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Et le côté psy !

Avatar de Marieb
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  Lien vers ce message 17 Février 2018, 19:40
Bonjour,

Je vous lis avec grand intérêt afin de comprendre.

Il me semble que toute addiction debute a cause d'un évènement de vie, d'un traumatisme de l'enfance... Bref qu il est lié a un trouble psychologique.

Le baclofene prend en charge l'aspect chimique du cerveau mais quid de l'aspect psychologique ayant entraine cette dependance.

Je lis que le baclofene vous a guéri de l'alcoolisme mais les consequences des troubles psychologiques ne se sont ils pas déplacés ? N'est il pas souhaitable de consulter un psychologue ou un psychiatre en parallele pour renforcer et accompagner le traitement au baclofene et limiter les risques de rechute ?

Ex : le pere de mon compagnon était alcoolique, il a fini sa vie seul, alcoolisé, dans des conditions indécentes. Mon compagnon aujourd'hui est comme persuadé que lui aussi est promis au meme destin et cela le met dans un stress qui le pousse a consommer. Dans les moments difficiles il se dit a quoi bon lutter j ai des genes, c est comme ca, mon pere était alcoolique moi aussi.....
Message édité 1 fois, dernière édition par Marieb, 17 Février 2018, 19:49  

Je suis sur ce forum pour accompagner mon partenaire dans sa décision de guérison.
Je cherche des informations, des conseils, l'alcoolisme est entré dans ma vie avec lui il y a 6 mois et je suis totalement ignorante.


Je précise que je n'ai jamais bu, fumé ou consommé quoi que se soit assimilable à une addiction, donc j'ignore tout et je me permettrai de ve ir vous demander des precisions.

Merci
 
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  Lien vers ce message 17 Février 2018, 19:59
Marieb,
Tu as raison d'aborder l'aspect psy.
Effectivement, le baclo ne va pas résoudre les problèmes et affect psy.

De mon expérience en tout cas, je dis oui, il vaut mieux regarder à cet aspect.
La grande différence avec le baclo, c'est qu'il ne va pas aller chez le psy pour parler d'alcool, mais pour le reste.

Il est vrai que, une fois indifférent, il va se retrouver face à la situation qui l'a peut être plongé dans l'alcool.
Quant à savoir s'il faut le faire maintenant ou au moment de l'indifférence est un autre débat pour lequel je n'ai pas le réponse.

Maintenant, s'il pense déjà qu'il va finir sa vie de cette manière, je crois qu'il devrait consulter. Et surtout lui faire passer le message que grâce au baclo, il n'en sera rien.


50 8h, 37,5 11h, 50 13h, 50 15h
Indifférence depuis le 3 aout 2017 à 237,5mg - aucun EI si ce n'est que quelques problèmes de mémoire court terme. EI étant survenu au début de la descente
 
Avatar de Marieb
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  Lien vers ce message 17 Février 2018, 20:12
Encore merci a toi,

Oui je lui dit et lui repete que ce n'est pas une fatalite et sue les choses ne se répète que si l'en n'en a pas conscience.

Nous avons un dialogue tres ouvert et nous pouvons aborder tous les sujets ce qui est tres agréable mais surtout tred enrichissant.

Il ne voulait pas entendre parler du psy mais il y va aujourd'hui une fois par semaine, il est tres lucide et volontaire, je suis confiante.

Cette pensee lui vient quand ses demons remontent etvou il me dit entre autre sue je suis parfaite car je ne bois pas, que je merite mieux que lui, qu il est alcooliqie comme son père..... Tu vois le truc.


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Merci
 
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  Lien vers ce message 17 Février 2018, 21:50
Oui, c'est le processus classique de la dévalorisation de soi.
Conséquence de la honte lorsque nous sommes atteint par une maladie "honteuse" et "dégradante"
Message édité 1 fois, dernière édition par jmv, 17 Février 2018, 21:50  

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Avatar de Sylvie
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  Lien vers ce message 17 Février 2018, 23:36


Je lis que le baclofene vous a guéri de l'alcoolisme mais les consequences des troubles psychologiques ne se sont ils pas déplacés ? N'est il pas souhaitable de consulter un psychologue ou un psychiatre en parallele pour renforcer et accompagner le traitement au baclofene et limiter les risques de rechute ?


Pour moi, les 2 choses alcoolisme et blessures sont à dissocier
On devient addict parce qu'on a une faiblesse neurobiologique souvent héritée

On peut par ailleurs avoir des blessures, des traumatismes, comme bien d'autres personnes qui ne deviennent pas alcooliques pour autant
Dans ce cas, bien sur, il faut consulter
Il peut aussi y avoir des blessures dues à l'alcool, gâchis de sa vie, regret d'avoir mal agit sous l'emprise de l'alcool, etc.
Ca aussi c'est à traiter parce que le réveil peut être très douloureux


Merci mille fois à celui qui a eu la générosité de partager sa découverte avec nous ...

Il faut que nous soyons nombreux : Adhérez

A lire pour comprendre ce qu'est le baclofène.
Notre livre Baclofène la fin de notre addiction, les alcooliques ne sont plus anonymes ....
 
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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 0:34
Bonjour,
Moi j'entends les deux arguments. Sylvie qui dit que c'est neurologique et Marieb qui pense que c'est également lié à des blessures.

Difficile de savoir exactement comment ça fonctionne. Mais si ce n'était pas neurobiologique. Pourquoi le baclofène fonctionnerait-il ?

Cependant, je comprend aussi ce que tu veux dire Marieb. Je suis même-moi en train d'essayer de trouver un bon suivis psy depuis mon indifférence. J'ai en quelques sorte peur de replonger lorsque je vais amorcer la descente de baclo.

Je pense que qu'un suivis psy ne peut pas faire de mal de toute façons. Mais comme le dit très justement jmv. Je pense aussi que c'est mieux après l'indifférence. Ca permet de se concentrer sur les vrais problèmes éventuels et non sur l'alcool !


Début du traitement le 11.06.17
Indifférent le 23.10.17 à 270 mg (60 mg 09:00 / 60 mg 11:00 / 70 mg 15:00 / 80 mg 17:00)
Descendu jusqu'à 160 mg puis remonté, actuellement 240mg (60 mg 10:00 / 60 mg 12:00 / 60 mg 14:00 / 60 mg 16:00), indifférence perdue ...
 
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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 1:03
Citation (Suratan)
Difficile de savoir exactement comment ça fonctionne. Mais si ce n'était pas neurobiologique. Pourquoi le baclofène fonctionnerait-il ?

C'est de toute façon neurobiologique.
On peut avoir effectivement une faiblesse génétique, il aura fallu un facteur déclenchant pour y tomber, qui n'est pas toujours d'ordre psy.


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Avatar de Sylvie
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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 1:33
Le facteur déclenchant n'a pas besoin d'être très important, l'alcool est présent partout et de plus valorisé ...
Perso, j'étais juste timide, comme des milliers d'adolescents
J'ai bu pour affronter cette timidité et je suis tombée dedans

Mes petits camarades de beuverie ont arrêté à l'age adulte, pas moi :fsb2_omg:


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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 8:39
Bonjour,

Vos témoignages sont tres interessants. Je vous remercie.

Sylvie, tu as entièrement raison, l'accessibilite et la banalisation de l'alcool sont un des facteurs du début d'addiction.

Jmv, la dévalorisation, je constate cela aussi chez mon compagnon est c'est vraiment difficile a vivre car je me sens rejetee lorsqu il commence avec ses "je ne suis pas a la hauteur, j aimerais te rendre heureuse mais je ne peux pas, une femme comme toi mérite mieux qu un vieux con (nous avons le meme age) alcoolique comme moi" ....... Pour moi c est tres difficile d etre mise a distance alors que je fais tout pour qu il prenne confiance qu il prenne conscience que la guerison est la, palpable, que ce n est qu une question de temps mais qu a 42 ans il a encore plein de belles annees. Je me demande surtout ce qu il est sans l alcool car je ne suis pas sûre de le connaitre totalement sobre.
Message édité 1 fois, dernière édition par Marieb, 18 Février 2018, 13:34  

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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 11:50
Pour la dévalorisation de soi,
Au plus tard le jour de son indifférence ça va s'arranger. Ne serait-ce qu'il sera fier d'avoir pu gérer son traitement pour arriver à l'objectif.


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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 11:56
Ce n'est pas toi qu'il rejette, c'est lui
Sans doute a t-il très peur de te perdre, alors il prend les devants par ce genre de phrase
Patiente, ça ira mieux une fois l'alcool éloigné
Si tu as perçu quelqu'un de bien, c'est que c'est le cas

Quand il te dit qu'il est alcoolique comme son père, répond lui que son père n'a pas eu la chance de guérir, mais que lui y arrivera
Dis lui aussi que tu sais qu'il souffre d'une maladie, que c'est cette maladie qui le pousse à boire
Et demande lui quelle serait sa réaction si tu souffrais d'un cancer et que tu lui disais que tu ne le mérites pas

Je pense que tu pourrais lire le fil de Kitou https://www.baclofene.com/index.php?p=topic&t_id=11449
Elle accompagne elle aussi son mari
Message édité 1 fois, dernière édition par Sylvie, 18 Février 2018, 11:57  

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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 13:47
Peur de me perdre c est sur, mais ses rejets de lui ou de moi me refroidissent et je me demande souvent si je dois continuer ou pas. Pour le moment, nos discussions me rassurent et je suis a ses cotes mais j'aimerais pouvoir le faire en toute sereinite.

Mon role aupres de lui est important et me demande du temps, de l'investissement, d etre ici a vous demander des conseils au lieu de faire autre chose pour moi, il m est difficile de me dire que je m investis a fond si régulièrement il me met a distance avant de se raviser immédiatement.

Mais pour moi c est quelqu'un de bien qui merite que je prenne ce temps, il m'apporte aussi beaucoup ce n est pas une aide unilatérale, comme tous le monde j ai aussi mes travers et il m aide aussi beaucoup meme si ces derniers n'ont aucun impact sur mon comportement vis a vis des autres.

Ce qui m'effraie c est l inconstance, est ce une consequence de l'alcool aussi, vouloir, ne plus vouloir, etre sur le lundi puis plus le mardi. C est dur a suivre !

Je ne sais pas encore faire le distongo entre ce qu il pense quand il est sobre et quand il ne l'est pas. Au final suis dans le flou.

Mais je suis la et il peut compter sur moi.


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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 14:06
L'inconstance est logique ...

Il espère plus que probablement guérir et doit être terriblement effrayé de ne pas y arriver
Comment concevoir qu'un jour on n'aura plus besoin d'alcool, quand le craving nous envahit ?
Et puis, l'alcoolisme a toujours été considérée comme une maladie dont on ne guérit pas ...

Incite le à venir lire ce que les personnes souffrant de la même maladie que lui disent


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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 15:12
Il me semble qu il sait qu il peut guérir il a lu le livre le dernier verre que j aie achete aussi, il me semble confiant.

L'autre jour il m a dit se sentir comme un enfant qui doit réapprendre des choses élémentaires.

Je suis incapable de mesurer l impact de l'alcoolisme sur la vie quotidienne, car j'imagine qu il doit et que vous devez tous faire de gros efforts en permanence pour masquer certains effets.


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Merci
 
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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 16:35
Je crois que le pb principal n'est pas d'être obligé de masquer, mais la culpabilité et le doute qui résultent des pertes de contrôle
Il va se reconstruire peu à peu et tout va être plus fluide entre vous
Mais il faut de la patience, comme pour un malade en convalescence que l'on a hâte de voir courir


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  Lien vers ce message 18 Février 2018, 18:12
Voui

😚


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Merci
 
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  Lien vers ce message 19 Février 2018, 22:26
De ce que j'ai appris, de mon expérience, l'alcoolisme est génétique dans mon cas, quelles que soient les raisons pour lesquelles l'alcool m'a fait du bien à un moment donné, j'étais destinée à cela

Je suis d'abord passée chez les aa avec 9 ans d'abstinence tranquille, ils me disaient qu'il ne fallait pas forcément chercher les raisons, c'est une maladie, tout comme le diabète ou le cancer

Arrivée en 2013, je rechute, je démarre le baclofène, et je me rends compte encore une fois qu'il ne s'agit que d'une déficience neurobiologique, à une certaine dose, on se désintéresse de l'alcool

Pour moi, la partie psy arrive après

Pour apprendre à vivre sans


Rechute depuis 2013, début du baclo, dose maximum atteinte 330 mg, dose de déclenchement 290 mg, de longs paliers à 190 mg, puis 120, bref, aujourd'hui à 50 mg, dose de confort depuis plus d'un an, plus d'excès d'alcool, 0 consommation en solo, quelques verres en famille une fois par an, sur deux ou trois jours, et encore... objectif atteint, en 7 ans... alors patience ;-)
 
Avatar de Marieb
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  Lien vers ce message 28 Février 2018, 11:13
Merci Manue, ton témoignage est intéressant.

Hier nous avons discuté et il m'a dit avoir peur de la vie apres l'alcoolisme. Bien sur je n'ai comme reponse qu on ne peut pas se perdre lorsqu on va vers soi, lorsqu'on se trouve. Il pense qu il "est" l'alcoolique d'aujourd'hui et ne sait plus trop qui ou comment il est sans. Quelque part l'alcool le rassure, il a peur d'etre trop angoissé, trop irritable, associal...

Je ne sais pas, je ne le connais que comme il est aujourd'hui.


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Merci
 
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