Résultats de la recherche (486 résultats)

benbb
17 Mars 2017, 19:48
Je te souhaite bon courage il y a quelques pages dans ce cas...
 
benbb
17 Mars 2017, 19:39
Comment faire pour être sûr d'être à son seuil ?

Augmenter. Vaut mieux être trop haut que pas assez.

Moi à 180mg je sentais que je flirtais avec mon seuil, je n'en était plus très loin 1 comprimé de plus puis 2...

Mon vrai seuil le solide le fiable et le durable je l'ai trouvé entre 23 et 25 comprimés par joirs.

Alors mon conseil vaut ce qu'il vaut mais si tu sumportes relativement bien je te conseilles de monter un peu largment car entre mon presque seuil de 18 comprimés et mon vrai seuil de 25 comprimés il y a quand même 7 comprimés d'écart soit environ 40% en plus que le le prier seuil.

Bon courage la guérison et au bout du chemin.
 
benbb
17 Mars 2017, 19:29
Ou du moins que ce ciblage n'apporte pas grand chose à l'efficacité mais dans le doute je continue à cibler un craving qui n'existe plus.
 
benbb
17 Mars 2017, 19:28
Moi ce qui est étrange c'est que je suis à peu prêt sûr que le ciblage n'a eu qu'un effet limité sura guérison. Apres 2 ans et demi de traitement je suis redescendu à 4 comprimés par jour vers 17 ou 18 heures par habitude mais j'ai l'impression que ça ne sert à rien.
 
benbb
17 Mars 2017, 19:13
Lolita, tu as deux types de pharmaciens, ceux qui n'en on rien à faire et pour lesquels tu ne passes pour rien du tout parce que tu es un patient comme les autres. Par ailleurs sur l'ordonnance la raison pour laquelle tu prends le traitement n'est pas indiqué ça peut donc être un problème musculaire, et il y a les pharmaciens qui sont super cool. Moi la première fois que j'y suis allé la personne m'a félicité pour m'être lancé dqns le traitement en me rassurant sur l'efficacité ayabt de nombreux clients en prenant.

Aucune raison de passer pour autre chose qu'un patient.
 
benbb
17 Mars 2017, 18:54
Je ne viens plus très souvent sur le forum et je constate avec joie les progrès que font le baclofene en matière d'essais, de publication, d'information et de prescription m.

Quand on prend le baclo comme moi ddpuis plus de 2 ans, que ça va parfaitement bien, on finit par oublié que ça peut être la croix et la bannière pour avoir droit à son traitement en première instance.

Que de bonnes nouvelles disais-je.

Je suis cependant légèrement surpris entre l'incroyable efficacité que j'ai personnellement ressenti dans le cadre de ce traitement et les résultats statistiques qui semblent plus mitigés.

Je pense qu'ils y a maintenant deux objectifs majeurs pour nous :

- Diffuser fqire du lobbying auprès des médecins et patients pour qu'ils prescrivent et prennent ce traitement sans crainte.

- Ameliorer le protocole et son efficacité. Comment l'administrer qu'est ce qui favorise son efficacité ou son échec. Augmenter mes doses. On merd peut etredes réussites potentielles au dela de 300mg.


Si il faut quelqu'un pour aller botter le cul d'alcoologue rétissqnt je suis toujours là. Je sais que même le célèbre alcoologue que l'on voit partout dans les médias et qui s'opposait au traitement est maintenant lui même favorable.
 
benbb
12 Mars 2017, 20:55
Bon courage Stefff, tu sais l'indifférence c'est peut être différent pour chacun, et peut être une forte alcoolisation de façon épisodique sans etre anodine n'est pas forcément le signe sue tout est doutu, que l'on replonge. Plein de gens tentent de "soigner" par l'alcool des difficultes. Ils ne sont pas tous alcooliques.
 
benbb
08 Janvier 2017, 18:42
Ça y est, ça fait 2 ans que je suis indifférent à quelques semaines près peut être.

Aje suis stabilisé depu8s 2 ans à une consommation très modérée (1 à 4 consommations par mois guère pluS).

Tout va bien si ce n'est que depuis l'arrêt de l'alcool et de la cigarette dans la foulée, je suis plus anxieux, plus nerveux mais c'est quand même le bonheur de vivre sans alcool. Mon rapport n'a plus rien à voir et je suis très heureux comme ça. Je souhaite continuer comme ça avec l'alcool loin de moi et juste une consommation ponctuelle pour la mondanité et le goût une fois de temps en temps.
 
benbb
21 Octobre 2016, 18:16
Je ne tiens plus du tout l'alcool, au bout de deux verres,


C'est marrant, moi depuis que je suis indifférent, je ne dirais pas que je ne tiens plus l'alcool, j'ai l'impression que ça ne me fait plus rien.

Parfois je prends un verre puis un second et j'ai l'impression que j'ai pris un3 consommation sans alcool, comme si je n'en ressentzisplus les effets ou du moins comme si ils étaient hyper aténués.

En deux ans je ne vois que deux exceptions, en deux ans et je serais bien incapable d'expliquer pourquoi il y a eu deux fois la première après avoir pris une bière et la seconde après avoir pris un verre de vin et je le sentais vraiment shooté après ce seul verre avec la sensation de le dire, il ne faut vraiment pas que j'en prenne un deuxième parce que je vais être bourré. A part ces deux drôles d'occasion à chaque fois que je prends un verre ou max deux j'ai l'impression que ça ne me fait pratiquement rien, c'est légèrement agréable mais je pourrais ne pas me rendre compte du fait que j'ai pris un verre d'alcool.

J'ai d'ailleurs une anecdote à ce sujet. Alors que lorsque j'avais des problèmes d'alcool, je n'ai jamais bu un verre, JAMAIS avant midi, et encore c'était exceptionnel si tôt. Alors que j'étais indifférent à l'alcool depuis 2 ou 3 mois maximum, un matin en me levant, avant même que l'horloge n'affiche les 7 heures du matin, j'ouvre le frigo pour me servir une bonne rasade de multifruit histoire d'aborder la journée de boulot survitaminé, je trouve le goût bizarre... à la fois âcre et amer, et je vois ma compaggne se bidonner derrière mon dod ! Comprenant l'entourloupe je vous l'ai pourri à 7h00 du matin la donzelle ! J'avais vidé d'une traite un verre entier de "planteur antillais" à à pein 7h du mat ! Elle avait oublié de retirer l'étiquette pour signifier le danger. En langage maison une bouteille dont on a retiré l'étiquette est souvent le signe d'un contenu dont on doit se méfier de l'apparence.

Bref ce matin là je n'ai ressenti à mon grand étonnement et alors que j'étais à jeun, aucun des effets de l'alcool auxquels j'aurais pu m'attendre dans une telle circonstance.

Nous en rions maintenant, mais à l'époque, en plein traitement pour arrêter de boire et encore incertain des effets à long terme du baclo, sifflet un verre entier de punch maison n'était pas le genre d'expérience que je souhaitais tenter à 7h du matin avant d'aller retrouver mes collègues de bureau...
 
benbb
21 Octobre 2016, 17:49
Intéressant Phil, tu es encore sous baclofène ou tu es rendu à un régime de 0 baclo ?

Du coup je me pose la question suivante.

Cette sensation désagréable est d'après toi liée au baclofène qui rend indifférent à l'alcool ou simplement une sorte d'auto conditionnement à le trouver désagréable ? Les fanas de PNL diraient que tu t'es programmé à ne plus aimer l'alcool tout simplement.
 
benbb
18 Octobre 2016, 21:45
Je me dis que si je rebuvais avec excès, même qu'une fois, et que je constate que cela n'a aucune importance, aucun impact réel, il serait peut être là le vrai danger, le danger de croire que reboire, reboire avec excès de temps en temps, ça n'est pas si grave et petit à petit retomber dans le même cycle infernal, lentement tout d'abord, une cuite 1 à 2 fois par ans et au bout de 5 à 10 ans ce sera comme avant, 2 cuites par semaines, le retour lent mais inéluctable de la dépendance.

J'ai eu de sérieux problèmes d'alcool alors que je n'ai jamais bu quotidiennement, j'ai toujours pris soin de ne pas boire tous les jours et oourtznt je suis tomber dans la dépendance, en fait j'ai jamais eu l'impression de depasserles bornes et pourtant je les ai dépassé. Si je savais qu'elle est la limite claire entre excès et normalité, mais cette limite n'est pas claire alors je préfère en rester relativement loin.
 
benbb
18 Octobre 2016, 21:38
Merci beaucoup pour vos retours.

Ça ne m'est pas arrivé, je bois très peu, à la fois par manque d'envie et d'intérêt mais aussi il fsut l'avouer par crainte, même après presque deux ans d'indifférence (le terme est puissant) j'ai peur de ressentir à nouveau ce plaisir non indifférent, ce plaisir malsain dans lequel on sent que l'alcool est un plaisir qui vous dépasse qui est trop fort, incontrôlable, alors je reste comme ça, je ne bois presque plus quasiment jamais mais comme hous pouvez le constater, je me pose encore des questions. Comment mon rapport à l'alcool va évoluer dans les 2 à 3 ans, mais aussi à 10 ans ou plus.
 
benbb
18 Octobre 2016, 21:32
Je ne suis pas certain d'être d'une grande aide. J'avais peur des horribles effets secondaires et j'en ai eu de kombreux mais tous très très supportable.

Quelques flashs lumineux, de legees vertiges, mais globalement rien de terrible, c'est juste qu'un temps j'avais l'impression de ne plus rêver, de ne plus être capable d'imaginer des images mentales.

Voilà, rien de terrible.
 
benbb
17 Octobre 2016, 19:44
Question pour ceux qui comme moi sont arrivés à leur seuil sont en descente stabilisés ou non.

Depuis votre seuil vous arrivé - t'il encore iu vous est-il arrivé même ponctuellement de trop boire ?

Je laisse à votre appréciation personnelle l'interprétation de "troo boire"

Personnellement j'ai passé mon seuil voilà maintenant presque 2 ans et depuis ce seuil je n'ai eu aucune alcoolisation excessive, je ne parle pas d'être complètementbourré, juste dépasser genre les 4 à 6 verres standards.
Il est vrai que depuis mon seuil je bois très peu, à 1 ou 2 occasions par mois en général mais en général depuis mon seuil je bois très rarement plus d'un ou deux verres alors plus de 4 ça ne m'est jamais arrivé, mais je me posais la question pour les autres "guéris". Cela vous arrive-t-il de temps en temps de boire un peu trop ou cela est terminé ?

Si cela vous arrive ou vous est arrivé, comment l'avez vous vécu ? Comme un échec ou une hyper alcoolisation comme cela peut arriver finalement à n'importe qui du moment que ça reste exceptionnel ?

Merci de votre réponse ici ou par MP. J'avoue que cette question me travaille un peu.
 
benbb
11 Octobre 2016, 19:35
Parfois il y a des EI à la descente, dans ce cas, tu peux tenter de diminuer plus souvent mais d'1/2 cp

Tu as diminué de 25mg d'un coup ?
Ca explique peut être tes EI, c'est beaucoup d'un coup


Moi qui suis en descente à 60mg après être monté à 250mg j'ai deux impressions :

1/ L'impression que la répartition du baclo dans la journée n'a eu que très peu d'influence sur ma "guérison".

2/ j'ai eu très peu d'effets secondaires mais quasiment aucun ala descente surtout depuis que j'ai passé la barre des 150mg.

Par contre j'ai l'impression que le baclofène a eu une influence assez importante sur mon monde "onirique, comme si je rêvais beaucoup moins sous baclo et même que j'avais des difficultés à simplement faire preuve d'imagination sous baclofène.
 
benbb
04 Septembre 2016, 15:36
Merci pour le lien
 
benbb
03 Septembre 2016, 23:42
Je suis aux USA, dans un restaurant avec WIFI j'ouvre l'application du Monde et lis les nouvelles à la Une et viens de voir que les résultats d'Alpadir et Bacloville sont publiés et positifs.

Je suis tombé en sanglots da s le restaurant en repensant au médecin alcoologue qui refusait de me prescrire le baclofène malgré mes demandes répétés en arguant que rien était scientifiquement prouvé.

C'est un jour énorme pour le baclofène, domage que O.AMEISEN n'est pas vu ça.

Système médical de merde !
 
benbb
30 Aout 2016, 3:41
Je su8s en vacances à NYC et je kiffe grave !
 
benbb
18 Aout 2016, 13:09
Le truc quand on arrête de picoler tout en prenant du baclo c'est que si l'envie de boire disparaît, on ne sait plus su c'est grâce au baclo ou à cause du sevrage. Un sevrage réussi au bout de 5 à 8 semaines le craving à totalement disparu tant que vous ne reprenez pas une goûte pour le réactiver.

Le problème est que l'envie elle, la tentation reste encore des années. Ce qu'offre le baclo c'est le fait que la tentation de reboire n'a plus l'effet rechute irrémédiable de l'alcoolique sans ce traitement.
 
benbb
17 Aout 2016, 22:50
Un vrai beau film sur l'alcoolisme, leaving las vegas, flight c'est de la petite bière si vous me passez l'expression
 
benbb
27 Juillet 2016, 21:48
Haddock, mon conseil, ne perds pas ton temps en tergiversations avec u toubib, il ne veut pas te prescrire de traitement immédiatement ou l'envisager à court terme, change de médecin, c'est comme ça que j'ai fait et c'est la meilleure decision que j'ai prise de ma vie.

Il y a des médecins qui sont à la traine, qui n'y croient pas et ceux qui ont compris savent que ce n'est pas un médicament miracle, juste qu'il est terriblement efficace dans de nombreux cas.

Ne perds pas de temps en hésitations, trouve un toubib et commence le traitement.
 
benbb
27 Juillet 2016, 20:20
L'autre idée qui me fait peur est que je réalise depuis quelques mois que l'alcool cachait des angoisses des pensées des obsessions qui me rongent maintenant que l'alcool n'est plus là pour les adoucir pour les empêcher de prendre la place.

J'ai détourné mon esprit de ces pensées roulantes, sans fin, intrusives, obsédante en les détournant vers ce combat pour l'alcool et pendant toute la période qu'a durée ce combat je n'avais plus de pensées negatives, tous mes efforts se sont tournées vers la fin de l'alcool. Ce combat gagné mon esprit mes obsessions se sont tournées vers la cigarette, la cigarette m'obsèdait littéralement, je la fume iu pas, j'en ai envie ou pas ? Je fume par dépendance ou par habitude. Cette obsession est devenue insupportable, j'ai donc arrêté de fumé.

Mon esprit ne pouvant rester inactif sans pensées tournantes, roulantes, obsédantes, il s'est orienté sur autre chose, il ne pouvait rester au calme, il s'est orienté vers la peur de la maladie, de la déchéance, de la mort, de la pourriture et à nouveaux la mort,nla maladie m'obsèdent, j'ai lutté contre l'obsession de lalcool en arrêtant de boire, contee la cigarette en arrêtant de fumer, comment lutter contre l'obsession de la mort...
 
benbb
27 Juillet 2016, 20:10


Notre rapport à l'alcool ne sera jamais "normal", soit on ne bois pas, soit on boit peu et rarement.
C'est comme ça.

Au delà de l'indifférence, c'est le désintérêt de la substance que je ressens.
C'est déstabilisant, et pas que pour soi, falloir que les potes comprennent que picoler toute la nuit
pour refaire le monde, le réinventer dans l’éthylisme, cela ne va pas forcément m'enthousiasmer !

Ça a l'air triste, mais ça ne l'est pas, c'est juste... Logique.

Alors se marrer en étant bourré ça change les idées un temps, c'était sympa, mais voilà...
Je voudrais pas oublier combien il a été difficile de pouvoir s'en passer de la picole !


Ce que tu viens d'écrire je crois que je ressens exactement la même chose, je pense souvent contrairement à ce que me propose souvent ma baclo doc qui veut normaliser mon rapport à l'alcool que mon rapport à l'alcool ne sera jamais normal, jamais annodin.

Je veux dire que je sens bien qu'au delà de la dépendance physique/psychologique je ne veux pas garder un rapport à la substance, une habitude, chaque fois que je bois un verre et je pense pour toute ma vie même je me dis que je dois faire attention et c'est bien normal après tout ce que j'ai vécu, la dépendance s'installant lentement, la sortie du dénie, le refus médical de me le prescrire malgré mes presque supplications, la prescription, la monté et l'indifférence, non je ne peu pas boire un verre de façon totalement détachée.

Je suis "condamné à boire de façon rare, très rare et modérée et ça ne me fait pas peur mais en même temps à deux ans du debut de mon traitement (à une dizaine de jours prêt) je me dis que ma nouvelle vie n'est pas encore parfaitement assumée. Je n'oserais même pas lire certaines page que j'ai écrites ici sous l'emprise de l'alcool dans un état où je le sais j'étais dans le doux est jouissif cocon de l'alcool, même si je l'ai oublié j'ai peur que ce souvenir enfoui réapparaisse lentement ou brutalement car même si il est oublié enfoui dans les méandres de ma mémoire de mon cerveau réptillien, l'orgasme alcoolique a existé je me rappelle parfaitement avoir écrit et pensé sur ce topic "comment le baclofene va faire pour détruire ce plaisir" comprendre cet orgasme. Je suis comme un homme à qui un traitement hormonal aurait détruit ses pulsion sexuel mais qui se souvient d'en avoir eu.

Le baclofene n'est il pas une forme de castration chimique que l'on s'impose volontairement parce qu'on à trop souffert de s'être violé l'esprit à l'alcool ?
 
benbb
26 Juillet 2016, 21:49
Ok, je comprends mieux, tu veux dire qu'avec ou sans baclofene tu as compris que tu avais fait le tour et que fe produit était nocif pour toi.

Grâce au baclofene tu peux encore boire un verre ou deux sans conséquences mais tu as compris que l'alcool festif était une affaire classée pour toi sur le long terme, c'est une phase de ta vie qui est terminée.

Moi je m'enmerdedans les soirées au bistrot je ne comprends même plus comment j'ai pu aimer ça, tout est paradoxal dans mon rapport à l'alcool aujourd'hui, je regrette un rapport à l'alcool que j'ai tout fait pour changer et que j'ai changé avec succès.
 
benbb
26 Juillet 2016, 21:38
Coucou

Je ne sais pas ton histoire avec ces murges, mais je vais te dire la mienne

J'en ai profité, à fond, donc pas de regret - ensuite je suis devenue abstinente, pendant 9 ans, le baclo n'existait pas - puis j'ai rechuté, avec le baclo, j'en ai encore profité à fond pendant plus de deux ans

Le but était d'être prête, car le baclo fait que je n'ai plus du tout envie de boire et que la sensation d'ivresse est devenue quelque chose de très désagréable

J'ai pu en faire le deuil car chez moi, avec l'alcool, c'est noir ou blanc, impossible de me dire de boire uniquement le vendredi soir pour décompresser et faire la fête

C'est ma maladie qui m'en empêche, on n'est pas comme tout le monde, c'est ça la différence

Imagine une personne allergique aux fraises, même si elle les aime, elle ne peut pas en manger

La différence c'est qu'avec le baclo, on peut encore apprécier un verre sans perdre le contrôle, mais on ne peut plus se mettre la tête à l'envers (d'après ce que j'ai pu lire ici, peut-être certains y arrivent?)

Manue


Je ne comprends pas très bien ce que tu veux me dire.

Moi je peu boire encore, quelques verres, ça n'est plus le plaisir que j'avais avant, ça n'a plus le même intérêt, je ne vais pas dire que l'effet de l'alcool m'est insupportable, il m'estjuste... iindifférent, parfois l'effet va être plus fort et ressenti comme désagréable, d'autres fois très léger et pas désagréable, ce qui me manque c'est le vide que représentait l'alcool dans ma vie.

Ce que je ressens est pour le moins paradoxal, pà la fois l'envie de boire un peu de trop pas me mettre à l'envers, juste comme tout le mobde, ressentir une petite ivresse agréable mais que je ne ressens même plus j'ai l'impression et en même temps la crainte envers ce produit, la peur de l'apprécier à nouveau.
 
benbb
26 Juillet 2016, 21:31
Citation
plus je baisse le baclofene plus je me sens stressé

Alors ne baisse plus ou moins vite.

Le seuil de confort, ce n'est pas uniquement garder l'indifférence, mais aussi garder un confort d'humeur.
Pour certains il faut du temps pour se passer de la soupape de sécurité, comme tu la décrit.
Le baclo permet justement avec son effet relaxant ou anxiolytique de ne pas avoir la pression qui monte.


Mon seuil etait à 250mg et c'est entre 200mg et 180mg que j'ai commencé à ressentir ce stressmais bien incapable de savoir si ce stress apparaît en raison de la baisse de baclofene ou parce que passeune période deuphorde l'indifférence reviennent des angoissequi seraient apparues quoiqu'il arrive avec un fort dosage7, très dur de le dire.
 
benbb
26 Juillet 2016, 21:00
Coucou les amigos.

Quelques nouvelles.

à 80mg toujours en lente descente, tout va parfaitement bien côté alcool, je bois très peu entre 0 et 4 UA par mois, rarement plus mais voici mes dernières réflexions :

- Bien que je sois indifférent à l'alcool et heureux de cette situation, j'avoue un peu honteusement (czr j'ai la chance davoir le baclofene efficace chez moi) parfois regretter l'époque où je passais une bonne soirée de beuverie, seul ou avec des potes, quand je sortais du voulot le vendredi soir en me disant, ce soir une bonne murge ! Ça mettait du piment dans la vie, je me marrais bien et surtout ça me detendait, je me marrais bien et je me changeais les idées ce qui m'amène à mon point 2

- plus je baisse le baclofene plus je me sens stressé, préoccupé, je sens que la beuverie au moins une fois de temps en temps me ferait du bien, ça me destressait je n'ai plus ce truc hebdomadaire qui remettait lrs choses en place aujourd'hui il me manque cette soupape de sécurité hebdomadaire qui m'empêchait de devenir fou engoissé, stressé préoccupé. C'est paradoxal xar même suand je bois je n'ai pas le goût de boir plus qu'un verre ou deux et en même temps je sens qu'elle me manque cette soupape, parfois j'y repense avec nostalgie.
 
benbb
21 Juin 2016, 20:03
J'espère qu'ils font des comprimés de 5mg ou de 15mg parce que couper un comprimé de 10mg ça doit être prise de tête pour pas grand chose.
 
benbb
21 Juin 2016, 19:59
Merde j'espère qu'au Portugal ils font des comprimés de 5mg ou15mg parce que s'enmerder à casser un comprimé de baclo, c'est foutrement chiant...
 
benbb
17 Juin 2016, 19:19
Le problème Dédé c'est que le baclofène aide à diminuer voir arrêter totalement l'alcool mais qu'il nagit pas tout de suite il fzut parcois attendre plusieurs semaines avant qu'il agisse, donc ça peut être difficile au début de l'arrêt de l'alcool.

Bon courage à vous.
 
benbb
16 Juin 2016, 20:10
Effectivement, et en plus ça fait partie des troubles relativement courant, du coup je me demande si les très grosses envies que je ressens parfois d'aller au toilette presque incontrolable ounles crampes intestinales que je ressens ne sont pas dues au baclofène.

A aucun moment je ne m'étais imaginé que ce serait le baclofène et maintenant je me dis que c'est peut être ça.

Du coup merci Océan, c'est moi peut être que tu viens d'aider.
 
benbb
16 Juin 2016, 18:21
Il ne me semble pas que les troubles digestifs fassent partie de la liste des EI liés au baclo.
 
benbb
13 Juin 2016, 19:01
Dédé excusez moi d'être un peu rude mais quand vius allez voir le médecin ne le mettez pas sur un pied d'estale, il s'agit de votre santé et dans le cadre de la discussion que vous allez avoir avec lui et à fortiori si ça semble grave vous devez insister lourdement pour qu'on vous explique vous devez EXIGER de comprendre. C'est bien de votre santé et de votre vie qu'il s'agit n'ayez aucune honte pour poser toutes les questions nécessaires que vous avez en tête.

Très bon courage à vous.
 
benbb
11 Juin 2016, 12:32
Effectivement ça fait peur. Vous avez une chance, inutile de passer un long moment dans la sortie du déni, c'est fait. Il vous reste le sevrage. Mais po7r vous aider il faudrzit en sahoir bien d'avantage sur vos habitudes de consommation la nature et l9es résultats de vos analyses.

Bon courage.
 
benbb
05 Juin 2016, 12:57
Ça peut être une alcoolisation ponctuelle sans conséquence (5 verres ça n'est pas la mort non plus), tu as gardé un certain contrôle tout de même, je dirais que toi seul peut savoir si ta réaction à l'alcool et saine ou encore fortement marquée par la dépendance.

Personnellement, j'augmenterais un peu. Arrivé à mon seuil, j'ai vraiment ressenti une forme d'indifférence à l'alcool, c'est à dire que le choix entre un coca et un verre d'alcool n'était pas tellement significatif, c'est un bouleversement assez puissant tout de même.

Moi j'ai l'impression que tu n'es pas tout à fait à ton seuil, trop de questions, trop de craintes, mais toi seul te connais.

Un test simple, peut être moi arrivé à mon seuil, je n'ai bu aucun verre d'alcool pendant 5 semaines d'affiler sans aucune envie, sans aucune frustration. Est-ce que cette idée te paraît envisageable ?

Après mon expérience est la mienne, je me suis cru à mon seuil la première fois à 150mg et en fait il a fallu que je monte à 250mg ce qui fait quand même une difference de 7 comprimés qui n'est pas négligeable.

Le seuil, cette indifference il n'y a que toi qui puisse l'identifier, et si tu as trop de doute, si elle n'apparaît pas comme une évidence c'est peut être que tu n'y est pas encore.
 
benbb
30 Mai 2016, 11:30
Tu sais Mya tout ce que tu vis est parfaitement normal, une fois indifférent, ça bouleverse profondément notre quotidien, le temps quon consacrait à penser à l'alcool sous toutes ses formes, envie, craving, stock, peur d'être saoul, peur du craging ne disparaît pas d'un coup, il faut un certain temps pour se reforger une nouvelle image. Il est important de faire des tests comme tu l'as fait.

Moi après 1 an et demi d'indifférence je suis encore très prudent mais d'une prudence si elle peut parfois être jugée excessive peu encombrante, je ne pense plus à l'alcool et je n'en ai plus oeur, j'en consomme encore un peu.

Bon couragz, peut être il est nécessaire que tu augmentes un peu pour te rassurer, mais j'ai l'impression que tes premières experiences sont très bon signe. Moi c'est en re buvant ponctuellement que je me suis aperçu que je n'étais pas zncore tout à fait à mon seuil je sentais que quand je buvais le plaisir ressenti n'étais pas encore tout à fait normal, c'est le jour où j'ai constaté que je ne finissais pqs mon verre ou que je mettais le double de temps des autres que je l'ai pleinement réalisé.
 
benbb
23 Mai 2016, 19:46
Salut mya, ton experience ressemble un peu à la mienne alors j'y vais de mes modestes conseils (mais je me considère un peu comme une personne d'expérience maintenant).

Depuis mon idifference assez extraordinaire et avec le recul je dirais qu'elle s'est faite en deux temps, je me suis u n peu forcé à boire au début de celle-ci, dans le sens où comme toi j'avais un peu peur de reboire comme toi, mais la vrake indifférence ce n'est pas seulement ne plus ressentir le besoin d'alcool mais également constater en soit que l'alcool n'est plus le plus fort, qu'on retrouve la maîtrise, ne plus avoir peur de la substance et même si tu décides de ne plus boire, ou très peu dans le futur comme moi aujourd'hui dans ma vie, je te conseille d'essayer de reboire simplement pour vérifier que tu es à ton seuil que tu es capable de maîtrise et simplement pour apprécier un bon verre de vin.

Bon courage et félicitation à toi.
 
benbb
09 Mars 2016, 23:18
TCC ?
 
benbb
09 Mars 2016, 23:03
Oui, toujours très forte ces derniers temps mais difficile à analyser entre différents facteurs que sont :

- Mon contexte psychologique actuel notemment avec ma copine en ce moment
- la façon don les attentats m'ont affecté
- le boulot
- ma nature

Et biensur comme le pense ma baclodoc l'alcool camouflait complètement une anxiété qui est réapparu à l'arrêt de l'alcool. Elle pense que les anti depresseurs peuvent aider à soigner l'anxiété mais pour l'instant je ne veux pas.
 
benbb
09 Mars 2016, 20:32
Coucou je suis encore là, avec des hauts et des bas au moral (mais sans aucun rapport avec le baclo je pense). 1 an maintenant que je me considerecomme indifférent, toujours buveur occasionnel maintenant sans aucune sensation de frustration.

Je me faisais une réflexion ces jours-ci au sujet du baclo, je m'aperçois que même si le baclo à agi lentement par une réduction progressive de ma consommation d'alcool, lindiff, la vraie a été relativement brutale, je veux dire en l'espace de deux trois semaines ou 2 ou 3 comprimés d'écart, je m'aperçois que je ne buvais plus qu'un ou deux verres d'alcool àchaque occasion mais ces deux verres nn'avaient clairement pas le même effet psychologique avant et après l'indifférence, avant ils étaient significatifs delicieux, le plus grand plaisir qui soit, après l'indifférence ce ou ces deux verres d'alcool sont juste deux verres sans grande signification, sans être ce plaisir ultime.

Cet différence est en réalité un monde.
 
benbb
17 Janvier 2016, 20:48
Ma psy me dit que c'est mon organisme qui s'habitue au traitement et que du coup je ne ressens plus rien.

Pour l'anxiété c'est vrai que c'est le soir qu'elle part (hors c'est le soir enfin à 16h et 18h que je prends le baclo) du coup c'est peu être lié avec l'anxiété.
 
benbb
17 Janvier 2016, 18:09
Avant le baclo ça allait dadans la journée et l'anxiété arrivait dans la fin de journée, maintenant c'est l'inverse, l'anxiété est surtouten jjournée et disparaît plus ou moins en soirée après le boulot. J'attribue surtout ça au boulot mais peut être que la répartition joue un rôl.

ce qui est sûr c'est que je ne ressens plus rien par rapport à la prise du médicament, avant je ressentais une détente musculaire très agréable, maintenant plus rien, ni EI si je ne savais pas que je prends du baclo je serais persuadé que c'est un placebo.
 
benbb
17 Janvier 2016, 18:01
Tu veux dure que mon 120mg/j je devrais essayer de le faire genre 40mg matin au réveil 40mg genre 14h et 40mg 18h au lieu de ma posologie actuelle ?

Rien ne m'empêche d'essayer pendant une semaine pour voir.
 
benbb
17 Janvier 2016, 16:38
Le seul souci avec ma décente, j'ai l'impression que plus je baisse plus mon anxiété remonte, et je debient peureux de tout angoissé de la moindre contrariété, c'est épuisant.
 
benbb
16 Janvier 2016, 21:21
RDB a traité plus de 1000 patients, je pense que c'est le médecin qui a le plus d'expérience sur le sujet

Avec Philippe jaury, ils vont lancer une étude génétique pour essayer de comprendre pourquoi échec ou succès, pourquoi EI ou pas
Ils vont d'ailleurs demander aux patients ayant été traités avec succès ou non de participer
Mais cela ne concernera que certaines villes : impossible de récupérer à cout raisonnable les échantillons de salives dans tous les villages de France
Je vous dirai


sylvie comme tuy sais je suis très intéressé par des infos médicales, les essais etc, je parles du baclo avec tous les médecins que je rencontre et je m'aperçois qu'il y a encore du boulot à faire entre médecins sceptiques, médecins peureux, les préjugés sur les alcoolos, les putains de lobbys pharmaceutiques menteurs et manipulateurs etc...
 
benbb
16 Janvier 2016, 21:19


depuis de nombreuses années, 20% d'échecs et il ne s'est pas limité en mg contrairement aux études officielles,


Je ne sais pas d'où tu sors ces chiffres à ma connaissance il n'y a aucune statistique fiable sur le sujet, en l'absence d'étude en double aveugle et de résultats, on attend toujours Alpadir et Bacloville.

Je n'ai aucune idée de ces résultats selon le site ici il y aurait 60% de succès total (perte totale des symptômes de compulsion) et 80% si l'on prend en compte les améliorations significative sans perte totale de la compulsion. C'est interessant mais est-ce vraiment fiable comme résultat.

Le baclo n'en est selon moi qu'au prémices. Si on prend le sujet au sérieux si on l'inclu dans le traitement habituel qu'on en apprend plus sur les raison de son succès et échecs on va tendre peut-être vers 80% car on va affiner les dosage en s'appercevvant qu'on en soigne 20% de plus en augmentant peut être jusqu'à 500mg/j, e, ciblant les horaires ou que sais-je encore...
 
benbb
16 Janvier 2016, 10:54
Il semble également que ceux qui ont peu d'EI aient à monter plus haut (comme moi en dosage) et vice versa.

Pour les chances de succès il faut voir Alpadir et Bacloville dans un premier temps. Analyser dans la durée le traitement la façon de le prescrire et également l'aspect psychologique de l'alcoolisme que ne traite pas le baclofène si il supprime la. compulsion physique (le craving), il n'agit pas su les raisons aui ont poussé à boire.

Il faudra donc étudier les cas spécifiques qui ne marchent pas et englober le psychologique ce qui n'est pas facile avec un tel traitement qui engendre une attente presque "magique".

L'effet est spectaculaire mais pas magique et rien empêchera une personne qui souhaite se détruire à l'alcool même le baclofène. En revanche il aidera voir sauvera 40% à 80% des malades qui veulent s'en sortir et c'est déjà énorme.

L'aspect handicapant que certains comme toi Édouard peuvent ressentir ne devrait pas entrer dqns la balance pour se soigner. On prend si nécessaire un arrêt maladie de 6 mois et on se soigne car c'est la priori pour le malade de se soigner.
 
benbb
15 Janvier 2016, 21:02
Autre nuance, le baclofene pour certaines activités et/ou certains sujets n'est pas tenable.
Merci de ne pas l'oublier aussi !


Je ne vois pas de quoi tu parles ?

Détaille ?

Je ne vois pas en quoi le baclofène empèche de faire une certaine activité ?

En ce qui me concerne il n'a jamais empéché quoi que ce soit. Et de toute façon même sil il comportait un effet secondaire ou des précautions particulières je pense que cela n'aurait aucune espéce d'importance en comparaison des difficultés liées à l'abstinence et/ou de l'alcool en excès je veux dire qu'on ne choisi pas l'abstience en raison des problèmes liés à la prise du baclofène, on choisi l'abstinence parce qu'on a pas d'autre choix.
 
benbb
15 Janvier 2016, 20:58
ce verre ayant immédiatement entraîné une rechute, ... J'aurais pu redevenir abstinente, dès les premiers verres,



Je ne comprends pas ce bout là.

Rechute ou pas rechute. Si ce verre a entrainné une rechute alors c'est que tu ne pouvais plus revenir en arrière mais tu dis après que finalement tu aurais pu reprendre très vite l'abstinence ? dans ce cas ce n'est pas une rechute maus ce que l'on appelle un faux pas.
 
benbb
15 Janvier 2016, 20:27
Je suis révolté contre les CSAPA Sylvie.

J'hésite parfois à repasser chez celui où je suis allé et je me dis perds pas ton temps ça sert à rien...

Ils ne comprennent pas qu'ils pourraient traiter plus de monde.

En même temps je comprends le problème aussi, toute la thérapie TOUTE la thérapie à changé. Je l'ai vu quand je suis allé dans le CSAPA quand j'ai commencé à m'interesser au traitement, le bacloféne remet TOUT en cause.

Avant :

1er étape : Sortie du dénie de la maladie, peut prendre plusieurs années. Le traitement au baclofène ne change pas grand chose à cette histoire de dénie encore que avec le temps, on aura peut-être tendance à en parler d'avantage et donc les gens parce qu'il y aura le baclofène sortiront ou accepteront plus facimement de se soigner car la traitement ne sera plus si effrayant, l'acceptation de l'abstinence plus nécessaire.

2éme étape : après la sortie du dénie, accepter le traitement, l'unique traitement qui existait, l'abstinence et cette partie ça pouvait durer des mois et des années avec des sorties du dénie, l'abstinence étant véccue comme impossible à accepter et à tenir on avait tendance à retourner dans le dénie et tenir ainsi des mois voir des années. On comprend bien que le traitement du baclofène vient mettre en branle tout ça, les alcoolique avant d'accepter l'abstience vont tenter l'aventure balcofène et malheureusement pour ceux pour lesquels le traitement baclofène ne marche pas (avouons le aujourd'hui c'est le cas combien ? on ne sait pas, 30% à 60% pour lesquels ça ne marchera pas ou peu), pour ceux-là le baclofènen représentera une perte de temps car il le tenteront sans succès pendant plusieurs années un temps perdu dans un espoir sans fin alors que pour eux aussi peut-être il faudra faire cette impossible abstinence.

3éme étape : L'abstinence, avec les rechute, une fois qu'on a accepter l'abstinence et qu'on s'y lance c'est à dire après les étapes une et deux, on se lance dans l'abstinence et on doit s'y tenir et j'ai bien compris pour les avoir fréquenter que les alcooliques ne tiennent cette abstinences (quand ils la tienne) que parce qu'ils ont la conviction que s'ils reboient ne serait-ce qu'un verre ils retombent dans leur maladie. Là aussi la traitement au baclofène donne un coup de pied dans cette idée car NON CE N'EST PLUS VRAI, l'existence même du baclofène met en péril les abstinents heureux depuis 30 ans et qui tiennent parce qu'ils savent qu'il n'y a pas d'autre issue.

Si la baclofène est un énorme expoir pous les malades d'aujou'hui ceux qui pourrons se soigner dans le futur, le baclofène c'est le risque pour les malades abstinant le risque de croire à nouveau qu'ils peuvent reboir un jour sans être malade et pour ceux qui vont se soigner pour la première fois et pour lesquels le baclofène ne serait pas efficace, c'est le risque de prolonger la période de déni, le risque d'essayer pendant 3 ou 4 ans un traitement qui leur sera inefficace avant de se rendre à l'évidence que pour eux également il faut faire l'abstienence.

donc la baclofène est à la fois une bénédiction, un espoir et une malédiction pour ceux qui serait abstinents heureux et qui à cause du baclofène risqueraient de replonger avec l'espoir du baclofène, replonger pour peut-être ne jamais se relever car la baclofène ne marchera malheureusement pas pour tout le monde...
 
benbb
15 Janvier 2016, 19:09
Merci, je me sens chanceux avec ce traitement quand je vois que chez certains ça ne marche pas du tout... et on ne sait pas pourquoi.

Je suis révolté quand je lis des nouveaux qui ont du mal a avoir un prescripteur, c'est vrai que je suis particulièrement chanceux j'ai dû monter assez haut c'est vrai mais avec très peu d'ES handicapants, ils ont tous été parfaitement gérable et ne m'ont pas pourrit la vie.

Ce que je regrette c'est qu'au début chaque prise était suivie d'une impression de relaxation dans tout le corps, maintenant quand je prends mes cachets, c'est juste comme si je prenais un placebo, ça ne me fait strictement plus rien.

Les CSAPA, je me demande si ils prescrivent un peu plus maintenant, quel expérience décevante j'ai veccu avec eux.
 
benbb
15 Janvier 2016, 18:27
Pour l'instant aucun retour de craving j'ai très peu bu pendant les fêtes juste à 2 ou 3 occasions et 4 UA le soir du nouvel an et rien depuis.

Cependant avec ma baclo doc on a convenu effectivement une stabilisation à 120mg/j à partir de demain pour 1 mois ou 2, donc je ne vais pas réaugmenter mais stabiliser un peu pour voir.

Je bois toujours très peu, plus de grand intérêt pour l'alcool.en fait mon objectif à moyen terme descendre à 80 ou 90 par jour stabiliser pendant 1 an ou 2 puis descendre à 20 ou 30 par jour stabiliser pendant un anou deux et si tout se passe bien d'ici 2 à 4 ans je tente un arrêt complet. Dans le pire des cas si je sens que ça merde je reprends.

A condition que ça fonctionne 2 fois...

Enfin je suis hyper vigilant, voir trop donc au moindre signe de craving je remonterais de 2 à 4 comprimés je pense... Enfin je verrais avec mon doc dans ce cas.
 
benbb
15 Janvier 2016, 12:01
Alcool RAS ça n'est même plus un sujet pour moi, en descente à 120 mg/j -1 comprimé par 2 semaines.

question clopes, arrêté la clope le 27 septembre et toujours pas repris et pas du tout l'envie de reprendre
 
benbb
31 Octobre 2015, 12:01
J'ai hâte de savoir quels sont les résultats car je sais que la baclofène fonctionne à quel hauteur je ne sais pas je pense de façon très significative mais combien ?

Est-ce que ça va être une vague terrible un 30% d'améioration significative ce serait immense et à mon avis ça peut être bien mieux.

Viendra ensuite l'amélioration du protocole, car ce sont encore les balbutiements, dans un premier temps on dira c'est bien moins bon qu'on pensait, c'est pas le remède miracle, il faudra soutenir que c'est déjà immenssément mieux que tous les autres traitements et surtout surtout que le protocole peut être largement amélioré :

- Comment traiter augmenter le traitement pour limiter les EFS ?
- Jusqu'à quel dose peut on monter, peut-être qu'on peut gagner 10 ou 20% de guérison en dépassant les 300mg de l'autorisation temporaire.
- Peut-être que certains ont abandonné le traitement trop tôt.

Bref on à deux études pas une deux c'est déjà un excellent départ pour travailler et si les résultats sont encourageant ça va taper fort.

Le pire serait que les résultats ne donnent rien, qu'il n'y ait pas d'amélioration par rapport au placebo, ça me parait incroyable, impossible mais peut-êon imaginer une fin au baclofène du type les deux étude n'ont pas montré d'amélioration significative ?


Car selon moi, compte tenu de l'efficacité quasi nulle des traitement existant à ce jour, il ne peut y avoir que deux issue :

- Le baclofène n'est pas plus efficace que les traitements habituels, pas vraiment significatif.
- Son efficacité est significative et dans ce cas elle dépasse tous les traitement qui existent aujourd'hui sur le marché et dans ce cas c'est une révolution.
 
benbb
22 Octobre 2015, 19:13
On sait que le baclo n'est efficace chez tout le monde au même niveau mais je suis convaincu que c'est une révolution médicale mais il faut juste se donner les moyens.

L'abstinence avec l3 baclo je pense que ça devient un choix.

Le traitement à encore beaucoup à donner et à apprendre. Sur la dose seui, peut-être qu'on va apprendre qu'il faut monter jusqu'à 400 ou 500mg et qu'on va soigner 80% des personnes en associant des traitements comportementaux en changeant l'approche sur le traitement.

Ce que moi j'ai vécu je suis sûr qu'il peut être généralisé à au moins 50 ou 60 pourcents de la population.
 
benbb
22 Octobre 2015, 17:56
Ça fait 1 an et demi qu'on me sort cette histoire des analyses en cours et des résultats aberrants, ça commence à me gonfler moi je ne suis pas adepte des théories du complot mais je commence à me poser des questions.

On voudrait faire traîner qu'on s'y prendrait pas autrement.

Bref je ne comprends pas très bien le contenu de ta rumeur au sujet d'alpadir Sylvie ?

Je ne me rappelle plus très franchement la différence entre les deux protocoles ?

Mais il faut expliquer aux baclonautes à quel point ces études sont importantes pour nous :

1/ Elles vont je pense réhabiliter AMEISEN qui a été et est encore parfois traîné dans la boue.
2/ ça va fermer le clapet de tous ces alcoologues qui me disaient qu'ils ne croyaient pas en ce traitement, que rien était prouvé.
3/ ça va enfin permettre de lancer sérieusement le traitement à l'échelle mondiale, à lancer d'autres études. On va pouvoir prouver que c'est efficace et qu'il y a moyen de traiter durablement les alcooliques.

Je ne comprends pas que personne ne comprenne l'importance énorme et monstrueuse de ces résultats.

Ça devrai établir une liste exhaustive des ES le fait qu'ils sont gênants nombreux mais sans danger mais bordel on va brasser dans le cocotier des CSAPA qui freinent le traitement.

Bordel y a que moi qui soit en colère !!!!

J'en parle à tous les toubib il y en a encore pleinqui s'en foutent ne veulent pas prescrire parce qu'ils ne connaissent pas ou des malades à qui on fait de la mauvaise morale au sujet du baclofène comme quoi il vont changer de dépendance avec le baclo.
 
benbb
22 Octobre 2015, 14:51
Les résultats auraient dû paraitril y a plus d'un an puis on nous a dit fin 2014 et enfin juin 2015 mais toujours rien.

Soit disant des problèmes dans les données à corrigées mais ça commence à faire long.

Pourquoi aucune information ? Les résultats tant espérés en double aveugle censés démontrer scientifiquement et sans contestation l'utilité et l'efficacité du baclofène contre l'alcoolo dépendance se font attendre.

On nius cache quelque chose ?

Pourtant c'est relativement simple on va savoir par rapport au placebo son efficacité sur 1 an, est elle de 30% supérieur au placebo ou en valeur absolue, 40% 60% ?

On sait que ce ne sera de toute façon pas supérieur.

C'est d'autant plus inquiétant que des résultats positifs même si ils étaient moindre qu'espéré permettraient de donner un coup de booster supplémentaire au traitement auprès des médecins généralistes et dans les médias.

Alors pourquoi un retard de plus d'un an ?
 
benbb
17 Octobre 2015, 10:28
Nicoco, je crains devoir t'annoncer une mauvaise nouvelle, les effets secondaires que tu subis n'ont à mon avis aucun rapport avec le baclofène mais sont à 100% provoqués par ton alcoolisation trop fréquente et importante ainsi que les autres traitements que tu consommes, les drogues. Et c'était probablement également le cas quand tu étais à 300mg simplement le baclo agravait ces symptômes.

Quel avenir vois tu pour l'avenir, alcoolisation contrôlée comme ça à vie, avec de fortes ré alcoolisations ponctuelles ?

Ton cerveau va continuer à souffrir de tes problèmes de mémoire sans nul doute si tu continues à boire.

Il ne va pas y avoir de miracle comme ça à vie, tu fournis beaucoup d'efforts mais tu ne vas pas changer ton comportement du tout au tout comme ça par miracle.

Tente une nouvelle fois l'aventure du baclo par paliers et peut-être cette fois tu va y arriver. Ton seuil est juste probablement plus haut, assez haut au delà des 300mg et tu devras peut-être devoir faire des efforts d'abstinence pour eviter les effets secondaires trop forts.

Bon courage, je suis sûr que tu vas y arriver. Niccoco.
 
benbb
16 Octobre 2015, 19:47
Ok, merci Sylvie, je me disais.
 
benbb
16 Octobre 2015, 19:45
Je ne suis indifférent que depuis mars dernier mais depuis ma vie a changé, il est vrai que je vais de moins en moins sur le forum, lui qui m'a tant aidé tant soutenu, merci, merci encore.

Cela fzit moins d'un an que je suis indifférent mais c'est tout comme si cela faisait 5 ans, ma vie à changé, je ne suis pas prêt de rechuter, ça arrivera peut-être (même si je suis très vigilent) mais pqs tout de suite.

Je suis heureux, le baclo m'a permis de changer de vie et de réfléchir, je viens d'arrêter la clope également dans une démarche assez proche de mon arrêt de l'alcool, je suis convaincu que la baclo y est aussi pour beaucoup dans cet arrêt.

Je sens que cet arrêt quasi total de l'alcool sera durable si il n'est pas définitif.

Oui je vais moins sur le forum, reconnaissant mais en même temps je ne veux plus voir ceux qui sont le moi il y a encore un an, je veux oublier cette période, passer à autre chose.

Je me sens heureux, je ne crains sue très peu le retour à mon ancienne période car dans le pire des cas, le pire des doutes, je remonte.

Mes seules questions, arrêt total du baclo ou dose résiduelle ?

Aujourd'hui je suis heureux, le bonheur c'est lq liberté, la liberté de ne plus penser à l'alcool.
 




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