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🌞Calista
09 Juillet 2018, 15:30
ben du coup Théo, Ca ne peux qu'aller mieux ou en tout cas aller vers un horizon mieux maitrisé par toi que l'errance thérapeutique à laquelle tu as été confronté.

J'ai été une grande consommatrice d'AD et d'anxios. je prends encore quelques anxios. Ma limite est de savoir combien il en reste dans ma boite et jouer avec elle.

Ma dernière boite de xanax date d'il ya 3 mois. Avant elle me faisait 2 semaines, aujourd'hui il reste plein de cachets à l'intérieur que je prends quand j'en ai vraiment envie.

Envie de baisser un état qui va vers l'angoisse, envie de dormir plus d'heure que prévu, envie de voir ce que ça va faire sur moi ...


Je suis à peu près sure qu'un jour, je ne saurai pas où j'ai mis cette boite. On verra ;-)

Et oui accepter fait partie du job de reprendre le contrôle sur la machine.
 
🌞Calista
07 Juillet 2018, 17:28
Ca bouge ici. Cool.

Ca bouge plus sur le dernier message de Karo que sur celui d'avant mais ça bouge.

Rose, je parle souvent à Karo par téléphone ou par messages privés mais je n'aurai pas eu de meilleurs mots ou questions que les tiens à son intention.

Yann, ca fait plaisir de te lire et même si je parais souvent directive dans mes mots je pense pareil que toi des Yakafokon. Et je te rejoins, Karo ne mérite pas le mal que parfois elle se donne.

Théorbe, cool pour le baclo. Jamais facile de composer avec les AD, le baclo, son parcours de combattant avec comment fonctionnent nos neurotransmetteurs et nos pensées. Accroche toi , toi aussi.

Et Karo, tu sais ce que je pense. Tu es celle qui a écrit le message du 28 juin comme celui du 6 juillet. Tu es en pleine lutte et je pense à toi prise dans cette dualité si difficile à passer. Ce que je connais est la force que tu montres sur le long terme et quoi et comment tu le fais, je continue à être admirative de la force que tu ne cesses de montrer.
 
🌞Calista
29 Juin 2018, 18:01
Ma vie a pris une autre tournure et une autre teinte.
Rien n'est fait encore, mais les choses semblent désormais davantage possibles.

Je travaille sur le m^me projet de me former en développement web.
J'ai rencontré deux écoles, une autre à venir à la fin du mois prochain.
Je continue de m'auto-former en e-learning.
Et cerise sur le gâteau... je fais un peu de dactylo, parce qu'apparemment savoir travailler sur un pc sans regarder son clavier est important...!! lol!

Je ne suis presque plus angoissée au lever, mon humeur est moins abyssale, mes angoisses existentielles me pourrissent un peu moins la vie.
Bref, je vais beaucoup mieux, voire infiniment mieux.

Ma vie aujourd'hui n'a plus grand chose à voir avec ce qu'elle était quand j'ai débarqué sur le forum.
Je ne sais pas comment décrire cela.

Je ne me couche pas beaucoup plus tôt, je ne suis pas physiquement beaucoup plus active, mais je fonctionne mieux intellectuellement, et surtout émotionnellement.
Je ne comprends pas encore en profondeur tous ces changements. De nombreuses questions demeurent. L'accomplissement n'est pas atteint.
Mais je suis plus sereine que je ne l'ai jamais été.


Je bois toujours, parfois trop! Je prends 30 mg de baclo.
Et je l'accepte (j'accepte que je boive toujours, j'accepte que je ne suis plus capable de prendre de hautes doses de baclo).
Je m'arrange avec moi-même (autant que possible).


Je crois aujourd'hui que c'est possible (pour tous!)


Quel message!

Bravo Karo, continue.

Salut Pascal 😘
 
🌞Calista
22 Juin 2018, 16:54
Je viens de passer 3 jours avec Karo, le chantier dont tu parles est en cours et notre Karo tient le front.
Elle est toujours épatante dans sa capacité à être là quand il faut et faire ce qu'il faut à ce moment là
C'est ma star.
Ce qu'il faut entendre entre les lignes, c'est qu'elle a besoin de nous souvent.
C'est tout ;-)
Elle fait le reste
 
🌞Calista
11 Juin 2018, 13:49
Le baclo agit sur les neurotransmetteurs dopamine, sérotonine...
C'est important de le savoir.
J'ai souvent vu ici des gens se prendre en pleine face des réalités dures à affronter. Et oui avec des émotions atténuées, le décor nous apparait tel qu'il est.
D'autres perdre envies, motivations, capacité de concentration.
Ce sont des EI ça passe mais je trouve que c'est important d'en parler. Ca permet de comprendre ce qui nous arrive et attendre plus sereinement que ça passe.
 
🌞Calista
11 Juin 2018, 8:40
Que de bonnes nouvelles. Tu ne t’es pas debinée, tu défonces ce crabe bien comme il faut.

Je te souhaite de retrouver de l’énergie rapidement. Yapuka
 
🌞Calista
07 Mai 2018, 19:44
Rho le truc pas fin!!!

🕯🕯Pascal pour ta maman
 
🌞Calista
06 Mai 2018, 19:22
Je n'ai rien appris. j'ai lu après. Ca ne pouvait être que lui dans tout ce que j'avais compris.

Tu vas quand même pas me reprocher d'avoir grossièrement défini le fond de ta pensée !
 
🌞Calista
06 Mai 2018, 19:08
encore Nietszche?
 
🌞Calista
06 Mai 2018, 18:55
Un jour nous comprendrons que nous fonctionnons en réaction. Oups.
Ca peut changer. Oups.
 
🌞Calista
03 Mai 2018, 21:40
 
🌞Calista
25 Avril 2018, 12:41
Dur dur, les derniers articles qui tombent aujourd'hui sur le baclo!

Que se passe t-il?
 
🌞Calista
12 Avril 2018, 19:53
De temps en temps, je précise.

Si tu dis que ça va bien je pense que tu es aussi bien que tu peux (l'être , l'exprimer, c'est toi qui choisis);

C'est tout.
 
🌞Calista
12 Avril 2018, 17:27
Flo va bien. Pour moi ça vaut dire au mieux que ce qu'elle peut. Et du haut de ça tour, ça fait un bien fou.
 
🌞Calista
10 Avril 2018, 21:45
Allez y les gars.
 
🌞Calista
10 Avril 2018, 18:34
C'est les deux.

Je me méfie autant de celui qui pourrait encore faire cela sur moi et de moi qui continuerait à tendre mon cul pour le faire.
 
🌞Calista
10 Avril 2018, 18:20
Tu sais, il y a des moments où l'on partage le même silence.



Un silence extrêmement bruyant pour celui/celle qui le vit


Du coup quand il r(é)aisonne si fort, j'ai décidé de ne plus m'arrêter de parler au cas où je rencontrais celui qui m'avais tenu en respect.
 
🌞Calista
10 Avril 2018, 17:07
ben du coup je t'invite à te projeter avec moi vers l'extérieur.

On a raison mais on s'est beaucoup trompé sur les intentions des autres.
 
🌞Calista
10 Avril 2018, 17:02
Théo, je pense que je peux te rejoindre à n'importe quel niveau de ce que tu me dis.

J'ai explosé toutes les dimensions concernant l'URSSAFF, la RSI aussi, le TGI, le tribunal de commerce ..du coup je me dis que le vrai du sujet n'est pas vraiment là. Je sais, j'ai pas su m'arrêter. J'arrive à vivre aujourd'hui en posant plein de limites (ça veut dire, pas toutes)

J'en parle jamais ici parce que cela parle en même temps de la même chose et à personne . Caro qui n'a aucune casserole dont on parle comprend ce que je dis.
 
🌞Calista
10 Avril 2018, 16:29
Ceci dit, où est Calista ?


Je suis là

Salut Calista,

Tu es dans ta bulle?


Souvent et j'aime beaucoup cela

Quand je dois écrire ici ça me prend un temps fou.

Alors je prends mon temps.

Ce fil devrait se focaliser sur ce que vivent les hypersensibles et sur la façon dont ils se sont construits.

(y compris la base des alcoolos dans les bistros dont parle Flo quand elle fait un coup de calcaire pour les intégrer aux grandes lignes que j'écris).

Je suis en train d'écrire sur ça. J'oscille entre un post et un livre pour le faire.
 
🌞Calista
10 Avril 2018, 16:15
Ca fait un moment où je n'écris pas chez toi.

Je suis là.

Je me fais écraser par les grandes dames, les diagnostics, les si et les ou et les lèvres avec trop de rouges à lèvres.

Bises
 
🌞Calista
05 Mars 2018, 19:36
Si tu le supprimes c'est pour mieux vivre ou parce que tu penses pouvoir faire sans?
 
🌞Calista
18 Février 2018, 18:11
Superbe
 
🌞Calista
17 Février 2018, 16:58
Mais c'est une déclaration d'amour que j'ai vu passer ou j'ai rêvé !

Centration, centration, centration mais pour cela il faut prendre conscience d'être en permanence (ou souvent) en pleine décentration.
L'hypersensibilité se couple avec l'hyperempathie et bim, c'est le bordel, on finit par plus avoir de place, sa propre place.
La décentration à la base sert à pouvoir se positionner dans une conversation, comprendre une situation. Pas à ressentir et accorder en permanence de l'importance à ce que ressentent les autres.

C'est dur d'en prendre conscience car souvent, au bout de quelques années, la personne peut au contraire avoir l'impression d'être totalement détachée des émotions et de son environnement.

Pour tes projets, petit à petit, l'oiseau fait son nid.
You can do it ;-)
Tu vas la construire ta catapulte. Tu t'en serviras pour balancer des étoiles.
 
🌞Calista
11 Février 2018, 19:50
Il m'arrive souvent de laisser vivre les poils, pas toujours, mais si je le fais j'ai même un peu d'affection pour eux quand je ne pense pas au quand dira t-on.
Je parlais du fourbe qui pousse dans notre main alors qu'il ne sert à rien si ce n'est à perdre le temps qui nous ait donné.
 
🌞Calista
11 Février 2018, 19:02
Tu sais tout ce que je pense là-dessus.

Je reste sur l'idée que nous sommes le monstre qui nous empêche.
J'ai pas de solution miracle si ce n'est que d'appliquer au jour le jour l'idée que si je l'ai créé, j'ai du pouvoir sur lui en lui disant de fermer sa bouche.
Il y a des jours où ça marche bien. Des jours, non.
Chaque jour où ça marche est gagné sur l'adversité intérieure.

Ca et le fait que je n'ai de prise que sur ce que je peux maîtriser. Tout le reste doit rester à l'extérieur ( ça me permet de passer les jours où je gagne). Il n'y a pas de limite au tout ( ;-)ce qui doit rester à l'extérieur).Ca comprend que d'autres souffrent autour de moi sans que je ne puisse faire quoi que ce soit et que je les aide mieux en allant mieux.

Bref, pas de cours magistral, une pensée.

Bises
 
🌞Calista
11 Février 2018, 18:51
Tu parles du Poil.
Tu pourrais mettre une majuscule à ce connard qui nous bouffe la vie.

Bises et pensées.
 
🌞Calista
11 Février 2018, 15:58
Se bouger pour apprendre, pour faire, je trouve que c'est toujours positif.

Il ne faut pas oublier les étapes comme dans tout.

Je précise cela car quand on à tendance à être trop dur avec soi, on voit l'objectif comme un bloc final et très vite on peut se sentir incapable ou pas à la hauteur.
En mettant des mini objectifs avant la finalité ( apprendre le fonctionnement d'un outil, le mettre en pratique sur une page, etc... et se féliciter d'avoir réussi chaque étape en les validant) on arrive finalement assez vite au but sans se décourager.

C'est d'ailleurs une des clés pour sortir de la procrastination.

Cela fait un moment que tu parles du numérique. Je trouve cela super que tu veuilles te mettre à un cas pratique.
 
🌞Calista
09 Février 2018, 15:38
Alors, effectivement, je suis effectivement de la classe des siréniens...
d'ailleurs les marins ont bien fantasmé sur mon compte, je ne me nourris pas de bounty (mais j'applaudis ta comparaison Théo), On m’appelle aussi "Vache de mer" ce qui ne me fait pas marrer!
Je suis...
Je suis?

Allons, il y a une encyclopédie sur les réverbères à gagner!

Bon, au risque d'affoler mes prétendants, voici une photo récente d'une copine sirène de souche et de moi même
Lamant



Je suis sure que tes lecteurs voient mieux la sirène que l'épais lamantin. Ils lisent et savent.
Je me souviens que quand j'en ai vu un (il n'y a pas longtemps au zoo de Vincennes -et ouais, on a les références qu'on a-) j'ai vu un animal fascinant qui, dès qu'il arrivait au sol du flacon trop petit pour lui, remontait immédiatement vers le haut par un mouvement las et en même temps puissant.
Ca semblait impossible mais c'était là.
 
🌞Calista
03 Février 2018, 18:07
Ca m'arrive encore de me forcer à boire comme un réflexe.
C'est pas pour ça que je me remets dedans. Je cherche mais je ne trouve pas alors je m'arrête assez vite.
On avance
 
🌞Calista
11 Janvier 2018, 13:26
Je l'ai regardé avec le recul de vos commentaires.
Bien que des mots prononcés puissent faire peur (et c'est pourtant ces mêmes mots auxquels les personnes intéressés par le traitement du baclofène trouveront dès qu'ils feront leurs premières recherches), il en ressort quelque chose de très fort. "Votre fils est sauvé, il se soigne par le Baclofène aujourd'hui."
Qu'attendre d'un témoignage d'une quinzaine de minutes donné par une mère (et non le malade) dont le combat est déjà de lutter contre l'idée que les alcooliques sont des mauvais sans volonté.
Moi, je trouve cela bien même si ce sujet aurait pu être traité plus profondément.
 
🌞Calista
02 Janvier 2018, 18:16
T'as une piste. Imagine si tu n'en avais pas.
 
🌞Calista
01 Janvier 2018, 15:39
Même Google ne connaît pas ce mot . À chaque fois qu'il est écrit. Il s'agit d'une faute d'orthographe.

Je suis curieuse de connaître la réponse.
 
🌞Calista
18 Décembre 2017, 1:41
Lee Vair, je répondais à ce qu'écrivait Manue sur le fait qu'un AD était capable de soigner les pensées négatives.
J'ai entendu dans " soigner les pensées négatives" une notion de réparation.
Je ne le pense toujours pas.

Le mot maquillage était peut être mal choisi mais ma question : "que deviennent elles sous ce maquillage " était une vraie interrogation. Pas un jugement. J'ai pris des anti dépresseurs 15 ans. Les médecins se sont succédés pour me le prescrire. Ils l'ont changé parfois au début de nos rencontres. Chacun avait son AD de prédilection.
Avec du recul, et après m'être sevrée, je vois que j'aurai pu le faire avant.

Je ne dis pas que je pensais qu'en cas de pathologies psychiatriques sévères les médicaments ne sont pas nécessaires.
Je les pense aussi nécessaire pour sortir d'un épisode depressif quand la douleur se fait trop intense
Par contre je ne pense toujours pas qu'ils aident une personne à résoudre ses problèmes d'ordre personnel. Il n'y a qu'à regarder leur action. Ils limitent l'accès à nos émotions.

( tu me fais rajouter des" je pense" partout Lee en ayant souligné " un air de vérité effrayante" . Ce n'est pas mon intention de donner une parole divine. Tout le monde sait ici que je ne suis pas medecin. Je n'ai jamais dit à qui que ce soit d'interrompre un traitement.
Je partage mon point de vue. Et celui ci est que j'essaye de devenir responsable - dans le sens ecoresponsable.
Aujourd'hui nous nous intéressons à ce qui est mis dans nos assiettes, dans nos clopes, dans notre aur. Je le fais aussi avec les médicaments.
Je ne vais pas refaire la blague sur le viazac. Allez si je la refait. Le viazac c'est un mélange de Viagra et de prozac. Tu ne bandes pas mais tu t'en fous ;-)
 
🌞Calista
17 Décembre 2017, 14:52
Concernant les pensées négatives, je te rejoins complétement, un AD peut nous en éloigner (mais que deviennent elles sous ce maquillage)mais ne peut pas nous en guérir.

Les AD sont prescrits de manière temporaire pour nous permettre de dépasser un stade.
 
🌞Calista
17 Décembre 2017, 10:04
J'aimerais vraiment comprendre pourquoi certains sont aussi sensibles au baclo tandis que d'autres en prennent sans effet délétère.
J'aimerais aussi comprendre pourquoi on réagit si différemment selon le moment de sa vie auquel on prend du baclo.

Je pense que le baclo me shootait déjà complètement en début d'année, mais que je recherchais cette défonce, un stop à toute pensée, une expérience...
Désormais, j'ai besoin d'être en contact avec la réalité.


Rien que le fait que tu ressentes ce besoin est positif, c'est que tu as compris que le baclo te maintient dans cet état.
Le baclo est important pour nous éloigner de l'alcool. On ne peut pas continuer à vivre une vie à boire une substance aussi nocive tant pour notre corps, que pour notre tête et pour notre image face à autres mais c'est important de prendre conscience à quel niveau il agit pour justement essayer de compenser ou plutôt de réguler (notamment au niveau de l'image que cela renvoie).
Theorbe tu parles de gel des émotions, de mur invisible, et aussi d'un possible soulagement. S"éloigner affectivement de ce qui fait mal est en effet un soulagement. Le temps de reprendre des forces. A terme, en tout cas pour ma part, cela a renforcé en parallèle mon image d'inadaptée sociale et affective. Je nourrissais un autre de mes auto-saboteurs jusqu'à m'exclure de la société.
Je ne regrette pas de m'y être confronté, d'avoir du coup pris le temps pour souffler mais j'ai depuis trouvé des solutions pour me retrouver et comprendre que j'étais beaucoup plus apte à la vie que mes idées cristallisées avaient pu me le laisser penser.

Il ne faut pas oublier que le baclo touche aux neurotransmetteurs. Il semble que cela soit une bonne chose pour le GABA car si j'ai bien compris il imiterait celui-ci mais qu'en est il de la dopamine, de la sérotonine.
La dopamine est un vecteur qui apporte la motivation et la concentration. La sérotonine joue un rôle dans le changement d'état émotionnel (mais du coup touche de plein fouet nos émotions). A quel niveau le baclo touche à la noradrenaline qui joue un rôle dans l'attention, les émotions, le sommeil, le rêve et l'apprentissage quand on connaît les EI du baclo qui sont liés à ces aspects?

baclo et neurotransmetteurs

Neurostransmetteurs responsables des émotions

Je ne tape pas sur le baclo, bien au contraire. J'essaye de comprendre pour ne pas me malmener moralement quand je n'arrive pas à me concentrer, quand je ne trouve plus le sommeil, que je me sens décalée au niveau de mes émotions. Je sais aussi qu'à terme le but sera de baisser au maximum cette molécule car non seulement elle aura fait son travail pour m'éloigner de l'alcool mais aussi que je voudrai retrouver l'accès normal à mes chers neurotransmetteurs qui sont aussi source de joies, de plaisir, de motivation, d'excitation...

Alors oui, Karo, je comprends ce que tu dis quand tu dis que tu aimerais retrouver le contact avec la réalité. Chaque chose en son temps, ici et maintenant c'est l'épouvantable alcool qu'il faut éradiquer. Et ta conscience des effets du baclo t'apportera un peu de patience et de bienveillance envers toi ma poulette ;-)
 
🌞Calista
14 Décembre 2017, 1:18
Merci de nous en informer, on aurait eu l'air fin tous au Paraguay :loll:


😂😂😂
 
🌞Calista
13 Décembre 2017, 13:18
Et si nous partions tous au Paraguay? ;-)
 
🌞Calista
13 Décembre 2017, 10:20
J'ai tout lu, Lee.
Pensées dans tous les sens et surtout dans celui que tu veux.
 
🌞Calista
12 Décembre 2017, 20:18
Ca t'as pris combien de temps de scanner tout cela!
On ne doit pas avoir le même scanner.

J'aimerai bien que tu m'envoies le bouquin. 😊
 
🌞Calista
12 Décembre 2017, 13:31
Je compatis... la RSI c'est une plaie.

Mais quand tu sais que c'est l'URSSAF qui va prendre le relais... je ne suis pas sûre que ce soit mieux.Ils sont plus réactif des deux cotés. Ils répondent plus vite au téléphone mais de l'autre côté ils sont beaucoup plus armés pour recouvrir leur "dû".

Contente de voir que de l'autre côté tu continues à te porter bien.
 
🌞Calista
10 Décembre 2017, 22:21
36.9° - Surdoués, Haut Potentiel de souffrance ?

Je suis tombé dessus par inadvertance...

Des choses que je vis/ai vécues au quotidien. Ça me scotche.


Merci pour ce partage Théo.

C'est une des vidéos qui m'a beaucoup parlé pour m'aider à comprendre que j'étais concernée et que je me repasse encore.
 
🌞Calista
10 Décembre 2017, 21:56
En ce qui me concerne l'alcool n'a pas toujours été présent. Il est arrivé en fin de parcours d'une longue série de comportements addictif.Remolacer l'alcool par des jeux comme Candy Crush ou d'autres comportements addictif ( comme la lecture compulsive du forum) est certes meilleur pour notre foie et nos artères et plus acceptée socialement mais c'est néanmoins Un comportement addictif qui vient polluer notre fonctionnement.

Je le vois d'ailleurs en baissant ou arrêtant l'alcool, je mets ( mettais) en place immédiatement une autre source d'addiction.

Pour une personne qui est loin de penser être HP, ce n'est certainement pas la meilleure video mais il y a aussi des personnes qui savent qu'elles fonctionnent différemment depuis tout petit et des personnes qui savent qu'elles sont HP.

Je mettrai d'autres vidéos qui parlent du déni dans la soirée ou demain.
 
🌞Calista
10 Décembre 2017, 17:10
Hello Sam. Merci pour ton soutien ;-)

Le fil est passé en public. Merci Sylvie.

J'en profite pour dire que comprendre que nous avons des capacités hors norme n'est pas une fin en soi. Cela ne sert même pas à grand chose si l'on vient d'y penser ou de le découvrir et qu'on pense qu'on a tout raté, qu'on est inapte, nul, inadapté, limité.
Sans compréhension du pouvoir thérapeutique et reconstructif d'une telle découverte, cela pourrait même renforcer l'idée qu'on encore plus mauvais que les autres: "avec tout cela,soit disant en plus, je n'ai même pas réussi à faire le quart de ce que les autres font naturellement. Il y a donc bien quelque chose qui est cassé chez moi, je mérite les échecs qui m'arrivent. « Et les idées en boucle repartent de plus belle.

L'objet de mon engagement est justement parce qu'il y a un sens, non pas à comprendre qu'on est au-dessus des autres mais à comprendre que notre cerveau fonctionne surtout profondément différemment.

Il y a des personnes présentant les caractéristiques du Haut potentiel qui réussissent, qui ne sont pas submergés par leur hypersensibilité, qui ont la latitude d'utiliser ces capacités au seul bénéfice de leurs objectifs de vie. Je les appelle justement les surdoués. A peu de choses près, ce sont d'ailleurs des profils qui étaient détectés il y a 20 ou 30 ans. Des petites machines de guerre en classe, il leur suffisait de sauter des classes pour montrer leur potentiel.

Depuis 10 ans et justement parce que des études ont commencé à émerger sur ces fameux surdoués, on s'est rendu compte qu'il y avait une autre catégorie de personnes qui semblaient présenter les mêmes capacités cognitives. Ces recherches ont émergé, quand dans les cabinets de psy, les parents qui accompagnaient leurs enfants surdoués tout à coup prenaient conscience qu'ils présentaient, non pas les mêmes fulgurances mais les mêmes anecdotes, les mêmes souffrances qui pouvaient les accompagner.

Il a fallu avant sortir de quelques idées reçues:
Non un enfant précoce ne redevient pas un adulte dans la norme plus tard
Non un enfant présentant des hauts résultats aux test d'évaluation cognitive ne présente pas toujours de bons résultats en classe
Non, même une douance qui n'a pas été exploitée pleinement ne se perd pas

Au début de mes découvertes,et en écrivant mes premiers posts, j'étais persuadée que c'était le seul environnement qui était déterminant pour différencier ce fameux surdoué, d'un enfant haut potentiel non détecté et non réalisé.
Ca me semblait évident: comprendre qu'un enfant trop demandeur, trop curieux, trop sensible qui grandit dans une une famille où on ne parle pas, où on perçoit d'un mauvais oeil les différences, s'adapte très tôt à ce qu'on attend de lui (et en particulier à cause de son hypersensibilité donc son hyper ressenti)pour se faire accepter. Se suradapter dès les premiers mois, les premières années pour se faire aimer. Il ne faut pas oublier qu'avant les années 2000, notre société était envahie d'idées judéo-chrétiennes très ancrées. Des idées basées sur le jugement, la rédemption,l’abnégation, la moyenne. Et je pense que ce n'est pas pour rien que ces "surdoués" émergeaient dans des milieux privilégies où justement on a l'habitude de prendre ses aises avec ces idées clivantes.
En comprenant que je m'étais suradaptée aux attentes de ma maman, j'ai ainsi pu refaire une première lecture de ma vie depuis ma naissance. Accepter, comprendre que lorsque un petit être "trop", un petit être différent arrive dans la vie, il débarque aussi chez des gens qui ont leurs croyances, leurs peurs, leurs attentes. Cela a suffi au départ pour me soulager et commencé à réavancer.Parce que comprendre que ces gens, pour quels que raisons que ce soient, ne pouvaient pas accueillir cette différence de façon bienveillante remettait en cause la nature même de rejet que j'avais ressenti.
La culpabilité et la honte liées à ce ressenti de rejet commençait à se lever.
Il y a des psychologues aujourd'hui qui aident les personnes Haut potentiels sur cette seule base.

Comprendre la suradaptation commune à la plupart de ces enfants, comprendre le faux self, ce masque qui "aide" cet enfant puis l'adulte à exister dans ce monde normé est une première lumière pour commencer à travailler sur soi. "je ne suis pas tout seul à m'être caché derrière ce masque, nous sommes des millions dans le monde à avoir adopté le même système de protection. Et nous ressentons tous ce même décalage". Et puis quoi? Que se passerait il si on tombait le masque? Découvririons nous une personne mauvaise ou , pire, dans le cas où nous aurions la capacité d'identifier plusieurs qualités serions nous confronté à avoir le sentiment d'avoir "gaché" ce que nous aurions pu faire mieux ? Les relations que nous avons protégé en mettant ce masque, disparaitrait-elle?
Des boucles, des boucles et encore des boucles. Parce que c'est important de la rappeler. Le fonctionnement différent dont on parle ne permet aucune pause. Pas de bouton stop sur la machine.
Des ressentis qui sont perçus trop "plus" fort que la normale, des attentes allant "au delà" de la norme, une compréhension générale et non séquentielle, une suradaptation par rapport à un environnement non conforme à nos besoins et surtout un besoin, une boulimie de stimulation cognitive non assouvis peut mener une personne présentant les caractéristiques haut potentiel à créer des troubles allant jusqu'à avoir des comportements auto-destructeurs.

Une énergie phénoménale, inimaginable qui, si elle ne se met pas au profit de nourrir ce besoin cognitif ,se met au service du travail d'auto sabotage que nous avons commencer en se suradaptant socialement dès nos premiers mois.

C'est normal quand on repense non seulement à ce cerveau qui ne se met pas sur pause et qu'on se rend compte à quel point nous avons la capacité de ressasser nos pensées négatives en boucle.

Je vous propose un lien d'un "copain facebook" qui parle de cette énergie. En fait il parle de nos comportements addictifs liés à ce besoin hors norme quand il n'est pas optimisé à le nourrir de façon cohérente. Des heures et des heures passées à tenter de s' échapper de ces boucles.
https://www.youtube.com/watch?...eature=youtu.be
Il s'agit d'une personne qui avait été détecté HP enfant mais pour une raison ou une autre qui n'a pu être accompagné dans sa différence jusqu'à la laisser de côté jusqu'à ces dernières semaines. Il avait été diagnostiqué bipolaire et prenait un traitement lié à la bipolarité.
Ce n'est pas un professionnel, c'est sa vision des HP qu'il donne.

On pourrait faire n'importe quoi pour s' échapper de ce flux d'informations. Travailler, jouer à des jeux répétitifs, rester poser dans un canapé en imaginant des mondes imaginaires ou au contraire faire tout un tas de petites choses qu'on se dit nécessaire, et bien sur boire, engloutir des médicaments, manger... si je lançais un post, il y aurait peu de limites à trouver tous les subterfuges que nous trouvons inlassablement pour ne plus penser.

Sam, plus tôt, indiquait qu'en ayant un cerveau qui peut être évalué par les psychologues à plus de 130 selon les tests en vigueur actuellement , ce cerveau travaille comme un réseau quantique en opposition avec un cerveau qui travaille de façon linéaire et séquentiel. On peut s'en rendre compte justement quand nous nous sommes libérés de quelques bug (liés à cette suractivité).

Le problème des personnes haut potentiels qui n'ont pu découvrir leur douance plus jeune, c'est qu'on ne fait plus confiance en ce cerveau. Certains, dont je fais partie, vont jusqu'à penser qu'ils sont fous, d'autres se mettront dans des cases qui leur semblent adaptées : borderline, bipolaire, schizophrène..
On a laissé la place à un tyran intérieur qui filtre tout ce qui y entre et monopolise toute la place. De plus tout ce qu'on a ressenti de façon plus forte que la moyenne est venu s'entasser dans notre cerveau pour le plus grand plaisir de cette petite voix infernale.

Je mets en pièce jointe plusieurs pages du livre « Je pense trop » de Christel Petitcollin pour étayer mes propos.
Vivre cet enfer qui mène à l'angoisse généralisée, aux comportements limites et aux addictions n'est pas une fatalité.
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Fichier téléchargé 87 fois (Je-pense-trop-Christel-Petitcollin 41 à 47.pdf ; 205.2 KO)
Pages 41 à 47 Je pense trop
 
🌞Calista
10 Décembre 2017, 7:14
J'ai de la colère contre les parents. Une colère apaisée, aujourd'hui.
Ils n'avaient, certes, peut être pas toutes les armes pour mieux faire mais c'est leurs problèmes aujourd'hui. Un enfant ne mérite pas cela pour quelque raison que ce soit.
Combien d'années ont ils eu pour réfléchir à leurs actions passées? L'ont ils fait?
Continuent ils leur travail de sape? En ce qui me concerne, oui, indiduisement. Prête à bondir si elle sent que je vais faire face à ce qui ne doit pas être dit sur notre passée, ma mère est encore capable d'appuyer là où Ca fait mal pour ne pas regarder ses responsabilités.
Alors non, pour moi, pardonner sans avoir mis à plat ce que j'ai sur le coeur n'a pas de sens.
 
🌞Calista
09 Décembre 2017, 16:36
Toujours à la pointe de ce qu'il se fait de mieux dans les bons mots, Lee.

Je pense à toi
 
🌞Calista
03 Décembre 2017, 11:29
Je ne connais rien en mamaille entre les gens ou je ne veux rien y voir ;-)

De toute façon, si il y a des gens intéressés à pomper ce que des membres écrivent, on peut largement penser que ces gens sont inscrits d'une manière ou d'une autre.

Tout ce que je sais, c'est que Sylvie a toujours bien protégé le navire.
 
🌞Calista
03 Décembre 2017, 11:21
Salut Laurent,

Je t'envoie cela.

Je n'ai pas de soucis à passer ce fil en public, au départ je m'adressais aux personnes que je connaissais ici sans penser qu'il pourrait être lu par des gens extérieurs qui feraient des recherches liant la surefficience mentale et les addictions.
A moins que cela gène des personnes qui y ont participées précédemment (qu'elle m'envoient un MP) je demanderai à Sylvie de le passer en public au cours de la semaine prochaine.
 
🌞Calista
03 Décembre 2017, 10:33
Non les avis de chacun sont très intéressants justement.

Le malaise ressenti par la crainte de l'effet Barnum de se retrouver dans la description peut mener à une réflexion plus poussée tout comme elle peut tout simplement auto-disqualifier la personne qui s'est sentie concernée.

Et nous savons aujourd'hui, à quel point, une grande catégorie de ces personnes n'ont aucune clé pour s'identifier.Ce n'est pas pensable, ce n'est pas l'image qu'on leur a renvoyé, en pratique, dans leurs vies, il n'y a pas d'éléments tangibles favorables à la possibilité d'une douance.
Pourtant 10 ans après, ces constations non scientifiques (et les choses bougent)tirées de la patientèle d'une myriade de psys montrent une évidence, les performances intellectuelles de ces personnes en décalage permanent, agissant avec un (ou plusieurs) faux self, se consumant de l'intérieur avec un niveau d'anxiété hors norme sont tout simplement bien au dessus de la moyenne.
Parce que s'en rendre compte et utiliser ces capacités par la suite permet de se recentrer, permet de se libérer de ce "con" de faux self et de mieux maîtriser son anxiété.

Utilisant ce livre, souvent en première intention, auprès de personnes qui ont besoin de prendre conscience de leurs capacités (et je l'ai fait ici aussi), je souhaitai apporter mon point de vue.
Je peux d'ailleurs envoyer le lien du livre "Trop Intelligent pour être heureux" ainsi que celui de "Je pense trop" si certains ont envie de le découvrir.
 
🌞Calista
02 Décembre 2017, 23:24
Je crois que c'est parce que le sujet n'était plus vraiment le baclo sur le web mais l'expérience de chacun en pharmacie ou chez le médecin, non?
 
🌞Calista
02 Décembre 2017, 22:37
Je prendrai longtemps la défense de Jeanne Siaud Fachin car son livre à le mérite d'avoir aidé des milliers de personnes.
Elle a osé écrire et défendre cela en 2008 avant que les psychologues cliniciens osent sortir de leurs tanières.
Sans le mot zèbre, beaucoup n'auraient pas osé en parler à des amis, n'aurait pas osé franchir la porte d'un cabinet de psychologie. Tous ces livres ne sont pas des livres scientifiques.
J'ai commencé ce fil de la même façon parce franchement si il n'y avait pas des gens en souffrance potentielle derrière je ne viendrai faire un fil sur un forum baclofene pour parler de performances itellectuelles.
Sans vulgarisation, les gens n'accèdent pas à la lecture de ce type de prime abord. Beaucoup parlent d'effet barnum et pourtant tous les jours des gens sont détectés HP apres la lecture de ce livre.
Et vu le niveau de formation des médecins, ce sont aux patients de se reconnaître.

J'ai une connaissance à Paris qui en lisant ce bouquin n'y a même pas vu une notion de QI. Elle a juste compris qu'elle était en sous régime intellectuel, travaillé sur elle, sur ce qu'on attendait d'elle , changer de travail, de mode de vie.

Les HP concernés par ce genre de bouquins sont justement des personnes qui n'ont pas pu pour de multiples raisons exprimer leurs différences et je n'en connais pas vraiment qui aillent " bien" dans ces conditions.
 
🌞Calista
02 Décembre 2017, 10:45
Hier je parlais de colère et de pardon.
Quand des comportements blessants très anciens dictent notre image encore aujourd'hui c'est non seulement la colère qu'il faut approcher, mais également la souffrance voir le désespoir. Je ne dis pas qu'il faut rester dedans bien au contraire. Mais écrire noir sur blanc que ce qu'a fait cette personne est inacceptable et que cela n'a rien à voir avec votre personne mais vient seulement de ses problèmes à elle.

Je lisais sur le pardon hier apres vous avoir lu et j'ai trouvé ceci qui m'a intéressé.

Pardonner

Je ne connaissais pas ce texte mais j'avais toujours ressenti qu'il faut rendre ces mauvais bagages . Pas en vengeance bien sur mais au moins en l'exprimant de façon calme une bonne fois pour toutes et avancer.
 
🌞Calista
01 Décembre 2017, 23:20
Je crois qu'avant de songer à pardonner, c'est important d'accéder à la colère et/ou au ressentiment au moins le temps de dépasser les saletés que des gens nous ont ont laissé sans que cela soit à nous.
Il faut pas liquider une partie mais essayer de dégager le maximum de croyances ancrées pour se retrouver.
 
🌞Calista
30 Novembre 2017, 1:07
Salut Laurent,

" La première phase est un indéniable soulagement. Vous n’êtes pas fou ! Des mots sont en n venus mettre une expli- cation sur ce malaise diffus, permanent, inconscient et pourtant palpable. « C’est quoi mon problème ? Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi ? » se demandent les suref- cients mentaux dix fois par jour. Lorsque je leur parle de leurs mécanismes neurologiques et de leurs conséquences, ils disent que c’est la première fois qu’on leur propose une grille de lecture cohérente de ce qu’ils sont et plutôt posi- tive, de surcroît ! Les surefficients cmentaux sont tellement habitués à ce qu’on leur renvoie en négatif ce qu’ils sont :
trop sensibles, trop susceptibles, instables, immatures, compliqués... En n, quelqu’un perçoit leurs infrarouge et leurs ultraviolets et leur restitue une image cohérente et valorisée d’eux-mêmes. C’est vraiment l’histoire du vilain petit canard. Mais c’est tout de même un choc de se découvrir cygne. Et c’est sans compter avec la manie des surdoués de douter de tout ! À chaque nouvelle séance, ils me demanderont si je ne me suis pas trompée et comment je peux en être si sûre. Je leur ai tout expliqué depuis l’hyperesthésie jusqu’au faux self en passant par l’idéalisme. Ils ont acquiescé en continu. Ils se sont reconnus dans toutes mes descriptions de leur fonctionnement neuronal. Que puis-je leur dire de plus ? Alors, je reste perplexe et ils sautent à pieds joints sur mon indécision : « Ah, vous voyez ! Vous n’en êtes pas sûre ! » C’est l’un d’entre eux qui, en interprétant correctement mon hésitation, m’a donné la seule réponse qu’ils acceptent en n d’entendre et qui est devenue mon dernier recours. Il m’a dit : « Je vois ! C’est comme si vous aviez un gland dans la main et que je vous demandais de me prouver qu’il est tombé d’un chêne ! » Et c’est exactement cela. Je le sais, j’en suis sûre, mais aucune explication rationnelle ne pourra le prouver à qui veut encore douter."
Je pense trop Christel Petitcollin. Je pense trop. Page 181.
Je vais t'envoyer en lien livre par MP si tu ne l'as pas lu.
Il y a des premières clés dedans très interessante.

C'est bien que tu en prennes conscience pour ton fils. Tu vas lui être d'une grande aide. Répondre à côté parce qu'on compliqué tout est le lot de beaucoup de surefficients. C'est la première raison des décrochages scolaires et du début de la Perte de confiance en soi.

Pour peu qu'un ou plusieurs dys ( dyslexie, dysorthotrographie, dyspraxie, dyscalculie dysphagie) ne soit venu se cacher. C'est souvent le cas des enfants qu'on ne détecte pas en grande section de maternelle ou avant. On ne reconnaît pas non plus des difficultés car le HP compense les dys et les dys compensent le HP. Cela pourrait paraître équilibré mais le besoin de nourrir de façon optimisée cet intellect reste le même chez cet enfant et maintenir une sous utilisation de son Potentiel est nuisible pour lui à long terme. Il utilise cette énergie contre lui, il commence à se saboter voir à avoir carrément des comportements autodestructeurs.

C'est le but de mon association, en fait.

Non pas pour les enfants qui depuis quelques années de solides travaux et actions ont été mis en place par des gens hyper compétents. Je ferai un post pour les referencer si ça peut aider quelques parents ici mais pour les adultes qui découvrent sur le tard cette particularité et plus précisément ce fonctionnement cérébral différent. .

Je t'invite à regarder cette vidéo aussi. Cela aide beaucoup surtout quand on a des enfants et que nous voulons les aider.

La douance adulte et les forces handicapantes

D'ailleurs un lynx de ma connaissance â fait de super notes sur cette conférence et je l'invite à les partager ici même si elles ne sont pas terminées. Il suffit d'indiquer les moments de la video qui correspondent. Cela serait très riche parce que la video est très longue.

Apres cette première prise de conscience, il y a un quelque chose à faire rapidement et qui fait un bien fou. On pourra en parler au téléphone si tu le veux un de ces quatre.
 
🌞Calista
26 Novembre 2017, 18:57
J'avais bien compris cela comme ça.

Ici c'est ton espace à toi. Cette personne ne peut être gênée par qui que ce soit ici.

Il n'y a rien qui fasse plus de bien que de pouvoir poser quelque part ce qui ne nous appartient pas.

Tu l'enleveras plus tard si cela te gêne toujours.
 
🌞Calista
26 Novembre 2017, 12:54
Surdon et addictions

Pas complétement d'accord avec le terme surdon mais complètement raccord à ce qui est dit.
L'article est difficilement lisible en dessous mais peut être intégralement lu dans le lien au-dessus.


Surdon et Addiction
9 juin 2011 Talent DifferentComment aider Accompagnement, Fragilités associées au surdon, Le surdon au quotidien, Mieux comprendre, Non classé

Facile de rire d’une addiction ou de la condamner suivant son degré de gravité. Beaucoup moins facile de la faire disparaître. Car ceux qui sont addicts seraient les premiers heureux de cette disparition. L’addiction parle d’abord d’un mal être et d’une recherche de lui échapper par n’importe quel moyen. Ainsi d’ailleurs l’exprime Alice Miller “leur sentiment de colère, d’impuissance, de désespoir, d’ennui, d’anxiété et de douleur trouvera s’extériorisera par des actes de destruction, que ce soit contre les autres (comportement criminel, psychopathe) ou contre eux-mêmes (addiction à la drogue, alcoolisme, prositution, désordres psychiques, suicide) ». Les surdoués n’y échappent pas. Entre perfectionnisme quasi pathologique, regard sévère sur soi-même, conscience trop aigüe de « ce qui devrait être », ou même « tout simplement » cette infernale incapacité à arrêter de penser et de réfléchir, cette douleur peut avoir plusieurs dimensions, y inclus des aspects existentiels, et elle est particulièrement envahissante chez tous les gens extrêmement sensibles et talentueux. Linda Kreger Silverman note, dans un article intitulé “Emotional Intensity » (Intensité Emotionnelle) que ‘l’intensité est inhérente au surdon. Il est naturel pour un surdoué de ressentir les choses profondément et d’expérimenter une gamme très large d’émotions”. Tout ceci renvoie aux fameuses hyperexcitabilités mises en lumière par Piechowski et Dabrowski et dont ils ont constaté combien elles étaient étroitement corrélées avec l’intelligence. (cf un de mes précédents billets sur le sujet des Hyperstimulabilités) Un article intitulé « A Bioanthropological Overview of Addiction » (“Une vision bioanthropologique de l’addiction”– pages 312 à 320 du document en anglais à télécharger) indique qu’un « système nerveux aussi extraordinairement adapté à percevoir les plus infimes signaux de changements de son environnement est clairement submergé et favorise la dysphorie quand son propriétaire doit exister en traversant un environnement moderne constitué d’un nombre de stimuli exponentiellement augmenté. » […] Ceux qui sont dotés d’un système nerveux moins sensible, sont « mieux adaptés à nos modes de vie surpeuplés. Les plus sensibles peuvent seulement essayer leur inconfort en émoussant leurs perceptions grâce à l’alcool, ou à des anti dépresseurs ; ou, au contraire en recourant à des drogues qui altèrent leur conscience de façon à sortir du monde dysphorique dans lequel ils vivent pour rallier des mondes qui ne leur appartiennent qu’à eux. » Pour peu qu’ils soient également dotés d’une hyperexcitabilité psychomotrice, ils risquent alors d’extérioriser cette trop forte tension émotionnelle en agissant impulsivement, et en se conduisant mal. Une étude(« Substance Abuse and Learning Disabilities« ) montre qu’au moins la moitié des ceux qui souffrent de Troubles d’Hyperactivité avec Déficit d’Attention recourent à l’auto-médication avec des drogues ou de l’alcool. Un individu THADA est deux fois plus exposé au risque d’addiction qu’un individu « normal ». Dans un article intitulé « Overexcitability and the gifted« (Hyperexcitabilités et surdoués) Sharon Lind dit que « les gens qui sont dotés d’une excitabilité émotionnelle sont très précisément conscients de leur ressentis, de la façon dont ils grandissent et changent, recourant souvent au dialogue intérieur et à l’autocritique. » Dans son livre « The Mixed Blessing of Gifted Grown Up » (“Le surdon, une bénédiction à double tranchant pour les adultes”) Marilou Keller Streznewsky a consacré tout un chapitre à la « Face Sombre » du Surdon. Elle exprime combien l’intelligence peut être vécue de façon douloureuse au point de conduire à des comportements auto-destructeurs. Elle a ainsi rencontré des surdoués qui ont fini par atterrir en prison (elle rapporte que 20% de la population carcérale américaine est surdouée), parce qu’à la base, soit l’école n’a pas été un stimulant adapté pour eux, soit parce qu’ils n’ont pas rencontré sur leur chemin un mentor pour canaliser correctement leur énorme énergie. Un certain nombre relatent comment le recours à la drogue ou aux comportements à risques ont été des moyens de contrebalancer ce qui a été pour eux une véritable expérience d’anesthésie intellectuelle. Sur le site « Talent Develop », et dans un article intitulé « Gifted Talented and Addicted » (« Surdoués, Talentueux et drogués ») Douglas Eby égrène les gens talenteux et célèbres qui ont fait face à ces addictions. Il rappelle que “nombre de gens aux habiletés exceptionnelles ont eu recours aux drogues et à l’alcool, auto-médication pour soulager laeur sensibilité douloureuse, ou, au contraire, comme un moyen d’améliorer leur capacité de penser et de créer ». Il cite une liste impressionnante de personnalités parmi lesquelles : Ludwig van Beethoven, Charles Baudelaire, Aldous Huxley, Edgar Allen Poe, Fiodor Dostoievski, Modest Mussorgski, Ernest Hemingway, John Steinbeck et Tennessee Williams pour le passé. Mais aussi, parmi nos contemporains : Johnny Depp, à qui la drogue sert d’anesthésiant, en particulier pour gérer la pression médiatique. « [la drogue] n’a pas tant à voir avec la notion de détente qu’avec le fait que nous avons besoin de nous échapper de nos cerveaux. Nous avons besoin d’échapper à la vie quotidienne. Ce qui est problématique c’est l’aspect auto-médication de ce recours. » (… Une déclaration qui n’est pas sans me rappeler les remous médiatiques qui entourent la traversée du désert du chanteur Renaud qui se plaint de ne plus avoir d’inspiration et dont l’alccolisme est désormais connu …) Il ne faut pas penser que l’addiction touche seulement la drogue ou l’alcool. J’exprimais par exemple, le besoin que mes amis chatteurs ou moi-même pouvons avoir à jouer à certains jeux tels que Spider Solitaire ou Free Cell… ou tout simplement un jeu de casse briques. Il s’agit ici bien sûr d’addictions bien légères et innocentes, bien qu’elles relèvent à leur façon de cette volonté de sortir de sa vie. Nombreux sont désormais les articles qui traitent de l’addiction au virtuel des enfants et des adultes, accros aux jeux virtuels, à internet, mais aussi aux jeux de paris (dont les nouveaux développements sont les jeux boursiers en ligne (argent et matières premières)). Mais l’addiction touche aussi la nourriture avec la boulimie (une réaction émotionnelle pour lutter contre le stress), les dépenses (et le surendettement qui peut en résulter) et le travail (ne parle-t-on pas des « workaholics », les « alcooliques du travail » souvent atteints de surcroît d’un perfectionnisme envahissant ?) Toute la difficulté est donc, face à une surréaction des sens, de pouvoir se détendre et “maîtriser la tempête émotionnelle » sans être tenté de transformer la réalité en recourant à des substances toxiques. Agir (créer) est l’un des meilleurs moyens d’évacuer cette tension. Mais alors sont suceptibles de surgir les vieux démons du perfectionnisme paralysant ou un « à quoi bon ? » qui signe ce sentiment si lourd que la vie n’a pas de sens… P.S. : C’est en lisant cet article de Douglas Eby que j’ai découvert d‘où venait le Coca-Cola. A l’origine, le « Vin Tonique Mariani », un mélange de Bordeaux et de coca inventé par un chimiste corse et qui a même eu la bénédiction de trois papes ! Sources citées par Douglas Eby dans son article qui m’a aidée à rédiger ce billet : Marc F. Kern, Ph.D. site www.habitdoc.com/ National Institute on Drug Abuse Stanton Peele, J.D., Ph.D. site www.peele.net Carl Sagan; Richard Feynman: Cannabis Culture Magazine articles: Actors and Addiction – by Douglas Eby Addiction: a Myth of Modernity? by William Pryor [also see several other informative articles by Pryor] A Bioanthropological Overview of Addiction – by Doris F. Jonas, Ph.D. A. David Jonas, M.D. The Creative Process in Poets – by Jane Piirto, Ph.D. Discovering the gifted ex-child – by Stephanie Tolan Drug Use as a Protective System – by Leon Wurmser, M.D. Marijuana Is Addictive and “ So What? – Stanton Peele, J.D., Ph.D. Overexcitability and the gifted – by Sharon Lind A « Reverence for Strong Drink »: The Lost Generation and the Elevation of Alcohol in American Culture – by Robin Room Somatosensory Affectional Deprivation (SAD) Theory of Drug and Alcohol Use – by James W. Prescott, Ph.D. Stoned scientists – by Dana Larsen Substance Abuse and Learning Disabilities: Peas in a Pod or Apples and Oranges?, from the National Center for Addiction and Substance Abuse at Columbia University [PDF file.] books: From Chocolate to Morphine : Everything You Need to Know About Mind-Altering Drugs – by Andrew T. Weil, M.D. Gifted Grownups: The Mixed Blessings of Extraordinary Potential – by Marylou Kelly Streznewski Looking for Gatsby: My Life – by Faye Dunaway Parched – by Heather King Postcards from the Edge – by Carrie Fisher Responsible Drinking – by Marc F. Kern, Ph.D. The Secret History of Alcoholism: The Story of Famous Alcoholoics and Their Destructive Behavior – by James Graham Sisters of the Extreme: Women Writing on the Drug Experience, Including Charlotte Bronte, Louisa May Alcott, Anais Nin, Maya Angelou, Billie Holiday, Nina Hagen, Carrie Fisher, and Others – edited by Michael Horowitz Women Under the Influence – by The National Center on Addiction and Substance Abuse at Columbia University Pour information, voici ce que l’on trouve sur internet quand on tape « addiction et surdon » en français… On trouve quelques pistes supplémentaires, fort heureusement, en tapant « surdoués et addiction ». Mais il ne s’agit « que » des enfants.
 
🌞Calista
26 Novembre 2017, 12:17
Merci !
Pour une fois, je vous concède le tout.
Je suis intelligente, cultivée, belle de l'intérieur et de l'extérieur ( x) Ah ah ! Mon clavier est plié de rire à écrire des choses pareilles :fsb2_yes: , il n'en croit pas ses touches).
Je vous concède le tout, sauf cette force que Théorbe m'attribue.
Car hélas, mes batteries sont complètement à plat (d'où ma discrétion).
Même plus la force de vous contredire...


Oui en ce moment tu ne sais plus comment reconnaitre cette force ni si elle a existé.

Mais ce n'est pas sans force que tu as réussi à faire tout ce que tu as fait.
 
🌞Calista
26 Novembre 2017, 11:53
Pour ce que j'en ai vu lu, la démarche Baclohelp pose déjà un problème de légitimité dans sa démarche juridique.
Je ne suis pas avocate mais j'ai mon master en droit (si on me donne une équivalence compte tenu du nombre de procès que j'ai gagné:9).

Ridicule, Micheline de venir poser une nouvelle polémique en prononçant un mot compliqué et mal orthographié.

Il n'y a pas qu'une vérité
 
🌞Calista
26 Novembre 2017, 11:41
Le changement, c'est maintenant... Et pour toujours !

Il y a un changement important qui importe plus que tout à ce jour, c'est de devoir quitter ma femme... C'est triste, mais nécessaire. Si je ne le fait pas rapidement, ma santé mentale sera plus abîmée encore que ce que j'ai vécu avec mon alcoolisme... Qui en réalité sont concomitant.

Je pense alors à mes enfants. Il n'est pas normal que ceux-ci doivent subir les méandres de leurs parents.


Comme tu le dis ... triste mais si nécessaire c'est fondamental, y compris pour tes enfants.
Cela fait maintenant deux ans que j'ai pris cette décision. J'ai pu parler profondément avec mes enfants de cela il y a peu de temps, notamment avec l'ainé. Je savais qu'ils m'en avaient terriblement voulus de détruire la cellule familiale et ce qu'ils appellent leur enfance.En leur parlant, j'ai compris aussi qu'ils avaient "leur" image de chacun de nous qui était bien loin de ce j'avais cru ou su leur donner quand ils étaient petits.
Ils m'ont confirmé qu'ils m'en voulaient (avec le petit c'est plus flou)pour avoir cassé cette cellule familiale mais la petite enfance s'éloignant (mon ainé à 13 ans) ils m'ont également confirmé que j'avais pris la bonne décision.
En retrouvant une maman qui retrouvait justement son intégrité mentale, mon ainé m'a du coup posé la question de la séparation autrement :"Et si tu étais partie avant, aurais tu pu m'aider autrement?"
Quand j'ai eu ces dernières conversations j'étais également capable de faire face, de leur faire face. De ne pas me cacher derrière les intentions d'autres personnes ni d'essayer de changer leurs visions ni de minorer leur peine mais certainement pas de leur donner, encore, le moindre poids de ma culpabilité.

Ca nous a fait un bien fou.

Les enfants savent tout ou en tout cas, ils savent tout par rapport à eux. Toujours.
 
🌞Calista
25 Novembre 2017, 20:41
C'est une boucle pour le moment ...
Pas pour toujours❤️
 




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