'éprouvais lorsque je remettais du pastis dans ma bouteille (l'avantage avec le pastis étant qu'il se conserve très bien une fois la bouteille entamée) et que c'est la somme de ces satisfactions, comme autant de petites victoires, qui m'ont conduite pas à pas à la réussite de mon traitement.
Mais bon, comme j'ose pas, je ne m'attarde pas plus et je file regagner mes pénates...
 
Florence...
28 Mars 2021, 2:40
[...] Je realise que se fixer des objectifs, comme ne plus rien consommer, m’angoisse...
Alors que, se fixer des objectifs atteignables, me procure beaucoup d’autosatisfaction! [...]
Je ne m’impose pas de durée pour y arriver, là aussi, ce serait source d’angoisses et donc d’echecs.

Je pense que c'est une très bonne idée (pas forcément pour tout le monde mais au moins pour certains dont je fais partie).
Perso, quand j'ai commencé à prendre du baclo et qu'à cette époque, on ne savait pas que moins consommer réduisait les EI et permettait d'atteindre une moindre dose seuil, je n'ai pas cherché à réduire ma consommation à tout prix.
A chaque apéro, je me servais une large dose de pastis (une dizaine d'UA au départ) et ma satisfaction, c'était de ne pas me resservir et mieux encore, d'en remettre dans la bouteille (je le bois sec et je vis seule).
Dès lors que j'en remettais à tous les coups, je réduisais un peu ma large dose.
Ne pas s'imposer de durée me semble aussi de bon aloi.

Et comme toi, la perspective de ne rien consommer ou de ne pas en avoir assez m'angoissait terriblement et me donnait encore plus envie boire.
Lorsque j'y étais vraiment tenue (en présence d'autres personnes), j'avais tendance à boire plus avant et plus après pour compenser.

Sache aussi que tu n'es pas la seule à trouver que le baclo procure une certaine lucidité.
J'ai vu pas mal de membres (dont moi) le constater.
 
Florence...
19 Mars 2021, 1:16
Pour ceux qui souhaitent continuer à prendre du baclo Zentiva plutôt que du Baclocur (moins bien remboursé), j'ai trouvé un article du Vidal qui confirme l'AMM du Zentiva comme le dit Sylvie :
"Le laboratoire Zentiva a indiqué à Vidal que BACLOFÈNE ZENTIVA avait obtenu une AMM dans la prise en charge de l'alcoolodépendance le 27 février 2020. Dans l'attente de sa prise en charge effective (à publication au Journal officiel), celle-ci est garantie par la direction de la Sécurité Sociale de façon à assurer la continuité et l'observance du traitement chez les patients traités par BACLOFÈNE ZENTIVA."
Il peut être intéressant de l'imprimer pour le présenter à la pharmacie.
Vous le trouverez ICI
 
Florence...
18 Mars 2021, 1:46
Ok Sylvie.
C'est ça que j'avais zappé : "Entre temps, Zentiva a demandé et obtenu une AMM en se servant de celle de baclocur et sans débourser un centime"
Je sais que tu en avais parlé mais j'avais compris autre chose.

C'est gentil Marie-Pierre mais tu sais, c'est juste parce que cette histoire me tient à cœur et que j'ai dû me battre contre des pharmaciens réticents.
 
Florence...
17 Mars 2021, 16:15
Sylvie, ce qui permettait de prescrire le Zentiva, c'était pas la RTU qu'il avait obtenue et qui était finalement maintenue, plutôt que l'AMM ?
Et je croyais justement que l'AMM pour le Baclocur rendait caduque la RTU pour Zentiva, pas immédiatement mais d'ici un mois ou deux.
Mais j'ai peut-être mal compris.
 
Florence...
17 Mars 2021, 1:43
Aujourd'hui, je suis allée chercher ma ration mensuelle de baclo à la pharmacie.
On m'a dit que c'était la dernière fois qu'on me délivrait du baclofène Zentiva et que le mois prochain, ce serait du Baclocur.
On m'a également donné cette photocopie du Vidal (vous pouvez zoomer si vous la téléchargez):
Fichier joint
Télécharger
Fichier téléchargé 101 fois (Baclocur.jpg ; 82.53 KO)
Baclocur


J'ai demandé si c'était possible qu'on continue quand même à me délivrer du baclofène comme avant à cause du remboursement différent et on m'a répondu que non mais que ça ne changeait rien pour moi parce que je suis en ALD.

Édit : Zut ! C'est illisible si on zoome. Désolée...
 
Florence...
12 Mars 2021, 19:15
Je viens de m'apercevoir que je n'ai répondu que partiellement à ton questionnement, Riquinita :
[...]Si oui, ces personnes peuvent-elles témoignées de leur expérience c'est à dire être indifférent à l'alcool ou garder une consommation minimal sous contrôle [...]

Alors voilà la suite :
Je m'autorise encore un apéro seule dans la semaine, par pur plaisir du goût, et m'en passe aisément autrement.
Je bois également de l'alcool lors des repas conviviaux.
Dans ces deux cas, je ne me pose aucune limite puisque ça ne va jamais bien loin.
C'est aussi très rare parce que je suis quelqu'un de très solitaire.
Cela dit, si je suis invitée chez quelqu'un ou si j'invite moi-même quelqu'un, sans en faire un drame, il me manquerait quelque chose si je ne passais pas par la case apéro, de même qu'il me manque quelque chose si un café ne clôture pas mon repas.

Par ailleurs, après être montée à 300 mg de baclo, j'en prends désormais 60 mg.
Je pourrais sans doute réduire un peu ma dose mais je ne le fais pas car le baclo a également chez moi des effets bénéfiques concernant le sommeil et l'anxiété.

Je fonctionne comme ça depuis environ 2 ou 3 ans.
Voililou !
 
Florence...
11 Mars 2021, 13:41
Pas de cure pour moi non plus mais un suivi psy et surtout surtout LE FORUM, sans lequel je ne suis pas certaine que je m'en serais sortie.

Par ailleurs, j'ai laissé le baclo agir sans me forcer à diminuer ma consommation d'alcool à tout prix.
Elle s'est amoindrie d'elle-même grâce au baclo.
En revanche, côté effets indésirables, j'ai dégusté :fsb2_cold: ...
 
Florence...
04 Mars 2021, 1:25
Lee,
Ton caillou a fait revenir à la surface de ma mémoire une chanson de Tachan que j'ai toujours aimée, mais pas forcément pour les mêmes raisons selon les époques que j'ai traversées.
Je m'y retrouve encore aujourd'hui, dans ce que j'ai copié en gras.

Pas vieillir, pas mourir

Je veux avoir le temps d’apprivoiser les mouches,
Je veux l’Eternité pour apprendre ta bouche,
Je veux voir les saisons minute par minute,
Brindille par brindille tout le bois de ma hutte.
Je veux chaque seconde, connaître une habitude,
Comme un chien familier, comme la solitude,
Je veux me coucher là et n’être pas rentable,
Je veux vivre la vie d’une pierre, d’une table,
Sans suspense, sans destin, sans crainte, sans dénouement,
Je veux avoir le temps de perdre tout mon temps.


Je ne veux pas vieillir, je ne veux pas mourir, je n’veux pas!

Je veux que tu sois belle et que tu brûles ailleurs,
Comme une bête en feu sans que j’aie ni douleur
Ni jalousie ni haine ni fierté pour rien,
Je ne veux plus, familles, votre orgueil sicilien,
Je veux avoir le temps de simplifier nos corps.
Cette fille qui passe, il me la faut encore,
Cet étranger te plaît mais c’est épidermique,
Je veux avoir le temps de comprendre cette musique,
Je veux avoir le temps de ne plus avoir mal,
Je veux avoir le temps d’être enfin animal.

Je ne veux pas vieillir, je ne veux pas mourir, je n’veux pas!

Je veux des barricades qui servent à quelque chose,
Que près des immortelles, elles vivent, les roses,
Je veux que les enfants ne soient plus des victimes,
Qu’on raye des dictionnaires "bombarde", "tue", "assassine",
Je veux que la Raison n’ait plus droit de cité,
Qu’"intelligent", "malin" deviennent inusités,

Je veux avoir le temps de faire vingt ans de taule,
Cent ans de poésie, mille ans sur ton épaule,
Je veux avoir le temps de n’être ni vieux ni sage,
Je veux avoir le temps d’être l’idiot du village.


Je ne veux pas vieillir, je ne veux pas mourir, je n’veux pas !


Pour ceux que ça branche et qui aimeraient l'entendre, c'est par ICI que ça se passe.


Pour le reste, je ne t'apprendrai rien en révélant ici que moi aussi, je suis particulièrement touchée par les combats d'Isabelle et de Malex, que je suis assidument sans intervenir, moi non plus.
Désolée pour ça les filles, si vous passez par là...

En fait, je m'interdis d'intervenir car je me sais inconstante depuis plusieurs années déjà.
D'une part, je me dis que lorsqu'il m'arrive de trouver un semblant d'énergie, il me faut commencer par être plus présente auprès des personnes avec lesquelles j'ai déjà échangé et à qui je ne donne même pas de nouvelles.
D'autre part, à l'époque où j'étais très active sur le forum, il s'est trouvé des personnes qui finissaient par compter sur moi, ce qui requérait beaucoup de disponibilité de ma part.
J'ai toujours cette disponibilité en matière de temps, mais ce n'est plus du tout le cas quant à ma disponibilité d'esprit. Du coup, par crainte de ne pas être capable d'être présente quand il faut, je préfère me taire.
Je sais que c'est idiot, qu'intervenir de temps en temps serait peut-être mieux que rien, mais je ne sais pas faire les choses à moitié.

Pourtant, j'aime ce lieu et pas un jour ne passe sans que je vienne ici.
Par ailleurs, je sais que sans le forum, je ne serais pas là où j'en suis actuellement, et pas seulement concernant l'alcool duquel je ne suis désormais plus dépendante, même si je me permets d'en boire comme tout le monde.
Enfin non, pas comme tout le monde justement, plutôt moins que tout le monde, et sans jamais me réfréner.
D'ailleurs, ce n'est même pas mon problème d'alcool qui a été résolu en premier lorsque je suis arrivée ici, mais plutôt les problèmes qui m'ont conduite à m'alcooliser.

Lee, je ne prétends pas être le soleil mais j'aimerais que mon post soit comme un petit rai de lumière qui vienne t'effleurer au fond de ta rivière...
 
Florence...
27 Février 2021, 0:45
Bonjour Naisa.

Il est possible que ça m'ait échappé mais en 7 ans de lecture assidue du forum, il ne me semble pas avoir entendu parler d'une relation entre le baclo et les douleurs dues aux règles.
Si ces douleurs proviennent vraiment du baclo, c'est en tout cas un EI rare, même si ça reste possible.
 
Florence...
18 Février 2021, 17:11
Bonjour EtoileFilante.

J'ai remarqué que tu avais déjà posté un message sur un autre fil, le 1er novembre 2020.
Je me permets de le copier ici pour que ceux qui passent sur ton fil puissent comprendre un peu mieux ta situation et ainsi t'aider plus efficacement.

Bonjour à tous et toutes

Je suis toute nouvelle sur le forum et c'est mon premier petit post.

En effet, je suis très très amoureuse d'un homme malade alcoolique depuis cinq ans.
Baptiste et moi avons eu une connection fulgurante il y a deux ans.
Nous n'avons pas pu être en couple pendant longtemps car il était pris par une femme alcoolique elle aussi, et puis lui, par son propre alcoolisme morbide.

Nous avons coupé souvent avec des semaines ou des mois de silence, mais cette année nous avons voulu tenter.
En présence de sa maladie sur laquelle il a avancé seul, les crises de boissons (durant 3 ou 4 jours) étaient espacée de 3 semaines environ.
Un petit pas pour l'humanité, un grand pas pour l'homme !

Mais comme vous le savez tous et toutes, ces crises sont terribles et douloureuses et elles tuent le malade comme les personnes qui l'aiment !

Et puis une nuit, la crise a été trop violente psychologiquement et ma fille dormait à la maison.
J'ai compris que nous ne pouvions pas continuer ainsi et puis il ne voulait pas avoir de traitement (je lui ai parlé de nombreuses fois du baclofene, avec lequel un cousin éloigné avait pu guérir).
C'était autant une évidence qu'une déchirure de nous quitter a cause de la maladie.
Je pouvais encore surement 'encaisser' mais trop peur pour ma fille.

Enfin, sans me le dire, quelques jours après la rupture, il a commencé le traitement !
ESPOIR.
J'étais très émue de cette nouvelle.
Je sais que c'est un long chemin vers soi, vers la vie, mais il est en route !!
Et j'ai toute confiance en sa force intérieure et sa détermination qui avait été enfouies par l'alcool.
Je SAIS qu'il va y arriver !

Il fait beaucoup de sport, cuisine, s'engage dans des forums politiques, bref il est à fond sur ses passions et sur lui.
Je ne sais pas si il va bien ni ou il vit maintenant, car voilà, il a bloqué mes appels téléphoniques.
Par contre je reçois des photos de son sport, de paysages forestiers, d'animaux qu'il croise, de quelques plats qu'il cuisine.
Mais c'est tout !
Aucun contact, aucun mot, aucun intérêt ?
Il est donc distant tout en montrant qu'il n'a pas disparu et qu'il semble aller bien.

C'est rassurant pour lui, et parfois très angoissant pour moi.
Suis-je en train de disparaitre de son coeur, va t'il m'oublier en revenant à la vie ou s'appercevoir que nos projets ne sont plus ceux qu'il souhaite ?
J'ai beaucoup pleuré de peur aujourd'hui.

Alors j'ai fais un liste de tout ce qui doit me rassurer et tout ce qui me fait perdre confiance
La première liste est finalement plus longue...
Je veux me raccrocher à ça...

Il va passer récupérer pas mal de ses affaires bientôt pour ce lieu ou il confine à priori...

C'est difficile d'aimer une personne aussi malade et souffrante.
Savoir cette personne sur le chemin de la guérison donne envie d'être déjà à demain, mais "demain c'est loin".

Je ne lui ai pas dit que je sais pour le traitement, et je trouve difficile de le voir si distant et de refuser de me parler
Alors je me répète que ce travail doit lui demander une sacrée energie !!! de se centrer, de se construire, et qu'il a peut etre besoin de séloigner d'emotions fortes pour le gerer

Et puis je découvre là le gel des émotions aussi ..

Vous lire fait du bien !
N'hésitez pas à commenter !!

Merci déjà si vous m'avez lu :p
 
Florence...
03 Février 2021, 15:32
Alors en fait, je me suis aperçue que si mon lien ne fonctionne pas depuis mon smartphone, il fonctionne très bien depuis mon PC.
Je n'y peux donc rien.
Peut-être qu'il en est de même pour toi.
 
Florence...
03 Février 2021, 11:00
Partager ma proposition, jm ?
Quelle proposition ?
Je n'ai fait que fournir à GRAND BONHEUR la possibilité de s'informer sur le Selincro en lisant des retours d'expériences (négatives pour la plupart) et je n'ai en aucun cas donné mon propre avis sur la question.

Cela dit, je viens de m'apercevoir que mon lien ne fonctionne pas.
Je l'ai pourtant vérifié hier et il était opérationnel.
Cela vient peut-être du fait qu'il est le résultat d'une recherche que j'ai faite avec le moteur de recherche un peu bizarroïde du forum.
Je le remets à nouveau ICI

Au cas où ça recommencerait, voilà 2 des 25 fils sur le sujet (dont un créé par Yves Brassey) :
Attention le SELINCRO arrive...
une seule soirée sous selincro...au secours!!!
Pour trouver les autres, il suffit de taper "Selincro" dans le moteur de recherche du forum.

Édit : liens vérifiés, tout fonctionne.
Pour l'instant...
 
Florence...
03 Février 2021, 1:39
Tu trouveras les fils dédiés au Selincro ICI
A toi de te faire ta propre opinion.
 
Florence...
02 Février 2021, 17:44
Comme ça, en passant...
Le nalméfène, c'est la molécule du Selincro, donc fonctionnement très différent de celui du baclo.
Quelques fils ont été ouverts ici à propos de ce "fameux" Selincro.
 
Florence...
24 Décembre 2020, 1:36
La pharmacie m'a délivré mes 70 mg/jour (je n'en prends que 60) de baclo Zentiva sans aucun problème et sans que j'aie à débourser quoi que ce soit.
 
Florence...
30 Novembre 2020, 2:22
Alors moi, j'avais rien compris !

Lee, quand tu disais que tu avais posté pour débloquer ma page, je pensais que tu parlais au sens figuré, que tu voulais dire que tu postais pour faire avancer le truc, pour passer à autre chose.
Vu de chez moi, mon fil n'était pas bloqué comme ça arrive souvent lorsqu'un dernier post est supprimé.

J'ai pas tout compris non plus ton explication Sylvie.
Mais bon, c'est pas grave de toute façon car je n'ai vraiment rien d'essentiel à dire, si ce n'est ce que je répète régulièrement : le baclo, ça fonctionne la plupart du temps et pour moi, ce fut une réussite totale.
Parcours particulièrement long et assez pénible, je le reconnais, mais ça valait vraiment le coup.
3 ans (le temps qu'il m'aura fallu pour atteindre mon objectif), après 12 ans de consommation excessive puis 20 de dépendance, ce n'est vraiment pas grand chose...
 
Florence...
29 Novembre 2020, 1:15
Lee, t'aurais pas un truc pour me débloquer, moi, en plus de la page ?
Pour faire court, gros creux de vague en ce moment donc pas bavarde.

Comme d'hab, je tiens à préciser pour ceux qui passent par là et qui ne me connaissent pas que tout ça n'a rien à voir avec le baclo ou mon ancien alcoolisme.
J'ai tellement peur qu'on médise sur ce médoc qui m'a assurément sauvé la vie (avec l'aide du forum et d'une psychothérapie)après 20 ans de dépendance alcoolique.
Donc de ce côté-là, tout roule.
J'avoue quand même que j'ai eu la chance de commencer le traitement à un moment ou la limitation était à 300 mg, dose qui m'a été nécessaire pour atteindre mon objectif qui était de ne plus boire seule et de boire "raisonnablement" (car j'estime qu'on peut boire raisonnablement même si bien évidemment l'alcool n'est jamais bon pour la santé, au même titre qu'un tas d'aliments dont je n'ai pas envie de me priver) en compagnie.
Bref, je crois que j'ai atteint cet objectif il y a environ 3 ans et je prends toujours actuellement 60 mg de baclo.
Je pense que je pourrais descendre encore mais je n'en ai pas envie parce que le baclo m'est très bénéfique sur le plan du sommeil et de l'anxiété.
Autrement dit, pour moi, le baclo a tenu ses promesses et plus encore.
 




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